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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

41 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

41

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIQUETEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509500

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était légal, au regard notamment des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, le tribunal estimant que la procédure ne relevait pas d'une situation d'urgence.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600175

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison du préjudice grave et immédiat pour son projet immobilier, et que le moyen tiré du caractère dilatoire des demandes de pièces complémentaires, formulées tardivement par la préfecture, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

20 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204173

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les demandes de la SCI Erevan concernant la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2020 et 2021, ainsi que de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2018 et du solde de TEOM pour 2019. La société requérante contestait l'imposition en raison de l'absence de service effectif de collecte sur ses parcelles et d'une prétendue disproportion entre le taux de la taxe (13,87%) et les dépenses du service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la communauté de communes justifiait de l'existence d'un service d'enlèvement par points d'apport volontaire sur l'ensemble du territoire et que le taux appliqué correspondait aux coûts du service, conformément aux délibérations des 6 avril 2017, 21 février 2020 et 12 février 2021. La solution retenue s'appuie sur les articles 1520 et 1521 du code général des impôts.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

16 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305794

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 janvier 2023 par lequel le maire de Mantes-la-Jolie ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation de trois antennes relais. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance du dossier de déclaration préalable au regard des articles R. 431-10 a) et c) du code de l'urbanisme, estimant que les omissions n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article R. 111-27 du même code, relatif à l'insertion architecturale et paysagère du projet. En conséquence, la demande de M. B... a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PIQUET

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507228

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie obligeait M. B., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était entachée d'erreurs de fait, M. B. justifiant d'une entrée récente et d'un titre de séjour italien en cours de validité. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300492

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... dirigée contre un certificat d’urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Juziers pour un projet de trois maisons. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour M. C... de justifier d’un intérêt personnel à agir et d’une qualité de mandataire habilité à représenter le propriétaire du terrain devant le juge administratif. La décision s’appuie sur les articles R. 431-2 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : PIQUET

30 décembre 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00496

Avocat : PIQUET

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508308

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière), par le 2° du même article (maintien irrégulier après expiration du visa), cette substitution ne privant pas l'intéressé de garanties. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

18 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507609

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation d'une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le requérant, ressortissant tunisien, contestait la proportionnalité de cette mesure prise par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que sa relation amoureuse avec une Française ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant de ne pas édicter l'interdiction. Il a estimé que la préfète n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en fixant cette durée, au regard de la durée et des conditions de séjour de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506288

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante bosnienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier et prolongé de l'intéressée en France et de l'absence d'intégration professionnelle significative.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510126

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 juillet 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie avait ordonné l'expulsion du territoire français de M. B..., ressortissant brésilien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée pour une décision d'expulsion et que les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et l'atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de la décision. L'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

10 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402409

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 22 décembre 2023 par laquelle l'autorité consulaire française à Beyrouth avait abrogé le visa de court séjour de M. A..., ressortissant libanais. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en fait, car elle se bornait à mentionner une menace pour l'ordre public sans en préciser la nature, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint au consulat de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : KOUVELA PIQUET

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503505

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension, a rejeté la requête de M. C qui contestait l'arrêté du 12 mai 2025 du sous-préfet de Marmande suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le juge a examiné le moyen tiré du défaut d'information sur la possibilité de demander un examen technique complémentaire, prévu à l'article R. 235-6 du code de la route, et a rappelé que cette omission est de nature à entacher la régularité de la procédure. Cependant, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la demande de suspension et d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la suspension administrative.

Avocat : PIQUET

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506945

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante canadienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de Haute-Savoie de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de salariée. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, l'administration ayant refusé l'enregistrement de la demande au motif que l'intéressée ne remplissait pas les conditions de l'accord franco-canadien du 14 mars 2013 pour obtenir un tel titre. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

25 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02253

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL JEAN-MARIE

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308475

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, conseiller municipal et communautaire, qui contestait le refus implicite du maire de Juziers de lui fournir des moyens matériels (bureau, messagerie, ordinateur) pour exercer ses mandats. Le tribunal a jugé que la décision n'avait pas à être motivée et que les moyens réclamés étaient liés à ses anciennes fonctions de premier adjoint, dont il avait été démis. Il a constaté que M. B disposait déjà des outils nécessaires à l'exercice de ses mandats actuels (adresse mail communautaire, bureau des permanences, tablette), sans que la situation soit discriminatoire par rapport aux autres élus sans mandat spécifique. La requête a été rejetée sur le fondement du code général des collectivités territoriales.

Avocat : PIQUET

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302353

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C contre le permis d'aménager délivré par le maire de Cipières pour un lotissement de deux lots. La juridiction a d'abord jugé irrecevable le recours, estimant que M. C, bien que voisin immédiat, n'avait pas d'intérêt à agir faute de démontrer une atteinte directe aux conditions de jouissance de son bien. A titre subsidiaire, les moyens soulevés (dossier incomplet, fraude, méconnaissance des articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l'urbanisme, erreur de zonage) ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme pour la recevabilité.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

21 mai 2025• 4ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200331

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

5 février 2025• 4ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200332

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

5 février 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02758

Avocat : PIQUET

24 janvier 2025• 2ème Chambre