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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PINEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500534

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Indre lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait sa présence en France depuis plus de huit ans pour bénéficier de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que Mme B ne justifiait ni d’une insertion sociale ou professionnelle, ni de motifs exceptionnels ou humanitaires, et que sa seule présence irrégulière ne lui conférait aucun droit au séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute de preuves suffisantes.

Avocat : GOMOT-PINARD

10 juin 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417458

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (droit au maintien sur le territoire après rejet de sa demande d'asile par la CNDA), soit non assortis de précisions suffisantes (erreur de droit, violation de l'article 3 de la CEDH). La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens de cette nature.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PINTO

10 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403866

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A et n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de refus de titre de séjour étant légale, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et pays de destination, qui en découlaient, ont également été jugées légales.

Avocat : PINSON

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514376

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de police d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a estimé que ces conclusions, visant à assurer l'exécution d'un précédent jugement, relevaient de l'article L. 911-4 du même code et non de la procédure de référé, et qu'elles se heurtaient à une décision implicite de rejet née du silence de l'administration. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : TAVARES DE PINHO

9 juin 2025
TA95Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400067

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 21 décembre 2023 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à Mme C, ressortissante colombienne. Le préfet a commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement des articles L. 426-17 et L. 426-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans l'étudier au regard de l'article L. 423-10 que la requérante avait expressément invoqué en tant que parent d'enfant français. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : PAPINOT

6 juin 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302945

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016, suite à la vente d’un bien immobilier à un prix minoré par la société dont il était associé. Le tribunal a jugé que l’administration avait établi l’existence d’un acte anormal de gestion et d’un avantage occulte, constitutif d’un revenu distribué au sens de l’article 111 c du code général des impôts. Il a estimé que la valeur vénale du bien, fixée à 192 830 euros, était justifiée par des termes de comparaison pertinents, et que l’intention libérale était présumée du fait des relations d’intérêts entre les parties. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux pénalités pour manquement délibéré et aux frais de justice.

Avocat : SELARL JARS PAPPINI & ASSOCIES

6 juin 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475175

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

6 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475175.20250606• 5ème et 6ème chambres réunies
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01467

Avocat : SCP DIDIER - PINET

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301419

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant mongol, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Indre de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2011, ni d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante, et qu'il n'était pas établi que la cellule familiale ne pourrait pas se reconstituer en Mongolie. Par conséquent, la décision de refus n'a pas été jugée disproportionnée, et l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : GOMOT-PINARD

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301827

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus implicite de séjour opposé par le préfet de l'Indre. Le tribunal a jugé que, pour obtenir un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, l'intéressé devait justifier d'un visa de long séjour en cours de validité, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Or, le visa de M. A était expiré à la date de sa demande, et sa situation irrégulière ne permettait pas de faire droit à sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GOMOT-PINARD

5 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207171

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C D, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 5 avril 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des renseignements défavorables pour ajourner la demande, conformément à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'article 21-15 du code civil. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON

4 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407265

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Aude a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant camerounais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. C justifiait de plus de dix ans de résidence habituelle en France. Cette irrégularité de procédure entraîne l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et condamne l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : COMPIN NYEMB

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407288

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète de l'Ardèche d'un déféré tendant à l'annulation du permis de construire tacitement délivré à M. B par le maire de Largentière. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, rappelant que le délai de recours du préfet court à compter de la transmission de l'acte à la préfecture, et non de son acquisition tacite. Sur le fond, le tribunal a annulé le permis de construire au motif qu'il méconnaissait les articles A 1 et A 2 du règlement du plan local d'urbanisme de la commune, en application des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 424-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : PINET

3 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404798

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 3 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'absence de délivrance d'un récépissé lors du dépôt de la demande était inopérant, car cette circonstance est sans incidence sur la légalité du refus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PINSON

3 juin 2025• 1ère Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01032

Avocat : TOUPIN

3 juin 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404738

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre "salarié", faute pour le requérant de justifier d'une autorisation de travail, condition prévue à l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision d'éloignement a été jugée légale et proportionnée, ne portant pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PINSON

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404154

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Garonne avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle et familiale, notamment au regard de son mariage avec un ressortissant français. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 412-1 et L. 423-1, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PINSON

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404335

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant gabonais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Garonne a légalement pu estimer que le parcours universitaire de l'intéressé, marqué par des absences aux examens et des notes de 0/20, ne justifiait pas d'une poursuite effective et sérieuse des études, conformément à l'article 9 de la convention franco-gabonaise. La décision a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. En conséquence, l'arrêté du 17 juin 2024 a été validé dans son ensemble.

Avocat : PINSON

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500110

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l’étendue et l’origine des désordres affectant la maison d’habitation de MM. C, située à Cesseras (Hérault), en raison d’un problème d’humidité. La mesure a été jugée utile car la responsabilité de la commune pourrait être engagée du fait des caractéristiques d’un fossé communal, ce qui relève potentiellement d’un litige administratif. L’expert devra notamment décrire les désordres, identifier leurs causes, et chiffrer les travaux nécessaires. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SCP GRAPPIN ADDE-SOUBRA

3 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405470

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante égyptienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de son époux et de ses enfants en France ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'examen et de la méconnaissance de l'article 3§1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, ont été écartés.

Avocat : PINSON

3 juin 2025• 1ère Chambre