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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 164 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 164

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PINEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403866

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A et n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de refus de titre de séjour étant légale, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et pays de destination, qui en découlaient, ont également été jugées légales.

Avocat : PINSON

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514376

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de police d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a estimé que ces conclusions, visant à assurer l'exécution d'un précédent jugement, relevaient de l'article L. 911-4 du même code et non de la procédure de référé, et qu'elles se heurtaient à une décision implicite de rejet née du silence de l'administration. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TAVARES DE PINHO

9 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475175

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

6 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475175.20250606• 5ème et 6ème chambres réunies
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301419

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant mongol, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Indre de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2011, ni d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante, et qu'il n'était pas établi que la cellule familiale ne pourrait pas se reconstituer en Mongolie. Par conséquent, la décision de refus n'a pas été jugée disproportionnée, et l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : GOMOT-PINARD

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301827

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus implicite de séjour opposé par le préfet de l'Indre. Le tribunal a jugé que, pour obtenir un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, l'intéressé devait justifier d'un visa de long séjour en cours de validité, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Or, le visa de M. A était expiré à la date de sa demande, et sa situation irrégulière ne permettait pas de faire droit à sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GOMOT-PINARD

5 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207171

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C D, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 5 avril 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des renseignements défavorables pour ajourner la demande, conformément à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'article 21-15 du code civil. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON

4 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404154

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Garonne avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle et familiale, notamment au regard de son mariage avec un ressortissant français. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 412-1 et L. 423-1, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PINSON

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404335

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant gabonais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Garonne a légalement pu estimer que le parcours universitaire de l'intéressé, marqué par des absences aux examens et des notes de 0/20, ne justifiait pas d'une poursuite effective et sérieuse des études, conformément à l'article 9 de la convention franco-gabonaise. La décision a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. En conséquence, l'arrêté du 17 juin 2024 a été validé dans son ensemble.

Avocat : PINSON

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407288

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète de l'Ardèche d'un déféré tendant à l'annulation du permis de construire tacitement délivré à M. B par le maire de Largentière. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, rappelant que le délai de recours du préfet court à compter de la transmission de l'acte à la préfecture, et non de son acquisition tacite. Sur le fond, le tribunal a annulé le permis de construire au motif qu'il méconnaissait les articles A 1 et A 2 du règlement du plan local d'urbanisme de la commune, en application des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 424-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : PINET

3 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407265

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Aude a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant camerounais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. C justifiait de plus de dix ans de résidence habituelle en France. Cette irrégularité de procédure entraîne l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et condamne l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : COMPIN NYEMB

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404738

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre "salarié", faute pour le requérant de justifier d'une autorisation de travail, condition prévue à l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision d'éloignement a été jugée légale et proportionnée, ne portant pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PINSON

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404798

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 3 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'absence de délivrance d'un récépissé lors du dépôt de la demande était inopérant, car cette circonstance est sans incidence sur la légalité du refus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PINSON

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405470

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante égyptienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de son époux et de ses enfants en France ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'examen et de la méconnaissance de l'article 3§1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, ont été écartés.

Avocat : PINSON

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502180

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du 11 février 2025 par lequel la préfète de l'Essonne lui avait refusé un titre de séjour et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PAPINOT

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500943

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, qui contestait son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile et son assignation à résidence. Le requérant invoquait l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant ne pas avoir été correctement informé de cette procédure en Croatie. Le tribunal a jugé que ce moyen n’était pas fondé, sans autre précision dans l’extrait fourni, et a confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux des 24 et 28 avril 2025. La décision s’appuie notamment sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOMOT-PINARD

2 juin 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500976

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de l'Indre du 15 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'une insertion suffisante ou d'un transfert de ses intérêts privés et familiaux en France depuis son arrivée irrégulière en 2023. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 66 de la Constitution relatif à l'assignation à résidence a également été écarté. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GOMOT-PINARD

2 juin 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501389

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Calvados de le convoquer et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le simple risque d'une mesure d'éloignement ne suffisant pas à l'établir. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : PAPINOT

28 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401553

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans et le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour temporaire. Le tribunal a constaté que le préfet avait renouvelé la carte de séjour temporaire après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Sur le refus de la carte de résident, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant la décision suffisamment motivée, exempte de défaut d'examen particulier, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : PAPINOT

28 mai 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209767

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 27 juillet 2022 par lequel le maire de Mennecy lui avait refusé un permis de construire une maison d'habitation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté permettait au requérant d'identifier les motifs du refus. Sur le fond, il a jugé que le projet méconnaissait l'article UD 7 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), car l'ouverture créée au pignon nord-est, située à moins de 1,90 mètre du plancher et non constituée d'un châssis fixe ou oscillo-basculant, créait une vue directe devant respecter une distance minimale de 6 mètres par rapport à la limite séparative. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et les dispositions du PLU.

Avocat : CABINET PIERRE PINTAT AVOCAT

27 mai 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408601

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été jugée légalement prise par une autorité compétente et suffisamment motivée. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAPINEAU

26 mai 2025• 4ème Chambre