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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 164 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 164

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PINEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493096

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493096.20250502• 6ème chambre jugeant seule
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503980

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B qui sollicitait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur la demande de renouvellement de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave avéré, la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée, le requérant étant invité à contester le refus implicite par un recours en annulation, éventuellement assorti d'une demande de suspension.

Avocat : PINHEL

30 avril 2025
« Précédent38394041424344Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504327

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension du refus de visa de long séjour opposé à Félix Mendy dans le cadre d'une procédure de regroupement familial. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer le visa sollicité, ce qui a été effectué. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PINSON

30 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502981

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 25 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PINSON

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402253

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du sous-directeur des visas du 20 décembre 2023 refusant à M. C, ressortissant algérien, un visa d'établissement en tant que conjoint d'une ressortissante française. Le tribunal a jugé que le sous-directeur des visas était incompétent pour statuer sur le recours administratif préalable obligatoire, car ce type de visa de long séjour relève de la compétence exclusive de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation pour vice d'incompétence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : PINSON

28 avril 2025• 10ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304782

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 26 septembre 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le préfet avait fondé ce classement sur l'absence de production, malgré une mise en demeure, de la copie originale de son acte de naissance légalisé, conformément aux articles 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que la production tardive de ce document, postérieure à la décision attaquée, était sans incidence sur sa légalité, appréciée à la date de son édiction. La requête a donc été rejetée, incluant les conclusions à fin d'injonction et relatives aux dépens.

Avocat : GOMOT-PINART

25 avril 2025• 3ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401548

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté, par ordonnance du 25 avril 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme C B. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite de séjour du préfet du Calvados, mais le préfet lui a finalement délivré une carte de séjour temporaire en cours d'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : PAPINOT

25 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404909

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante malgache, contestant l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du délai de départ volontaire et du pays de renvoi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-11, L. 423-23 et R. 435-1.

Avocat : PINSON

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400205

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille porte sur la résiliation par le préfet du Nord, le 7 décembre 2023, du contrat d'association à l'enseignement public liant l'association Averroès à l'État. Le tribunal, statuant en formation de chambres réunies, a examiné les recours pour excès de pouvoir formés par le comité social et économique du groupe scolaire Averroès, le syndicat SUNDEP Solidaires, et l'association Averroès elle-même. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le préfet a soulevé une irrecevabilité, arguant qu'une mesure de résiliation d'un contrat administratif ne peut être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code de l'éducation, notamment ses articles L. 442-5 et R. 442-64 à R. 442-71, ainsi que le code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : SCP FABIANI, LUC-THALER, PINATEL

23 avril 2025• Formation C2-C8 chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307662

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme A... B... contestant les décisions des 12 juin 2023 et 1er février 2024 par lesquelles le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour admission exceptionnelle. Le tribunal a joint les deux requêtes et a rejeté les conclusions à fin d'annulation. Il a considéré que le refus d'enregistrement, fondé sur le caractère incomplet du dossier au regard des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PAPINOT

18 avril 2025• 9ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502071

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 prononçant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence de M. C, compte tenu de ses multiples condamnations pour violences. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : PINSON

18 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498808

Avocat : SCP SPINOSI

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498808.20250418• 2ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406296

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A pour contester le refus du ministre du budget de lui accorder un départ anticipé à la retraite en tant que fonctionnaire handicapé. Après une ordonnance du juge des référés enjoignant un réexamen, l'administration a finalement délivré un titre de pension au requérant. Constatant que les conclusions principales (annulation et injonction) ont perdu leur objet, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur celles-ci. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

17 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 469494

Avocat : SCP SPINOSI;SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

17 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:469494.20250417• 3ème et 8ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489866

Avocat : SCP FABIANI, LUC-THALER, PINATEL

4 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489866.20250404• 4ème et 1ère chambres réunies
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300440

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2022 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, considérant que la délégation de signature était régulière. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions de refus de séjour et d'éloignement.

Avocat : PEPIN JULIETTE

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400148

Le Tribunal administratif de la Guyane a constaté que le préfet avait délivré à Mme B, ressortissante haïtienne, une carte de séjour temporaire postérieurement à l’introduction de son recours contre le refus de séjour du 4 août 2023. Cette délivrance a abrogé l’arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à l’avocat de Mme B au titre des frais de justice, en application des articles L.761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PEPIN JULIETTE

3 avril 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489774

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

1 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489774.20250401• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300962

Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant haïtien, contre le refus de séjour du préfet de la Guyane du 21 mars 2023. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028 avait été délivrée à M. A, ce qui abrogeait implicitement la décision contestée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 700 euros à l'avocat de M. A au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PEPIN JULIETTE

27 mars 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497806

Avocat : SCP FABIANI, LUC-THALER, PINATEL

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497806.20250327• 2ème chambre jugeant seule