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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 963

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PINEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490828

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

31 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490828.20250331• 3ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501994

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle (mariage avec un Français), la méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PINSON

31 mars 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00217

Avocat : PierrePintat Avocat;CABINET MUSCATELLI

28 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306248

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A B pour contester l'article 5 d'une décision du maire de Cugnaux du 7 août 2023, qui lui accordait un congé de formation de onze mois et trois jours. En cours d'instance, la commune a retiré cet article litigieux et a pris une nouvelle décision le 7 décembre 2023. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d'annulation avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires de la requérante, tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ont été rejetées.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

28 mars 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502134

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par M. A d’un recours contre un arrêté préfectoral portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, constate que l’intéressé est incarcéré dans le Lot-et-Garonne. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au tribunal administratif de Bordeaux, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : PINSON

28 mars 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495623

Avocat : SCP SPINOSI

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495623.20250327• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497806

Avocat : SCP FABIANI, LUC-THALER, PINATEL

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497806.20250327• 2ème chambre jugeant seule
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300962

Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant haïtien, contre le refus de séjour du préfet de la Guyane du 21 mars 2023. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028 avait été délivrée à M. A, ce qui abrogeait implicitement la décision contestée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 700 euros à l'avocat de M. A au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PEPIN JULIETTE

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502702

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision du 3 mars 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. A, ressortissant nigérian demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour l'OFII de démontrer que M. A avait été informé, dans une langue qu'il comprend, de la possibilité d'un tel refus. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois.

Avocat : PINHEL

27 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402996

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant jordanien, qui contestait le refus du préfet du Calvados de lui accorder la protection temporaire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur le fait que M. B ne justifiait pas d'un titre de séjour permanent délivré par les autorités ukrainiennes ni de la constitution d'une cellule familiale en Ukraine avant le 24 février 2022, conformément à la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022 et aux articles L. 581-2, L. 581-3 et L. 581-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

26 mars 2025• 2ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500603

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A D épouse B pour suspendre la décision implicite du président du conseil départemental du Calvados refusant le renouvellement d’une aide financière à domicile de 200 euros. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation de grande précarité et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’illégalité du règlement départemental d’aide sociale modifié par une délibération du 24 juin 2024, qui introduirait des critères discriminatoires et non prévus par la loi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. Les textes appliqués incluent l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives à l’aide à domicile.

Avocat : PAPINOT

25 mars 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500807

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. A C, père de famille sans titre de séjour, contestant le refus implicite du département du Calvados de renouveler une aide financière à domicile. Le requérant invoque l'urgence liée à sa situation de grande précarité et soutient qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'illégalité du nouveau règlement départemental d'aide sociale qui conditionnerait l'aide à un "accident de la vie", critère qu'il estime discriminatoire envers les étrangers en situation irrégulière et contraire aux articles L. 222-3 du code de l'action sociale et des familles, à la convention européenne des droits de l'homme et à la convention internationale des droits de l'enfant. Le département du Calvados conclut au rejet de la requête, faisant valoir que le délai de six mois pour agir contredit l'urgence et qu'aucun des moyens soulevés n'est de nature à créer un doute sérieux.

Avocat : PAPINOT

25 mars 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500624

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, du rejet implicite d’un recours contre une décision refusant l’octroi d’une aide à domicile à une famille en situation de grande précarité. La requérante conteste la légalité de la délibération du conseil départemental du Calvados du 24 juin 2024, qui a modifié le règlement départemental d’aide sociale en introduisant des critères restrictifs, notamment liés à un "accident de la vie". Le tribunal examine l’urgence, caractérisée par la situation de détresse de la famille sans ressources, et le doute sérieux sur la légalité de la décision, en s’appuyant sur les articles L. 222-3 et L. 121-3 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision attaquée, avec injonction de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : PAPINOT

25 mars 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500622

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du président du conseil départemental du Calvados rejetant le renouvellement de l'aide financière à domicile accordée à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de grande précarité de la requérante, mère de famille sans ressources, et que les moyens soulevés, notamment l'illégalité du nouveau règlement départemental d'aide sociale et le défaut d'examen de sa situation, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 222-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : PAPINOT

25 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402249

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a ensuite jugé que le préfet avait fait une exacte application de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : PINSON

25 mars 2025• 5ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500623

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du président du conseil départemental du Calvados refusant le renouvellement d'une aide financière à Mme C, mère d'un enfant français en situation de grande précarité. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de cette unique ressource plaçant la famille dans une situation critique. Il a également retenu un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 222-3 du code de l'action sociale et des familles, en raison de l'illégalité de la délibération du 24 juin 2024 instaurant un critère d'"accident de la vie" non prévu par la loi et potentiellement discriminatoire envers les étrangers en situation irrégulière. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de quinze jours.

Avocat : PAPINOT

25 mars 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02768

Avocat : PAPINOT

25 mars 2025• Juge des référés
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503509

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 20 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière, d'une vie privée et familiale stable en France, ni d'un état de santé nécessitant un avis médical préalable. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PINHEL

25 mars 2025• ELOIGNEMENT
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02915

Avocat : PAPINOT

24 mars 2025• Juge des référés
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310376

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B, ressortissant guinéen, d'une demande de condamnation de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour défaut de versement de l'allocation pour demandeur d'asile sur deux périodes comprises entre janvier 2019 et mai 2023. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 744-1, L. 744-7 et L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que l'OFII était fondé à refuser ou interrompre le versement de l'allocation dès lors que M. B avait fait l'objet d'un arrêté de transfert vers l'État responsable de sa demande d'asile et ne s'était pas présenté pour son exécution, sans que les autorités françaises aient ultérieurement décidé d'examiner sa demande. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'indemnisation.

Avocat : PINHEL

24 mars 2025• 3ème chambre