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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

263 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

263

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIONEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400068

Le Tribunal administratif de Limoges a annulé la décision du 23 novembre 2023 par laquelle le chef de la police municipale avait affecté d'office M. C, brigadier-chef principal, de la brigade de nuit à la brigade de jour. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise en considération de la personne, n'était pas justifiée par l'intérêt du service, malgré un incident isolé de non-respect de la voie hiérarchique, au regard des évaluations professionnelles très satisfaisantes de l'agent. La solution retenue se fonde sur l'article L. 512-23 du code général de la fonction publique, qui permet les mouvements de personnel dans l'intérêt du service. Le tribunal a enjoint à la commune de réaffecter M. C à la brigade de nuit sous deux mois et l'a condamnée à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MONPION

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301935

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, praticien hospitalier contractuel, qui contestait un titre de recette de 50 890,44 euros émis par le centre hospitalier de Tulle pour le remboursement d’un acompte sur la part variable de sa rémunération. Le tribunal a jugé que l’avis des sommes à payer était régulier, la compétence du signataire étant justifiée par une délégation de signature régulièrement publiée, et que les bases de liquidation étaient suffisamment détaillées. Sur le fond, il a estimé que les objectifs contractuels n’étaient pas irréalistes et que l’absence d’un autre praticien ne constituait pas un cas de force majeure justifiant une révision des objectifs, le contrat ne prévoyant pas de clause de révision infra-annuelle. La demande de M. C a donc été rejetée, ainsi que ses conclusions au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MONPION

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301936

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E, praticien hospitalier contractuel, qui contestait un titre de recette de 25 449,16 euros émis par le centre hospitalier de Tulle pour le remboursement d’un trop-perçu de part variable de rémunération. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l’avis des sommes à payer mentionnait les nom, prénom et qualité du signataire, et que les bases de liquidation étaient suffisamment détaillées. Sur le fond, il a considéré que le contrat et le décret du 5 février 2022 ne prévoyaient pas le versement de la part variable pendant un arrêt de travail, et que le moyen tiré de la violation de l’article 1er du premier protocole additionnel à la CEDH était inopérant. La demande de M. E a donc été rejetée, ainsi que ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MONPION

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401307

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C contestant l’arrêté du 5 janvier 2024 par lequel le ministre de l’économie a annulé sa pension de retraite pour invalidité, à la suite de l’annulation par le juge de son admission à la retraite. Le tribunal a jugé que l’administration était tenue d’exécuter la décision de justice annulant l’arrêté d’admission à la retraite, ce qui privait de base légale la pension concédée. Il a écarté le moyen tiré de l’erreur de droit, estimant que le ministre n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 55 du code des pensions civiles et militaires de retraite, car l’annulation de la pension résultait de l’exécution d’une décision de justice et non d’une erreur de droit. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MONPION

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329000

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "CEEA Val de Loire". Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, l'association ayant eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et n'ayant formé son recours gracieux que le 21 août 2023, soit au-delà du délai de deux mois prévu par le code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond soulevés par l'association. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 410-1, L. 411-2 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que les articles R. 214-117 et suivants du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328992

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "Charles Darwin". Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé en août 2023, était hors délai. Les moyens soulevés, portant sur le caractère incomplet du dossier d'agrément et la composition du comité au regard des articles R. 214-117 et R. 214-118 du code rural et de la pêche maritime, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328991

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience. Celle-ci contestait l'arrêté du 28 février 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "CEMEA Auvergne", ainsi que le refus implicite de l'abroger. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé en août 2023, était hors délai. Les conclusions subsidiaires tendant à l'abrogation de l'arrêté ont également été rejetées, le tribunal estimant que l'association ne justifiait pas d'un changement de circonstances de droit ou de fait de nature à faire obligation au ministre d'abroger l'acte.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328999

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "CEEA VetagroSup". La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé le 21 août 2023, était hors délai. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 410-1, L. 411-2 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration pour écarter l'argument de l'association selon lequel elle n'avait pu contester utilement l'arrêté qu'après avoir obtenu le dossier d'agrément en juin 2023.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328998

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "ComEth ANSES/ENVA/UPEC". La juridiction a jugé que les conclusions principales dirigées contre cet arrêté étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, l'association ayant eu connaissance de la décision dès le 6 mai 2022 sans former de recours dans le délai légal. Les conclusions subsidiaires, visant le refus d'abroger l'arrêté, ont également été rejetées comme non fondées. Le tribunal s'est appuyé sur les articles R. 214-117 et suivants du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur l'arrêté du 1er février 2013, pour estimer que les moyens soulevés (composition du comité, respect de la charte, garanties d'indépendance) n'étaient pas établis.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328997

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale CECCAPP. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé le 21 août 2023, était intervenu après l'expiration du délai de recours contentieux. La solution retenue est fondée sur les articles L. 410-1, L. 411-2 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328996

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 15 mars 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "CEEA de Marseille". La juridiction a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux ayant commencé à courir à compter de la communication de l'arrêté le 6 mai 2022, et le recours gracieux n'ayant été formé que le 21 août 2023, soit après l'expiration de ce délai. En conséquence, les conclusions principales et subsidiaires de l'association ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés relatifs à la composition du comité ou à l'application des articles R. 214-117 et suivants du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328995

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "CEEA ComEth Grenoble". La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé le 21 août 2023, était intervenu après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. En conséquence, les conclusions principales et subsidiaires de l'association ont été écartées sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, fondés sur les articles R. 214-117 et suivants du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328994

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 28 février 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "CEEA Rennais". La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé le 21 août 2023, était intervenu après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. En conséquence, les conclusions principales et subsidiaires de l'association ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329007

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "CETEA - CEA DSV IdF". Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, l'association ayant eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et n'ayant formé son recours gracieux que le 21 août 2023, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. En conséquence, les conclusions principales et subsidiaires ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés. Cette décision est fondée sur les articles L. 410-1, L. 411-2 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329006

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 15 mars 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale CELYNE. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé le 21 août 2023, était intervenu après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Par conséquent, les conclusions principales et subsidiaires de l'association ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés relatifs aux articles R. 214-117 et R. 214-118 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329005

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l’association Transcience, qui contestait l’arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d’éthique en expérimentation animale CEEA Languedoc-Roussillon. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que l’association avait eu connaissance de l’arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé le 21 août 2023, était intervenu après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Les moyens soulevés, tirés de l’incomplétude du dossier d’agrément et de la méconnaissance des articles R. 214-117 et R. 214-118 du code rural et de la pêche maritime, n’ont pas été examinés au fond.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329004

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'association Transcience d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "CEEA de Strasbourg - CREMEAS". L'association contestait la légalité de cet agrément, notamment pour composition irrégulière du comité et dossier d'agrément incomplet au regard des articles R. 214-117 et R. 214-118 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé en août 2023, était hors délai. Les demandes subsidiaires d'abrogation ont également été rejetées.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329003

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "CEEA Paris Descartes". La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé le 21 août 2023, était intervenu après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 410-1, L. 411-2 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329002

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "CIEPAL Azur". Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé le 21 août 2023, était intervenu après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. En conséquence, les conclusions principales et subsidiaires ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328993

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'association Transcience d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté du 31 janvier 2022 par lequel la ministre de l'enseignement supérieur a agréé le comité d'éthique en expérimentation animale "CEEA Pays-de-la-Loire". Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé le 21 août 2023, était intervenu après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Cette solution est fondée sur les articles L. 410-1, L. 411-2 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre