3 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
3 234
Décisions totales
383 581
Ordonnances
297 247
Avec résumé IA
Avocat : SCP SPINOSI
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, ressortissant iranien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la faculté discrétionnaire de l’administration d’examiner la demande d'asile (article 17 du règlement UE n°604/2013) ne constitue pas un droit pour le demandeur et que la seule date d'arrivée en France ne suffit pas à caractériser une erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que les décisions ne portaient pas atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire, sans enfant et récemment arrivé en France.
Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l’EARL Bureau Philippe, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 20 septembre 2022 refusant l’autorisation d’exploiter une parcelle de 9,4105 hectares au Quesnoy. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 331-3 et R. 331-6 du code rural et de la pêche maritime. Il a également écarté le moyen tiré de l’illégalité du Schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) du Nord-Pas-de-Calais du 29 juin 2016, sans préciser la solution sur ce point dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur le code rural et de la pêche maritime ainsi que sur le SDREA applicable.
Avocat : SCP D'AVOCATS PINCHON CACHEUX BERTHELOT
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer des points de permis de conduire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le ministre a fait droit à sa demande. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a en revanche rejeté les conclusions de M. B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu, en l’espèce, de condamner l’État à lui verser une somme au titre des frais de justice.
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT
Avocat : SCP FABIANI PINATEL