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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 164 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 164

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 812

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PINEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403246

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa candidature en licence par l'université Paris Cité. Le tribunal a jugé que la décision contestée, fondée sur les capacités d'accueil de la formation, était conforme aux dispositions de l'article L. 612-3 du code de l'éducation et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions indemnitaires et celles relatives au rétablissement des droits à bourse ont également été rejetées.

Avocat : PINGUET SÉBASTIEN

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214868

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 22 juin 2022 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne. Le tribunal retient que le préfet a commis un défaut d'examen en n'instruisant pas la demande de titre sur le fondement de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien, alors qu'il s'est limité à examiner celle présentée sur le fondement de l'article 6-5. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : PAPINEAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 février 2026• 5ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600520

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 suspendant le permis de conduire de M. C... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de manière suffisamment précise et probante que la privation de son permis l'empêchait d'exercer son activité professionnelle ou qu'il était dans l'impossibilité d'utiliser d'autres modes de transport. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par M. C..., notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure ou de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

10 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600244

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le requérant, père d'un enfant français, contestait ces mesures au regard de son droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que son éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que les conditions légales de l'assignation à résidence étaient remplies.

Avocat : TOUPIN

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601576

**Sujet principal** : Demande de modification d'une ordonnance de référé rejetant une requête en suspension, dans le cadre d'une procédure relative à une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime que l'article L. 521-4 du code de justice administrative, invoqué pour obtenir une révision, ne peut s'appliquer lorsque l'ordonnance précédente a rejeté purement et simplement la demande initiale. **Textes appliqués** : Articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES

9 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500866

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le requérant ayant finalement obtenu la convocation sollicitée auprès de la préfecture. La juridiction fait cependant droit à la demande de condamnation de l'Etat aux frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. Elle condamne ainsi l'Etat à verser au requérant la somme de 1 000 euros.

Avocat : PAPINOT

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509200

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la décision de clôture, motivée par l'absence de pièces justificatives essentielles (copie intégrale de l'acte de naissance et titre de séjour de la mère réfugiée), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 424-3, R. 431-11 et l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TAVARES DE PINHO

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600115

Le Tribunal Administratif de Limoges a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une assignation à résidence de quarante-cinq jours prononcée contre un ressortissant algérien en situation irrégulière. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure était légale au regard des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406100

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 24 octobre 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de délivrer des visas de long séjour à M. E... A... F... et aux jeunes C..., B... et J... A... F... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le ministre était incompétent pour statuer sur ces demandes, dès lors que la commission de recours contre les décisions de refus de visa avait déjà pris une décision explicite de refus le 9 août 2023. En conséquence, le tribunal a également annulé cette décision de la commission du 9 août 2023, estimant que les requérants justifiaient de leur identité et du lien de filiation avec le réunifiant, réfugié soudanais. La solution retenue se fonde sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINEAU

6 février 2026• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200511

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme G... contestant le refus de la société Orange de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision du 1er décembre 2021, en se fondant sur le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de condamnation.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

5 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403777

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 7 mars 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait un vice de procédure (absence de mise en demeure de présenter des observations) et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a jugé que la suspension était légalement fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, en raison de la conduite sous l'emprise de stupéfiants, et que la durée de six mois était proportionnée. La décision confirme ainsi la validité de la suspension administrative.

Avocat : PEPIN

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504352

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504352.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500151

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion de la SASU J'aime mes chaussures cordonnerie du domaine public portuaire qu'elle occupe sans droit ni titre depuis la résiliation de son contrat d'occupation temporaire. La juridiction retient que la société requérante, concessionnaire du domaine, justifie de l'urgence et de l'utilité de la mesure pour récupérer la dépendance domaniale, et que la demande ne se heurte à aucune contestation sérieuse, les redevances n'étant plus payées depuis janvier 2023. La décision applique les articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAPIN RAPHAEL

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537225

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, constate qu'il n'y a plus lieu à statuer sur la demande d'injonction. En effet, la convocation du préfet de police pour délivrer un récépissé a fait perdre son objet à la requête principale. La demande de condamnation de l'État aux dépens est rejetée.

Avocat : TAVARES DE PINHO

5 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505116

Avocat : SCP SPINOSI

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505116.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301903

Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant haïtien, père d'un enfant français. Juridiction : Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme le refus du préfet. Il estime que l'étranger ne justifie pas, par les éléments produits, contribuer effectivement à l'éducation de son enfant français mineur, condition exigée par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Textes appliqués : Article L. 423-7 du CESEDA.

Avocat : PEUDUPIN AURÉLIE

3 février 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518554

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un certificat de résidence algérien. Le juge estime que la requérante, majeure, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la mesure, malgré ses allégations sur ses études et sa vie privée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence et du rejet sans débat.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

3 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300105

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en annulation d'une décision de préemption foncière. Le juge a estimé que la décision du président de la communauté d'agglomération du Pays Basque, datée du 20 juillet 2022, n'était pas entachée d'illégalité. La juridiction a notamment écarté le moyen tiré de la caducité, considérant que la consignation du prix dans les délais prévus par l'article L. 213-14 du code de l'urbanisme avait été régulièrement effectuée.

Avocat : SELARL PINTAT AVOCATS

3 février 2026• CHAMBRE 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406566

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 28 février 2024 du sous-directeur des visas refusant un visa de court séjour à Mme C..., ressortissante tunisienne. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'absence d'assurance maladie était erroné en fait, la requérante ayant produit une attestation valide. Il a également écarté le motif de risque de détournement migratoire, estimant que la situation personnelle de l'intéressée ne le justifiait pas. La décision s'appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DE LESPINAY

2 février 2026• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601743

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le silence de la préfecture ne constitue pas une décision susceptible d'être suspendue, mais seulement une absence d'exécution d'un jugement antérieur. Par conséquent, la condition légale de l'existence d'une décision contestée, prévue par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie.

Avocat : COMPIN NYEMB

2 février 2026