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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 164 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 164

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PINEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300705

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C, ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Indre refusant de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle, lui donnant ainsi satisfaction. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : GOMOT-PINARD

17 juin 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406962

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 juin 2025
• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301731

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société ID d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) de lui communiquer les agréments et conventions relatifs à la collecte d’images numérisées. La société invoquait le droit d’accès aux documents administratifs prévu aux articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, et se prévalait d’un avis favorable de la CADA. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la communication de ces documents porterait atteinte à la sécurité des systèmes d’information des administrations au sens de l’article L. 311-5 du même code. En conséquence, la décision implicite de rejet a été jugée légale, et les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL PIERREPINTAT AVOCAT

17 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501705

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, l'arrêté ayant été régulièrement signé par un sous-préfet délégataire, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'irrégularité du contrôle d'identité préalable, celui-ci relevant du juge judiciaire. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement sur le fondement des articles L. 812-1 et L. 812-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PINSON

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500468

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. C au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

17 juin 2025• 3ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501274

Avocat : PAPINOT

17 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501274.20250617• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405428

**Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français (OQTF) – Tribunal Administratif de Toulouse – Non-lieu partiel et rejet.** Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme D épouse C, ressortissante népalaise, contre un arrêté préfectoral du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Constatant que le préfet de la Haute-Garonne avait délivré un récépissé de demande de carte de séjour le 5 décembre 2024, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre l'OQTF, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination, ces décisions étant devenues sans objet. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté les moyens de la requérante, estimant que la décision ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant

Avocat : PINSON

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502428

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 18 février 2025 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation, et que la consultation du fichier des empreintes digitales n'entachait pas la procédure d'irrégularité. La décision se fonde notamment sur les articles L. 142-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492284

Avocat : SCP SPINOSI

16 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492284.20250616• 6ème et 5ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492283

Avocat : SCP SPINOSI

16 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492283.20250616• 6ème et 5ème chambres réunies
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501482

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la composition du collège de médecins de l'OFII était régulière. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'étendue de sa compétence et que la situation de M. B ne justifiait pas une admission au séjour au regard de l'article 6 (7°) de l'accord franco-algérien. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus de séjour, ont été jugées légales.

Avocat : PINSON

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408012

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 novembre 2024. Cet arrêté refusait son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.

Avocat : PINSON

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406793

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, estimant que M. B avait été invité à formuler des observations lors de son audition par les services de police. Il a également rejeté les moyens d'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, faute de moyens soulevés contre cette décision. Enfin, le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PINSON

13 juin 2025• 7ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503395

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503395.20250612• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418322

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé un titre de séjour à M. A B, ressortissant espagnol, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en considérant l'intéressé comme de nationalité algérienne, ce qui l'a conduit à exiger à tort une autorisation de travail en méconnaissance de l'article R. 5221-1 du code du travail. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de destination sont également annulées. Il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : PAPINOT

11 juin 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500537

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se prévalant d'une présence de plus de sept ans en France. Le tribunal a estimé que cette seule durée de séjour irrégulier, sans preuve d'insertion sociale ou professionnelle ni d'attaches familiales solides en France, ne constituait pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B a été rejeté.

Avocat : GOMOT-PINARD

10 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500534

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Indre lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait sa présence en France depuis plus de huit ans pour bénéficier de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que Mme B ne justifiait ni d’une insertion sociale ou professionnelle, ni de motifs exceptionnels ou humanitaires, et que sa seule présence irrégulière ne lui conférait aucun droit au séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute de preuves suffisantes.

Avocat : GOMOT-PINARD

10 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410996

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C F, ressortissante congolaise, qui contestait les décisions du 4 octobre 2024 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de six mois et l'informant d'un signalement aux fins de non-admission au système d'information Schengen. Le tribunal a notamment jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des actes n'était pas fondé, que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que l'interdiction de retour était proportionnée et que le signalement Schengen, n'étant pas une décision distincte, ne pouvait faire l'objet d'un recours. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PINHEL

10 juin 2025• 7ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402357

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français, d’une interdiction de retour et d’une fixation du pays de renvoi, a constaté que l’intéressé avait été placé en rétention administrative à Lyon. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon, seul compétent territorialement en raison du lieu de rétention.

Avocat : TOUPIN

10 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403866

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A et n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de refus de titre de séjour étant légale, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et pays de destination, qui en découlaient, ont également été jugées légales.

Avocat : PINSON

10 juin 2025• 6ème Chambre