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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 164 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 164

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PINEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503496

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement et d'interdiction de retour. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-8 et suivants) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PINHEL

16 juillet 2025• 4ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503713

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503713.20250715• 6ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490592

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON;BALAT;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;CABINET FRANÇOIS PINET

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490592.20250715• 7ème et 2ème chambres réunies
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509543

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C B. Ce dernier, ressortissant péruvien, demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'utilité de la mesure n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas avoir effectué vainement plusieurs démarches personnelles pour obtenir un rendez-vous. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : PAPINOT

15 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201112

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus du préfet de l'Indre de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle de deux ans, au motif que la condition de ressources stables, régulières et suffisantes, prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était applicable en l'espèce et non remplie. La solution s'appuie sur les articles L. 423-10 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501654

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, première adjointe au maire de Seigy, qui contestait l'arrêté du 7 février 2025 lui retirant ses délégations de fonctions et de signature. Le juge a rappelé que le maire peut librement retirer ces délégations à tout moment, sous réserve que la décision ne soit pas inspirée par un motif étranger à la bonne marche de l'administration communale. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, jugeant que cette décision réglementaire n'est pas soumise à la procédure prévue par le code des relations entre le public et l'administration. La requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou manifestement infondés, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMOT-PINART

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304983

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident. La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 426-17, L. 426-19 et L. 430-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'absence de justification d'une résidence régulière ininterrompue de cinq ans et sur le non-respect des conditions d'intégration républicaine, notamment la maîtrise de la langue française au niveau requis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : COMPIN NYEMB

10 juillet 2025• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501891

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de la requérante n'avait pas été méconnu, celle-ci ayant pu présenter des observations lors de son audition. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle et familiale, et que les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, soulevés par voie d'exception contre les autres décisions, étaient infondés. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PINSON

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406136

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 septembre 2024 refusant son admission au séjour en tant que descendant à charge d’un ressortissant français, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requérante, estimant que le préfet n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation en appliquant les stipulations du b) de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, faute pour Mme B de justifier être effectivement à la charge de son père. Par suite, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et fixation du pays de destination) ont été jugées légales, et les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ont été écartés.

Avocat : PINSON

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499616

Avocat : GOMOT-PINARD

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499616.20250710• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503958

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503958.20250710• 2ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213251

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. F D, ressortissant malien, contestant le rejet implicite puis explicite (décision du 5 octobre 2022) de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision expresse s'était substituée à la décision implicite et a rejeté les moyens d'incompétence et d'erreur de fait. Il a considéré que le ministre avait légalement pu ajourner la demande à trois ans en se fondant sur l'aide au séjour irrégulier de la concubine de M. D, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation prévu par l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article 21-15 du code civil. La requête a été rejetée.

Avocat : TAVARES DE PINHO

10 juillet 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498447

Avocat : SCP SPINOSI

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498447.20250710• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500259

Avocat : SCP SPINOSI

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500259.20250710• 2ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504067

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête de Mme D, qui contestait la décision du centre départemental de l'enfance et de la famille fixant au 27 juin 2025 la fin de son congé pour maladie professionnelle. Le juge a constaté que cette décision, qui plaçait rétroactivement l’agent en congé pour maladie professionnelle jusqu’à cette date, était favorable à la requérante et ne constituait pas un refus de reconnaissance d’imputabilité au-delà. En l’absence de décision faisant grief, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

8 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500874

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en raison du caractère récent de son concubinage, de l'absence de preuves d'une insertion professionnelle ou sociale stable, et de la persistance d'attaches familiales en Tunisie. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles à fin d'injonction et relatives aux dépens, ont été rejetées.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500872

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an, prise par le préfet de l’Indre. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-tunisien et des articles L. 423-2 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, car l’arrêté attaqué ne portait pas sur le refus d’un titre de séjour. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du même code.

Avocat : GOMOT-PINARD

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416883

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F A B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait valablement substitué un nouveau motif (absence de motif exceptionnel d'admission) à celui initialement retenu (absence d'autorisation de travail). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas de liens personnels et familiaux intenses en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : PAPINEAU

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500923

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante ni de liens personnels et familiaux intenses et stables en France, malgré la naissance de son enfant en 2024. Par conséquent, le tribunal a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, conformément à l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417002

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 11 avril 2024 l'assignant à résidence à Nantes pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux de sa situation, et l'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente. Il a estimé que la décision était fondée sur les dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAPINEAU

8 juillet 2025• 3ème Chambre