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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

326 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

326

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 243

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIRIOUEffacer tout
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500391

**Sujet principal :** Demande de suspension d’un refus de renouvellement de contrat d’un agent public non titulaire en Polynésie française. **Juridiction :** Tribunal administratif de la Polynésie française (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête en référé suspension, sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués :** Articles L. 511-1, L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ; article R. 421-2 du même code. **Motifs :** Les conclusions tendant à déclarer illégale une disposition du cadre de gestion sont irrecevables, car le juge des référés ne peut se prononcer sur la légalité d’un acte. Par ailleurs, à la date de la requête, aucune décision de refus n’était née, le silence de l’administration n’ayant pas encore fait naître de décision implicite. La demande de suspension d’une décision inexistante est donc manifestement irrecevable.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

7 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500387

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat d'agent public non titulaire. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut déclarer illégale une disposition réglementaire, rendant ces conclusions irrecevables. Il constate que la demande de reconduction de contrat, déposée le 26 février 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 27 avril 2025, et que la requête au fond, enregistrée le 7 août 2025, est tardive au regard du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-2 du code de justice administrative. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir étant irrecevable, la demande de suspension est également rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

7 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500376

Suspension de contrat – Tribunal Administratif de la Polynésie française – Irrecevabilité. Le juge des référés du Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la demande de suspension d’un refus de renouvellement de contrat présentée par une agente contractuelle de l’enseignement public. Il a estimé que les conclusions visant à déclarer illégal un point du cadre de gestion des agents non titulaires étaient irrecevables, le juge des référés n’ayant pas compétence pour se prononcer sur la légalité de dispositions réglementaires. En outre, la requérante n’a pas démontré l’existence d’une décision de refus explicite ou implicite à la date de sa requête, rendant ses conclusions de suspension manifestement irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

7 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500397

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la demande de suspension présentée par Mme A, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat de travail et l’application du point 1.4.2 du cadre de gestion des agents non titulaires de l’enseignement public. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que les conclusions visant à déclarer illégale une disposition réglementaire sont irrecevables, car il ne lui appartient pas de se prononcer sur la légalité de tels actes. Par ailleurs, la demande de suspension est jugée manifestement irrecevable, aucune décision de refus n’étant née à la date d’introduction du recours, le silence de l’administration n’ayant pas encore produit d’effet juridique. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

7 août 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500043

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. B C, enseignant-chercheur, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler trois décisions du président de l’Université de la Polynésie française : un arrêté de suspension de ses activités (3 décembre 2024), une interdiction d’enseigner, de rechercher et de contacter ses étudiants (même jour), et un arrêté prolongeant cette suspension (29 janvier 2025). Le requérant contestait la procédure, la matérialité des faits et l’étendue des pouvoirs du président, et soulevait une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) relative à l’article L. 951-4 du code de l’éducation. Le tribunal a rejeté la transmission de la QPC, estimant que la disposition contestée avait déjà été déclarée conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel (décision n°2010-39 QPC du 6 octobre 2010) et que les griefs soulevés n’étaient pas nouveaux. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, considérant que les moyens invoqués (vice de procédure, erreur de fait, détournement de pouvoir, incompétence)

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500279

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D, professeure de lycée professionnel, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande d'affectation pour la rentrée 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme D, placée en disponibilité pour suivre son conjoint jusqu'au 31 août 2026, ne subissait pas de préjudice immédiat et grave, n'étant pas privée d'un poste qu'elle occupe effectivement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

11 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05037

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 juillet 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01202

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500045

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, technicien informatique au centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF), qui demandait le versement de l’indemnité mensuelle de sujétions spéciales « informatique » prévue par une décision interne du CHPF du 22 novembre 2022. Le tribunal a jugé que le cumul de cette indemnité avec l’indemnité de sujétions spéciales « managériales » déjà perçue par M. B était impossible, en application de l’article 1er de la délibération n° 97-153 du 13 août 1997, qui exclut le versement d’autres indemnités ayant le même objet pour les mêmes fonctions. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes indemnitaires et d’injonction.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400065

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi d'une demande d'homologation d'un protocole de médiation signé le 17 janvier 2025 entre la société Pacific Petroleum et Services et la Polynésie française. Cet accord met fin à un litige portant sur des indemnités d'occupation du domaine public aéroportuaire et des majorations pour occupation sans titre, réclamées pour la période du 1er janvier 2019 au 1er septembre 2022. Le tribunal a homologué la transaction, après avoir vérifié que les parties y consentent librement, que son objet est licite et qu'elle ne constitue pas une libéralité de la part de la collectivité publique. Cette homologation, fondée sur les articles L. 213-4 du code de justice administrative et 2044 du code civil, confère à l'accord force exécutoire.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

8 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00852

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500272

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de la société Vicart Tura Ora. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le marché de construction d'un réservoir d'eau potable, motif pris de sa réception hors délai. Le juge retient que le règlement de consultation, en fixant une date limite de remise des offres au 30 mai 2025 à 12h00, doit s'interpréter comme une date limite de réception, conformément aux articles LP. 322-3 et LP. 322-4 du code polynésien des marchés publics. La société n'établissant pas que son pli a été reçu avant cette échéance, la commune n'a commis aucun manquement en écartant son offre.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

2 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03991

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 juin 2025• 3ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500023

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. C contestant son exclusion provisoire de deux mois du centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF). Le tribunal a d'abord mis hors de cause la Polynésie française, l'établissement hospitalier étant une personne morale distincte. Il a ensuite constaté que la mesure d'exclusion avait cessé de produire ses effets avant que le juge ne statue, rendant les conclusions en annulation sans objet. Enfin, les conclusions indemnitaires de M. C ont été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500082

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de M. A, agent non titulaire, qui demandait la conclusion d’un contrat à durée indéterminée avec l’Institut d’Insertion Médico-Éducatif (IIME) après le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal juge que la décision de non-renouvellement n’est pas soumise à une obligation de motivation et que M. A n’a pas été licencié mais simplement non reconduit. Il écarte également les moyens tirés d’une discrimination ou d’un licenciement abusif, faute d’éléments suffisants, et rappelle que le contrat relevait du droit public et non du code du travail. La requête est rejetée, de même que les conclusions de l’IIME au titre des frais de justice.

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24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400493

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A, qui contestait les épreuves orales du CAPES de tahitien session 2024 pour des motifs d’impartialité, de discrimination et d’inégalité. La requête a été jugée irrecevable car les conclusions visant l’annulation de la délibération du jury et des résultats du concours, présentées le 28 mars 2025, étaient tardives au regard du délai de deux mois suivant la publication des résultats le 11 juin 2024. De plus, les conclusions contre les seules épreuves orales ont été écartées, celles-ci n’étant pas détachables de la décision globale du jury, déjà attaquée tardivement. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

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24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500025

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. C D d’une demande d’indemnisation pour le préjudice financier et moral subi suite à une sanction disciplinaire de révocation, annulée pour illégalité, qui l’a évincé de ses fonctions pendant 26 mois. Le requérant sollicite la condamnation de la Polynésie française à lui verser 18 000 000 F CFP pour son préjudice financier (correspondant à la perte de salaire nette après déduction des revenus perçus durant cette période) et 5 000 000 F CFP pour son préjudice moral, ainsi que la régularisation de ses droits sociaux et cotisations de retraite. La Polynésie française conteste la recevabilité de la requête et, subsidiairement, son bien-fondé, demandant sa mise hors de cause. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté l’exception d’irrecevabilité et a partiellement fait droit aux demandes, en condamnant la Polynésie française à verser à M. D une somme de 18 000 000 F CFP au titre du préjudice financier et 2 000 000 F CFP au titre du préjudice moral, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment celles relatives à la

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24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500247

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du Port autonome de Papeete. Celle-ci visait à obtenir l'expulsion ou le démantèlement du navire TAPORO VII, propriété de la Compagnie française maritime de Tahiti, qui occupait sans titre le domaine public portuaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'occupation litigieuse ne créant pas de péril imminent ni d'atteinte grave au fonctionnement du service public portuaire. Il a également considéré que la mesure d'expulsion n'était pas utile, le Port autonome disposant de ses propres pouvoirs de police pour déplacer le navire en application du code des ports maritimes de la Polynésie française.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

20 juin 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500014

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme C d’une demande indemnitaire de 2 279 525 francs pacifiques au titre de l’aide aux agents en stage de formation à l’extérieur. En cours d’instance, la Polynésie française a régularisé la situation en versant à l’intéressée une somme de 1 841 533 francs pacifiques, ce que Mme C n’a pas contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné la Polynésie française à verser 75 000 francs pacifiques à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 juin 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03406

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

5 juin 2025• 1ère chambre