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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 427 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 427

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PINEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537225

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, constate qu'il n'y a plus lieu à statuer sur la demande d'injonction. En effet, la convocation du préfet de police pour délivrer un récépissé a fait perdre son objet à la requête principale. La demande de condamnation de l'État aux dépens est rejetée.

Avocat : TAVARES DE PINHO

5 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03567

Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL

5 février 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305735

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre un arrêté préfectoral du 15 mai 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois, en raison d’une conduite sous l’emprise de stupéfiants constatée le 12 octobre 2022. Le requérant invoquait un vice de procédure tiré du défaut de respect des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi qu’une disproportion de la sanction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la suspension était légalement fondée sur les articles L. 224-2 et L. 224-7 du code de la route, et que la durée de six mois n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits.

Avocat : PEPIN

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200511

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme G... contestant le refus de la société Orange de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision du 1er décembre 2021, en se fondant sur le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de condamnation.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

5 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403777

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 7 mars 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait un vice de procédure (absence de mise en demeure de présenter des observations) et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a jugé que la suspension était légalement fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, en raison de la conduite sous l'emprise de stupéfiants, et que la durée de six mois était proportionnée. La décision confirme ainsi la validité de la suspension administrative.

Avocat : PEPIN

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504352

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504352.20260205• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505116

Avocat : SCP SPINOSI

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505116.20260205• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511216

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

5 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511216.20260205• Juge des référés
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500151

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion de la SASU J'aime mes chaussures cordonnerie du domaine public portuaire qu'elle occupe sans droit ni titre depuis la résiliation de son contrat d'occupation temporaire. La juridiction retient que la société requérante, concessionnaire du domaine, justifie de l'urgence et de l'utilité de la mesure pour récupérer la dépendance domaniale, et que la demande ne se heurte à aucune contestation sérieuse, les redevances n'étant plus payées depuis janvier 2023. La décision applique les articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAPIN RAPHAEL

5 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301903

Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant haïtien, père d'un enfant français. Juridiction : Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme le refus du préfet. Il estime que l'étranger ne justifie pas, par les éléments produits, contribuer effectivement à l'éducation de son enfant français mineur, condition exigée par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Textes appliqués : Article L. 423-7 du CESEDA.

Avocat : PEUDUPIN AURÉLIE

3 février 2026• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02074

Avocat : GOMOT-PINARD

3 février 2026• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300105

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en annulation d'une décision de préemption foncière. Le juge a estimé que la décision du président de la communauté d'agglomération du Pays Basque, datée du 20 juillet 2022, n'était pas entachée d'illégalité. La juridiction a notamment écarté le moyen tiré de la caducité, considérant que la consignation du prix dans les délais prévus par l'article L. 213-14 du code de l'urbanisme avait été régulièrement effectuée.

Avocat : SELARL PINTAT AVOCATS

3 février 2026• CHAMBRE 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406566

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 28 février 2024 du sous-directeur des visas refusant un visa de court séjour à Mme C..., ressortissante tunisienne. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'absence d'assurance maladie était erroné en fait, la requérante ayant produit une attestation valide. Il a également écarté le motif de risque de détournement migratoire, estimant que la situation personnelle de l'intéressée ne le justifiait pas. La décision s'appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DE LESPINAY

2 février 2026• 9ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600696

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 décembre 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée pour une décision prise en exécution d'une décision de justice, et que le préfet n'était pas en situation de compétence liée mais avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la CEDH (risques en cas de retour en Tunisie), ni l'article 8 (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3-1 de la CIDE (intérêt supérieur de l'enfant), et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 721-3 et suivants du CESEDA.

Avocat : PINSON

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03445

Avocat : CREPIN NDINGA

30 janvier 2026• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506887

Avocat : SCP SPINOSI

30 janvier 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506887.20260130• 9ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302644

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de la présidente de Rennes Métropole d'abroger le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) pour classer ses parcelles en secteur de taille et de capacité d'accueil limitées (B...). Le tribunal a jugé que le refus d'abroger un PLU, acte réglementaire, n'est pas une décision individuelle défavorable soumise à l'obligation de motivation. Sur le fond, il a estimé que le choix de zonage des auteurs du PLU n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 151-13 du code de l'urbanisme, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500482

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 24 décembre 2024 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait suspendu son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que, compte tenu de l'urgence et du danger grave pour la sécurité routière, le préfet pouvait légalement se dispenser de la procédure contradictoire préalable en application de l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension a été prononcée sur le fondement des articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route, après confirmation par analyse toxicologique de la conduite sous l'emprise de stupéfiants.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

29 janvier 2026• CH 1 JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304007

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme D..., psychologue de l’éducation nationale, contestant la décision de la rectrice de l’académie de Montpellier du 24 juin 2022 fixant à 5% son taux d’incapacité permanente partielle (IPP) suite à un accident de service survenu le 14 mars 2022. La requérante soutenait que ce taux ne prenait pas en compte les acouphènes dont elle souffre, qu’elle estime liés à l’accident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les symptômes invoqués (vertiges, acouphènes) n’étaient pas en lien direct et certain avec l’accident de service, comme l’avait conclu l’expertise médicale et l’avis du conseil médical. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°60-1089 du 6 octobre 1960.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206618

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D... contestant son licenciement pour inaptitude physique par Pôle emploi (devenu France Travail). La juridiction a jugé que les conclusions de la requérante visant à obtenir une expertise sur le lien entre sa maladie et le service relevaient du contentieux de la sécurité sociale, et donc de la compétence du juge judiciaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de licenciement était légale, les moyens soulevés (incompétence de l'auteur, vice de forme, insuffisance de motivation, erreur d'appréciation) étant infondés. La décision s'appuie notamment sur le décret n°86-83 du 17 janvier 1986 et le code de la sécurité sociale.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

29 janvier 2026• 3ème Chambre