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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PINEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00293

Avocat : PEUDUPIN

7 juillet 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406880

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus d'admission au séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 13 août 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant les conclusions contre cette dernière sans objet. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-sénégalais, estimant que la décision n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de M. A.

Avocat : COMPIN

4 juillet 2025• 3ème chambre
« Précédent45464748495051Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410199

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet avait pu légalement se fonder sur les 1°, 2° et 3° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de droit au séjour de l'intéressé, de la menace pour l'ordre public et de l'abus de droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

4 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503717

Avocat : SCP SPINOSI

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503717.20250704• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500692

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500692.20250703• 5ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404377

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 19 novembre 2024 suspendant son permis de conduire pour sept mois pour refus de se soumettre aux vérifications d'alcoolémie. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'urgence justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable, conformément aux articles L. 211-2, L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article L. 224-2 du code de la route, estimant que l'arrêté était légal.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

3 juillet 2025• CH 1 JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500564

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500564.20250703• 5ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507547

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour trois ans. Par un mémoire du 30 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juillet 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : PINTREL- BERETTI

2 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497891

Avocat : SCP SPINOSI;SCP SEVAUX, MATHONNET

1 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497891.20250701• 2ème et 7ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494594

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

1 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494594.20250701• 2ème et 7ème chambres réunies
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308887

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande d'indemnisation de Mme C, ressortissante tunisienne, qui sollicitait réparation des préjudices subis suite à l'illégalité de deux arrêtés préfectoraux (retrait de titre de séjour et obligation de quitter le territoire) pris en 2022 et abrogés en 2023. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de ces arrêtés constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Cependant, il a estimé que les préjudices invoqués (moral, financier, professionnel) n'étaient pas en lien direct et certain avec cette faute, car les arrêtés n'avaient produit d'effets qu'entre le 2 mars 2023 (date à laquelle Mme C en a eu connaissance) et le 26 avril 2023 (date de son retour régulier en France). En conséquence, la requête a été rejetée, et la décision de refus indemnitaire du préfet confirmée.

Avocat : PINSON

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406577

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, de nationalité congolaise, contestant le refus de la préfète de l'Ain d'enregistrer sa demande de titre de séjour et l'interdiction de retour sur le territoire français de six mois. La juridiction a jugé que les conclusions dirigées contre le refus d'enregistrement étaient irrecevables, car cette décision, fondée sur l'absence de présentation de l'original du passeport, ne faisait pas grief. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, y compris les conclusions contre l'interdiction de retour, qui étaient devenues sans objet.

Avocat : PINHEL

30 juin 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495969

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495969.20250630• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515075

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 mai 2025 par laquelle l'Assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP) a refusé à M. A C l'accès au site de la Pitié Salpêtrière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la nécessité de préserver la sérénité du service hospitalier et de l'existence de solutions alternatives de contact, faisant ainsi prévaloir l'intérêt public sur la situation personnelle du requérant. La solution retenue écarte l'application de l'article L. 1112-2-1 du code de la santé publique invoqué par le requérant, au profit de la balance des intérêts en présence.

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

30 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492923

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

30 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492923.20250630• 1ère et 4ème chambres réunies
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516693

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la contestation d'une décision de limitation des thérapeutiques actives prise par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) à l'égard de M. F G. Les requérants, dont sa tutrice, invoquent une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie, en soutenant que l'état de santé du patient est stable et qu'il manifeste sa volonté de vivre. Le tribunal examine si la condition d'urgence et le caractère manifestement illégal de l'atteinte à une liberté fondamentale sont réunis pour suspendre la décision médicale. La solution retenue par le juge des référés s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l'obstination déraisonnable et à la procédure collégiale.

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

27 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420110

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B D contestant la décision du 7 mars 2024 par laquelle la commission de médiation du département de Paris a rejeté son recours visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, jugeant la requête recevable car introduite dans les délais et contenant des conclusions et moyens. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que la commission de médiation avait commis une erreur de droit en se fondant sur l’incohérence des pièces fournies par la requérante pour écarter sa situation d’urgence, sans examiner au préalable si celle-ci remplissait les conditions légales prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494081

Avocat : SCP SPINOSI

27 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494081.20250627• 4ème et 1ère chambres réunies
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502322

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en matière d’excès de pouvoir, concerne une requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Paris, en application des articles R. 221-3, R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il retient que le litige, portant sur une mesure de police, relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée, lequel résidait à Paris. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

27 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413657

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-5, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 11 de la convention franco-ivoirienne. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PAPINEAU

26 juin 2025• 4ème Chambre