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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

326 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

326

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIRIOUEffacer tout
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500383

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de son contrat et de requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et une interprétation erronée du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation du refus de renouvellement, relevant que la Polynésie française, seule compétente, se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le renouvellement en l’absence de saisine préalable de l’État. Il a également déclaré irrecevables les conclusions tardives relatives à la requalification en CDI et a refusé de se prononcer sur la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion, cette demande ne relevant pas de ses attributions.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500377

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme E... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de renouvellement de son contrat d’enseignement et le refus de requalification de ce contrat en contrat à durée indéterminée (CDI). La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et une interprétation erronée du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021, ainsi que de l’article L. 332-4 du code général de la fonction publique. Le tribunal a relevé d’office que la demande de renouvellement n’ayant pas été présentée à l’État, seul compétent, la Polynésie française se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter implicitement cette demande. Par ailleurs, les conclusions incidentes tendant à l’annulation du refus de requalification en CDI, formulées après l’expiration du délai de recours, ont été jugées irrecevables comme constituant des conclusions nouvelles. Enfin, la demande de déclaration d’illégalité d’un point du cadre de gestion a été rejetée, le juge administratif n’étant pas

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500398

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de renouvellement de son contrat d'enseignement. Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement, adressée à la Polynésie française et non à l'État, était irrecevable car la Polynésie française se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter cette demande, l'État étant seul compétent. Les conclusions visant à déclarer illégal un point du cadre de gestion des agents publics ont également été rejetées, le juge administratif n'ayant pas le pouvoir de procéder à une telle déclaration d'illégalité. Enfin, les conclusions tendant à l'annulation d'un refus implicite de requalification du contrat en CDI ont été jugées irrecevables car présentées tardivement.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500393

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. E... contestant le refus de renouvellement de son contrat d’enseignant. Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement, adressée à la direction générale de l’enseignement et de l’éducation (relevant de la Polynésie française), n’avait pas été présentée à l’État, seul compétent pour se prononcer sur ce renouvellement en vertu de la répartition des compétences. Par conséquent, la Polynésie française se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter implicitement la demande, et le moyen tiré de l’illégalité de ce refus était inopérant. Les conclusions tendant à déclarer illégal un point du cadre de gestion des agents publics ont également été rejetées, le juge administratif n’étant pas compétent pour procéder à une telle déclaration d’illégalité en dehors d’un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500392

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de renouvellement de son contrat d'enseignant et demandait sa requalification en contrat à durée indéterminée. Le tribunal a estimé que le refus de renouvellement émanait de la Polynésie française, autorité incompétente, et non de l'État, seul compétent, plaçant ainsi le requérant en situation de compétence liée. Les conclusions tendant à déclarer illégal un point du cadre de gestion des agents ont été jugées irrecevables, le juge administratif ne pouvant procéder à une telle déclaration. Enfin, la demande de requalification en CDI, formulée après l'expiration du délai de recours contentieux, a été rejetée comme tardive.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500367

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme E... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus de renouvellement de son contrat d’enseignante et le refus de requalification en contrat à durée indéterminée (CDI), ainsi que la légalité du cadre de gestion local. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que l’administration a reconnu qu’elle remplissait désormais les conditions pour obtenir un CDI. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu, en équité, de condamner l’État sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500403

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus de renouvellement de son contrat et de la décision refusant sa requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). Le tribunal a relevé que la demande de renouvellement n'avait pas été présentée à l'autorité compétente (l'État) mais à la Polynésie française, plaçant cette dernière en situation de compétence liée pour opposer un refus implicite. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives à la requalification en CDI, présentées tardivement après l'expiration du délai de recours contentieux. Enfin, la demande tendant à faire déclarer illégal un point du cadre de gestion des agents a été rejetée, le juge administratif n'ayant pas le pouvoir de procéder à une telle déclaration d'illégalité en dehors d'une question préjudicielle.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500385

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de la Polynésie française (1ère chambre), porte sur le refus de reconduction du contrat d’une enseignante non titulaire et sur sa demande de requalification en contrat à durée indéterminée. La requérante conteste également la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui limite la prise en compte de l’ancienneté pour l’accès au CDI aux services accomplis à compter du 1er juillet 2021. Le tribunal rejette l’ensemble des conclusions, en relevant notamment que la demande de renouvellement n’a pas été adressée à l’autorité compétente (l’État) et que la requérante ne remplit pas les conditions d’ancienneté requises par l’article L. 332-4 du code général de la fonction publique pour bénéficier d’un CDI. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500379

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son contrat d'enseignante et contre le refus de requalification de ce contrat en contrat à durée indéterminée (CDI). La requérante contestait également la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui limite la prise en compte de l'ancienneté pour l'accès au CDI aux seules années accomplies à compter du 1er juillet 2021. Le tribunal a relevé d'office que la demande de renouvellement n'avait pas été adressée à l'État, seule autorité compétente, et que la Polynésie française se trouvait en situation de compétence liée pour opposer un refus implicite. Par ailleurs, les conclusions incidentes tendant à l'annulation du refus de requalification, présentées après l'expiration du délai de recours contentieux, ont été jugées irrecevables comme nouvelles. Enfin, la demande de déclaration d'illégalité d'un acte réglementaire a été rejetée, le juge administratif n'ayant pas le pouvoir de prononcer une telle déclaration en dehors d'une question préjudicielle.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500372

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme E..., enseignante contractuelle, contestant le refus implicite de renouvellement de son contrat et le refus explicite de requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). La requérante invoquait l’illégalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui limite la prise en compte de l’ancienneté pour l’accès au CDI aux services accomplis à compter du 1er juillet 2021, en application de l’article L. 332-4 du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus de renouvellement était fondé sur l’intérêt du service et que la requérante ne justifiait pas de six années de services requis à la date de sa demande pour bénéficier d’un CDI.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508841

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY;SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:508841.20251223• 10ème et 9ème chambres réunies
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500575

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de la Société Polynésienne des Eaux qui contestait le rejet de ses offres pour les lots 1 et 2 d’un marché de création d’installations techniques. Le juge retient que la procédure de passation étant devenue sans objet en raison de son abandon par l’administration et du lancement d’une nouvelle consultation, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la société. À titre subsidiaire, le tribunal estime que le rejet des offres était fondé, les spécifications techniques imposant des cuves en béton pour le lot 1 et un débit horaire minimal pour le lot 2 n’étant pas discriminatoires et justifiées par l’objet du marché. La décision s’appuie sur les principes de publicité et de mise en concurrence, sans qu’il soit nécessaire d’appliquer un texte spécifique.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

19 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01971

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 décembre 2025• 7ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500228

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. D... contestant le retrait de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le CNAPS le 22 janvier 2024. Le juge a estimé que la consultation des fichiers de données personnelles lors de l'enquête administrative était régulière, conformément à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Il a également considéré que le CNAPS avait procédé à une appréciation globale des éléments, sans erreur de droit ou d'appréciation, en se fondant sur le comportement incompatible avec l'exercice des fonctions de sécurité privée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500303

**Contravention de grande voirie – Domaine public maritime – Tribunal administratif de la Polynésie française** Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’un recours de plein contentieux contre Mme A... E... pour des constructions non autorisées (abri, dalles béton, deck, toiture, murets, ponton, portique) sur le domaine public maritime et fluvial, entravant la libre circulation des piétons et perturbant l’écosystème. La requérante a été condamnée à une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte de 50 000 F CFP par jour de retard, et au paiement de 2 625 549 F CFP au titre des frais de réparation et d’établissement du procès-verbal. La demande de sursis à statuer de Mme E... a été rejetée, l’administration n’étant pas tenue d’attendre une éventuelle régularisation. La décision se fonde sur les articles L. 2132-2 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, relatifs aux contraventions de grande voirie.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

16 décembre 2025• JUGE UNIQUE
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05569

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500189

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B..., agent contractuel, qui contestait sa rémunération durant ses fonctions de coordinatrice territoriale. Elle estimait avoir subi une discrimination par rapport à des collègues recrutés comme ingénieurs et demandait des dommages et intérêts ainsi que la reconstitution de sa carrière. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires pour la période concernée, au motif que la requérante aurait dû contester les clauses contractuelles fixant sa rémunération par un recours en excès de pouvoir dans les délais, ces clauses étant devenues définitives. Il a également relevé l'irrecevabilité des conclusions à fin d'injonction présentées à titre principal. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondé sur les principes du contentieux administratif et les textes applicables, notamment la loi organique n° 2004-192 et les délibérations locales.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500186

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B... contre la délibération n° 2025/05 du 28 mars 2025 du conseil d’administration de l’établissement public industriel et commercial Te Ito Rau No Moorea-Maiao, qui modifiait le tableau général des effectifs. Le tribunal a constaté que cette délibération avait été abrogée le 16 mai 2025 par une décision devenue définitive et qu'elle n'avait reçu aucune exécution entre sa date d'effet et son abrogation. En application du principe selon lequel un recours pour excès de pouvoir est privé d'objet si l'acte attaqué est abrogé sans avoir été exécuté, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté les demandes de frais de justice, laissant à chaque partie la charge de ses propres dépens.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500216

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme D..., infirmière de classe normale, qui contestait le refus implicite de l’inscrire sur la liste d’aptitude au grade d’infirmier de classe supérieure. Le tribunal a relevé que le tableau d’avancement pour l’année 2024, limité à vingt-cinq postes, présentait un caractère indivisible. En conséquence, les conclusions de Mme D..., qui tendaient à l’annulation de ce tableau en tant qu’elle n’y figurait pas, ont été jugées irrecevables. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500218

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. E..., infirmier de bloc opératoire, qui contestait le refus implicite de l’inscrire sur la liste d’aptitude au grade supérieur. Le tribunal a constaté qu’aucun tableau d’avancement n’avait été dressé pour l’année 2024, faute de poste vacant, rendant la demande sans objet. La solution retenue repose sur l’absence de possibilité de promotion en l’absence de poste ouvert, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le moyen tiré de l’article 31 de la délibération du 28 janvier 2010 ou du principe d’égalité de traitement.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 novembre 2025• 1ère Chambre