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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PINEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205914

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, maître de conférences, qui contestait l'arrêté du 24 mai 2022 la plaçant en congé maladie ordinaire les 25 et 26 avril 2022, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux, au motif que ces décisions refusaient de reconnaître l'imputabilité au service de ce congé. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés du défaut de motivation et d'incompétence du signataire de la décision de rejet du recours gracieux. Sur le fond, il a estimé que Mme B n'apportait pas la preuve d'un lien direct et certain entre le service et son arrêt de travail, nécessaire pour bénéficier du congé pour invalidité temporaire imputable au service prévu par le code général de la fonction publique et les décrets n° 86-442 et n° 2019-122.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

18 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02252

Avocat : GOMOT-PINARD

18 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent34353637383940Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525073

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer Mme B, ressortissante indienne, afin qu'elle puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d'étudiante. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le titre de séjour de l'intéressée ayant expiré et celle-ci se trouvant dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en raison d'un blocage informatique sur la plateforme ANEF. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TAVARES DE PINHO

18 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500620

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante dominicaine, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, en raison de l’absence d’attaches familiales en France, de l’existence d’une obligation de quitter le territoire français prise en 2023, et du fait que la durée d’attente, bien qu’importante, ne justifiait pas une priorité. La demande subsidiaire visant à ordonner l’ouverture du service des étrangers sans convocation a été jugée irrecevable car excédant les pouvoirs du juge des référés.

Avocat : PEPIN JULIETTE

18 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505083

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante gabonaise, contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 29 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure devant l'OFII, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure collégiale de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : PAPINEAU

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501082

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que son mariage récent avec un compatriote résidant régulièrement en France, son absence d'insertion professionnelle et sociale, et le fait qu'elle n'était pas isolée dans son pays d'origine ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506214

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la société Terra 1 d’un recours contestant des titres de perception émis pour la taxe d’aménagement et la redevance d’archéologie préventive, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le litige, relatif à un permis de construire sur la commune de Saint-Witz (Val-d’Oise), relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application de l’article R. 312-7 du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : MARI PINTAU

17 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503445

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui contestait le refus implicite de convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur une demande de rendez-vous via le site "démarches-simplifiées.fr" ne fait pas naître de décision implicite de refus, car aucune disposition législative ou réglementaire n'impose de délai à l'autorité administrative pour recevoir un étranger. Par conséquent, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

17 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01345

Avocat : PINSON

17 septembre 2025• Juge des référés
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500640

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, notamment en raison de la présence d’une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre en 2023 et de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille). La demande subsidiaire visant à contraindre le préfet à ouvrir le service des étrangers sans convocation a été jugée manifestement irrecevable. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : PEPIN JULIETTE

17 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01114

Avocat : PAPINOT

17 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203130

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B A, artiste peintre, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2015 à 2017. Le requérant demandait la déduction de charges liées à un atelier à Malakoff, un studio à New York et des honoraires d'avocat. Le tribunal a jugé que M. A n'apportait pas la preuve que les dépenses pour l'atelier de Malakoff étaient nécessitées par l'exercice de sa profession, au sens de l'article 93 du code général des impôts, notamment car ce local était utilisé par son fils pour une activité distincte. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : ASPIN AVOCATS AARPI

17 septembre 2025• 3ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504461

Avocat : SCP SPINOSI

16 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504461.20250916• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430093

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 100 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 2 février 2023, n'avait reçu aucune offre dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu un préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence, justifiés par l'état insalubre du logement et un congé pour reprise, mais a rejeté le surplus de la demande de 13 340 euros.

Avocat : PINTO

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324192

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante colombienne. Le tribunal retient que l’administration n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette illégalité suffit à prononcer l’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : PAPINOT

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504106

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D E, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec une interdiction de retour d'un an. La formation de jugement a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen de sa situation, estimant que l'arrêté était suffisamment circonstancié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale des droits de l'enfant (article 3.1).

Avocat : PINHEL

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501750

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence d'inscription effective pour l'année universitaire 2024/2025, la formation en ligne envisagée n'ayant pas été finalisée faute de contrat d'apprentissage. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionnent le renouvellement du titre à la réalité et au sérieux des études poursuivies.

Avocat : PINSON

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501374

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. B, fonctionnaire de la police nationale, contestant le refus de le placer en disponibilité d'office pour raison de santé à titre provisoire et son maintien à demi-traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'absence de précisions sur sa situation financière globale. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : PEPIN JULIETTE

15 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501614

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. C, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

15 septembre 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501371

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. B, fonctionnaire de la police nationale. Le requérant contestait le refus de l'administration de le placer en disponibilité d'office pour raison de santé à titre provisoire à compter du 5 juillet 2024, ainsi que son maintien à demi-traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de l'incompétence du signataire ou de l'erreur de droit au regard du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : PEPIN JULIETTE

15 septembre 2025