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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

163 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

163

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 772

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIONEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329001

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant un comité d'éthique en expérimentation animale (CEEA CAPSUD). La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé le 21 août 2023, était intervenu après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. En conséquence, les conclusions principales et subsidiaires ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur les articles L. 410-1, L. 411-2 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328993

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'association Transcience d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté du 31 janvier 2022 par lequel la ministre de l'enseignement supérieur a agréé le comité d'éthique en expérimentation animale "CEEA Pays-de-la-Loire". Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé le 21 août 2023, était intervenu après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Cette solution est fondée sur les articles L. 410-1, L. 411-2 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329005

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l’association Transcience, qui contestait l’arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d’éthique en expérimentation animale CEEA Languedoc-Roussillon. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que l’association avait eu connaissance de l’arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé le 21 août 2023, était intervenu après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Les moyens soulevés, tirés de l’incomplétude du dossier d’agrément et de la méconnaissance des articles R. 214-117 et R. 214-118 du code rural et de la pêche maritime, n’ont pas été examinés au fond.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329002

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "CIEPAL Azur". Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé le 21 août 2023, était intervenu après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. En conséquence, les conclusions principales et subsidiaires ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329003

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "CEEA Paris Descartes". La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé le 21 août 2023, était intervenu après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 410-1, L. 411-2 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328995

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "CEEA ComEth Grenoble". La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé le 21 août 2023, était intervenu après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. En conséquence, les conclusions principales et subsidiaires de l'association ont été écartées sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, fondés sur les articles R. 214-117 et suivants du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328994

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 28 février 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "CEEA Rennais". La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé le 21 août 2023, était intervenu après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. En conséquence, les conclusions principales et subsidiaires de l'association ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329007

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "CETEA - CEA DSV IdF". Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, l'association ayant eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et n'ayant formé son recours gracieux que le 21 août 2023, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. En conséquence, les conclusions principales et subsidiaires ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés. Cette décision est fondée sur les articles L. 410-1, L. 411-2 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329006

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 15 mars 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale CELYNE. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé le 21 août 2023, était intervenu après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Par conséquent, les conclusions principales et subsidiaires de l'association ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés relatifs aux articles R. 214-117 et R. 214-118 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329004

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'association Transcience d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "CEEA de Strasbourg - CREMEAS". L'association contestait la légalité de cet agrément, notamment pour composition irrégulière du comité et dossier d'agrément incomplet au regard des articles R. 214-117 et R. 214-118 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé en août 2023, était hors délai. Les demandes subsidiaires d'abrogation ont également été rejetées.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328992

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "Charles Darwin". Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé en août 2023, était hors délai. Les moyens soulevés, portant sur le caractère incomplet du dossier d'agrément et la composition du comité au regard des articles R. 214-117 et R. 214-118 du code rural et de la pêche maritime, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328991

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience. Celle-ci contestait l'arrêté du 28 février 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "CEMEA Auvergne", ainsi que le refus implicite de l'abroger. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé en août 2023, était hors délai. Les conclusions subsidiaires tendant à l'abrogation de l'arrêté ont également été rejetées, le tribunal estimant que l'association ne justifiait pas d'un changement de circonstances de droit ou de fait de nature à faire obligation au ministre d'abroger l'acte.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329000

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "CEEA Val de Loire". Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, l'association ayant eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et n'ayant formé son recours gracieux que le 21 août 2023, soit au-delà du délai de deux mois prévu par le code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond soulevés par l'association. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 410-1, L. 411-2 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que les articles R. 214-117 et suivants du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328999

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "CEEA VetagroSup". La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé le 21 août 2023, était hors délai. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 410-1, L. 411-2 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration pour écarter l'argument de l'association selon lequel elle n'avait pu contester utilement l'arrêté qu'après avoir obtenu le dossier d'agrément en juin 2023.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328998

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "ComEth ANSES/ENVA/UPEC". La juridiction a jugé que les conclusions principales dirigées contre cet arrêté étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, l'association ayant eu connaissance de la décision dès le 6 mai 2022 sans former de recours dans le délai légal. Les conclusions subsidiaires, visant le refus d'abroger l'arrêté, ont également été rejetées comme non fondées. Le tribunal s'est appuyé sur les articles R. 214-117 et suivants du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur l'arrêté du 1er février 2013, pour estimer que les moyens soulevés (composition du comité, respect de la charte, garanties d'indépendance) n'étaient pas établis.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328997

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale CECCAPP. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé le 21 août 2023, était intervenu après l'expiration du délai de recours contentieux. La solution retenue est fondée sur les articles L. 410-1, L. 411-2 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328996

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 15 mars 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "CEEA de Marseille". La juridiction a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux ayant commencé à courir à compter de la communication de l'arrêté le 6 mai 2022, et le recours gracieux n'ayant été formé que le 21 août 2023, soit après l'expiration de ce délai. En conséquence, les conclusions principales et subsidiaires de l'association ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés relatifs à la composition du comité ou à l'application des articles R. 214-117 et suivants du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301145

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de M. A, agent public, contestant trois décisions du président du conseil départemental de la Haute-Vienne : une sanction d'exclusion temporaire de deux ans (juin 2023), une suspension de fonctions (juillet 2023) et sa prolongation (novembre 2023). Le tribunal a annulé la sanction d'exclusion pour vice de procédure, en raison de la communication tardive de l'avis du conseil de discipline, et a également annulé la suspension et sa prolongation, estimant qu'elles étaient entachées d'un détournement de procédure visant à contourner la suspension de l'exécution de la sanction d'exclusion ordonnée par le juge des référés. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la procédure disciplinaire dans la fonction publique et les articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PION

24 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301706

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B D dirigées contre trois arrêtés du président du département de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que la sanction d'exclusion temporaire d'un an (n° 2301148) était légale, les faits étant établis et proportionnés, et que les suspensions de fonctions (n° 2301706 et 2400161) étaient justifiées par l'intérêt du service et l'existence d'une procédure pénale en cours. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989.

Avocat : PION

24 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400161

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B D, agent du département de la Haute-Vienne, contestant trois arrêtés : une exclusion temporaire d’un an (6 juin 2023), une suspension de fonctions (28 juillet 2023) et sa prolongation (27 novembre 2023). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, absence de faute, disproportion de la sanction, détournement de procédure) n’étaient pas fondés. Les décisions ont été validées sur le fondement du code général de la fonction publique et du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989.

Avocat : PION

24 juin 2025• 1ère chambre