LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 427 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 427

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PINEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504194

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., infirmier hospitalier, d'une demande d'expertise judiciaire afin d'évaluer l'ensemble de ses préjudices résultant d'une maladie professionnelle et de sa rechute, reconnues imputables au service. Le juge des référés a rejeté cette demande, estimant que la mesure d'expertise sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative était dépourvue d'utilité. Il a considéré que l'état de santé non consolidé du requérant ne permettait pas une appréciation utile de ses préjudices et que les nombreuses expertises déjà réalisées, combinées aux éléments médico-administratifs disponibles, permettaient à son conseil de procéder à une évaluation sans recourir à une nouvelle expertise. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

25 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602249

**Sujet principal** : Recours contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour prononcées à l'encontre d'un ressortissant tunisien né en France. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation "Etrangers urgents"). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. C... et refuse donc d'annuler l'arrêté préfectoral. Il estime que la requête est irrecevable car tardive (déposée hors du délai de 48 heures prévu par la procédure d'urgence) et que les moyens au fond ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui régissent la contestation en urgence des décisions d'éloignement pour les étrangers placés en rétention.

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PINON

25 février 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530797

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à un vice de procédure, à une erreur de droit ou à une méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. Le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de condamnation de l'État à payer des frais de justice.

Avocat : TAVARES DE PINHO

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400290

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant, arrivé en France en 2023, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, anciens et stables pour bénéficier d'un titre "vie privée et familiale" au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été écartées.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

24 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516257

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Il a jugé que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante et que les conditions médicales exceptionnelles requises pour l'obtention du titre n'étaient pas établies.

Avocat : PAPINOT

24 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602276

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son éloignement vers l'Algérie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car l'autorité signataire était compétente par délégation et que la motivation, fondée sur une interdiction judiciaire du territoire, était suffisante. Il a estimé que le requérant, légalement admissible en Algérie, n'apportait pas la preuve d'un droit au séjour en Espagne ou d'un risque de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH en cas de retour dans son pays d'origine.

Avocat : PINHEL

24 février 2026• ELOIGNEMENT
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00460

Avocat : PEUDUPIN AURELIE

24 février 2026• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507564

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507564.20260220• 3ème chambre jugeant seule
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01046

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

20 février 2026• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501653

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501653.20260220• 3ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500135

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'une ressortissante colombienne visant à annuler un refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le silence de l'administration sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision susceptible de recours. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles R. 431-2 et R. 431-3, qui régissent les modalités de dépôt des demandes.

Avocat : PAPINOT

19 février 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304558

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une praticienne hospitalière contestant le refus de renouvellement de sa prolongation d’activité au-delà de la limite d’âge et la décision de cessation de ses fonctions. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le centre national de gestion, considérant que la décision attaquée produisait toujours des effets. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de l’incompétence était fondé, dès lors que la signataire de la décision ne justifiait pas d’une délégation de signature régulière, et a annulé les décisions attaquées pour ce motif, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : MBILAMPINDO

19 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502919

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande, et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et du défaut d'examen n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PINSON

18 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504085

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 prononçant son expulsion du territoire français et un arrêté du même jour l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du requérant, estimant que la mesure d'expulsion n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale, suffisamment motivée et proportionnée. Les requêtes ont été rejetées.

Avocat : PINSON

18 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502819

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant sa demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non sur les stipulations de l'accord franco-algérien. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requérante a été rejeté.

Avocat : PINSON

18 février 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401302

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Enrique qui demandait l’annulation de l’arrêté du 15 janvier 2024 par lequel le préfet de l’Aude l’avait mise en demeure de supprimer des remblais sur sa parcelle à Carcassonne. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, dès lors que les remblais, situés dans le lit majeur d’un cours d’eau, étaient soumis à déclaration au titre de la rubrique 3.2.2.0 de l’article R. 214-1 du code de l’environnement (surface soustraite supérieure à 400 m²). La solution retenue s’appuie sur les articles L. 171-6, L. 171-7 et L. 214-1 du code de l’environnement.

Avocat : SELAS CHOPIN & ASSOCIES

17 février 2026• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600679

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant roumain, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'éloignement au titre de l'ordre public, après avoir pris en compte la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 251-1 et L. 251-4.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

17 février 2026• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506693

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

17 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506693.20260217• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505552

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505552.20260213• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505553

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505553.20260213• 6ème chambre jugeant seule