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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 336

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PINEffacer tout
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401084

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B contestant un indu de 5 658,66 euros d'aide au logement et de prime d'activité. Le requérant invoquait l'incompréhension des calculs de la CAF d'Eure-et-Loir, sa bonne foi et sa situation précaire. Le tribunal a appliqué les articles L. 823-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 842-3, L. 842-4, L. 845-3, R. 843-1 et R. 844-1 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative sur la remise de dette.

Avocat : PINSON

12 mars 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475742

Avocat : SCP SPINOSI

12 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475742.20250312• 6ème et 5ème chambres réunies
« Précédent57585960616263Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CE
Décision
• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489030

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

12 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489030.20250312• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488642

Avocat : SCP SPINOSI

12 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488642.20250312• 6ème et 5ème chambres réunies
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406534

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant l'absence de visa de long séjour à la demande d'admission exceptionnelle au séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : PINSON

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502235

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande de la préfète de la Mayenne, a ordonné à M. A et Mme B de libérer le logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent sans droit depuis le 30 octobre 2023. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement, 114 demandeurs d'asile étant en attente dans le département. Le juge a estimé que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, les intéressés ayant perdu leur droit au maintien dans les lieux après la fin de leur prise en charge dans le cadre de la procédure Dublin. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINEAU

11 mars 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496766

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

10 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496766.20250310• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 499889

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

10 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499889.20250310• 2ème et 7ème chambres réunies
TA87Ordonnance

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500466

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de l'Indre notifiant un trop-perçu de RSA de 8 978,06 euros à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir fourni des justifications suffisantes sur ses charges et ressources pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également relevé que le recours contre cette décision de récupération d'indu bénéficie d'un caractère suspensif en vertu de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, ce qui paralyse l'exécution de la décision contestée.

Avocat : GOMOT-PINARD

10 mars 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499702

Avocat : SCP SPINOSI

7 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499702.20250307• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497311

Avocat : SCP SPINOSI

7 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497311.20250307• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492102

Avocat : SCP SPINOSI

7 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492102.20250307• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316791

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l’association APREC contestant le refus de l’AP-HP de lui accorder le label de "structure tierce" pour la réalisation d’essais cliniques. Le tribunal a relevé d’office que la note du 24 janvier 2017, sur laquelle se fondait la décision attaquée, avait été prise par le directeur général de l’AP-HP en méconnaissance des critères fixés par l’article R. 1121-3-1 du code de la santé publique, ce qui privait la décision de base légale. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 18 janvier 2023 pour ce motif, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA44Décision

Cours administratives d'appel — N° CAA44-24NT01870

Avocat : PAPINOT

7 mars 2025• 3ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301014

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C E. Celle-ci contestait l'arrêté du 13 juillet 2022 portant schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) en Hauts-de-France et l'arrêté du 30 janvier 2023 lui refusant une autorisation d'exploiter. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le SDREA, car introduites tardivement, plus de deux mois après sa publication. Sur le refus d'autorisation, il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant les critères de priorité du SDREA, notamment en faveur de l'exploitation concurrente. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP CATHERINE PINCHON - STEPHANIE CACHEUX

6 mars 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301015

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l’arrêté du 13 juillet 2022 portant schéma directeur régional des exploitations agricoles en Hauts-de-France ainsi que le refus d’autorisation d’exploiter du 30 janvier 2023. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l’arrêté du 13 juillet 2022, car introduites après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Par voie de conséquence, les conclusions contre le refus d’autorisation, fondées sur l’illégalité de ce schéma, ont également été rejetées. Les autres moyens soulevés par Mme C ont été écartés comme infondés.

Avocat : SCP CATHERINE PINCHON - STEPHANIE CACHEUX

6 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502313

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Sarthe, a ordonné à Mme A et à tous occupants de son chef de libérer le logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe sans droit depuis le rejet définitif de son recours par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 29 février 2024. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de l'urgence et de l'absence de contestation sérieuse, le maintien dans les lieux compromettant le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique et le débarras des biens, tout en accordant un délai de trois mois à Mme A pour libérer les lieux, compte tenu de sa situation de vulnérabilité et de la présence de ses enfants mineurs scolarisés. Les textes appliqués incluent également l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINEAU

6 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200038

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 5 mars 2025, a pris acte du désistement d’instance de Mme A, qui contestait un arrêté du maire de Rumilly réduisant son régime indemnitaire. Ce désistement, intervenu après un accord avec la commune, a été jugé pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LESPINE

5 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307651

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation d'un permis d'aménager délivré par la maire de Megève pour la création d'un lotissement de trois lots au lieudit "Les Poches". Le requérant invoquait notamment l'incomplétude du dossier de permis d'aménager, une atteinte à la sécurité et à la desserte des parcelles voisines, ainsi qu'une méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme. Le tribunal a estimé que le dossier de demande était complet et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 441-2 et R. 441-3 du code de l'urbanisme. Les conclusions de M. A ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

4 mars 2025• 2ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501028

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que M. B justifiait d'une présence continue et légale en France depuis plus de cinq ans, lui conférant un droit au séjour permanent en application des articles L. 251-2 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le préfet ne pouvait légalement prononcer une obligation de quitter le territoire français à son encontre. La décision a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : PINSON

4 mars 2025• Reconduite à la frontière