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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

449 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

449

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PITCHEREffacer tout
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500560

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête principale. En effet, l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) avait déjà fait droit au recours administratif du requérant en annulant la décision de retrait de la prime de transition énergétique et en lui accordant à nouveau cette prime par une décision du 9 février 2026. Le litige sur le fond étant éteint, le tribunal n'a examiné que les conclusions subsidiaires relatives aux frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

26 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500616

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants suite à leur défaut de confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le juge estime que la requête, introduite alors que le litige concernant le versement d'une prime de transition énergétique par l'ANAH était déjà réglé, présentait un caractère abusif. En conséquence, il condamne les requérants au paiement d'une amende de 1 000 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500609

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... et de la société Green Planet visant à annuler le rejet implicite de leur recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH et à en obtenir le versement. Le tribunal a considéré que la demande de paiement, condition préalable à l'obligation de versement de l'Agence, n'avait pas été effectuée par les requérants via la procédure électronique dédiée, comme l'exige l'arrêté du 14 janvier 2020. Par conséquent, la demande d'annulation et d'injonction de payer était irrecevable, et la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

23 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500610

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... et de la société Green Planet visant à annuler le rejet implicite de leur recours par l'ANAH et à obtenir le versement d'une prime de transition énergétique. La juridiction estime que la requête est irrecevable, car la décision attaquée (le rejet implicite) a été expressément abrogée et remplacée par une décision explicite de l'ANAH du 4 septembre 2024 accordant la prime, ce qui prive la demande d'annulation de son objet. Le tribunal applique les dispositions du code de justice administrative relatives aux requêtes irrecevables (article R. 222-1) et celles régissant la prime de transition énergétique.

Avocat : PITCHER AVOCAT

23 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500655

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... et de la société Drapo visant à annuler le rejet implicite de leur recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH et à en obtenir le versement. Le juge a considéré que la demande était irrecevable, car l'ANAH avait déjà fait droit au recours administratif en accordant la prime et en indiquant la procédure à suivre pour son paiement, de sorte qu'il n'y avait plus d'intérêt à agir sur ces conclusions. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'irrecevabilité des requêtes (article R. 222-1) et sur la réglementation spécifique à la prime (décret et arrêté du 14 janvier 2020).

Avocat : PITCHER AVOCAT

23 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600816

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d'un parent visant à ordonner le remplacement immédiat d'un professeur absent dans un collège. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative (le choix de ne pas remplacer l'enseignant), ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

12 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404407

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante, qui invoquait un manquement de l'État à son obligation d'assurer l'enseignement en raison d'absences non remplacées de professeurs au collège de son fils. Le juge a estimé que les absences, de courte durée et imprévisibles, ne constituaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La demande de communication de documents a également été jugée irrecevable, faute d'une saisine préalable obligatoire de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), conformément à l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration.

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12 mars 2026• Juge unique chambre 4
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500442

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement des requérants (M. B... et la société Drapo) de leur demande d'annulation du rejet implicite de leur recours concernant la prime « MaPrimeRénov’ » par l'ANAH. La juridiction a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. Elle a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour acter ce désistement réputé, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : PITCHER AVOCAT

10 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500557

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des requérants (un particulier et une société) de leur demande d'annulation du rejet implicite de leur recours concernant la prime « MaPrimeRénov’ » par l'ANAH. La juridiction constate que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions via l'application « télérecours », ne l'ont pas fait dans le délai d'un mois imparti, ce qui entraîne un désistement d'office en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La production tardive d'un mémoire après l'expiration de ce délai est jugée sans effet sur ce désistement déjà acquis.

Avocat : PITCHER AVOCAT

10 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500565

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la demande de condamnation de l'ANAH aux frais irrépétibles et a, au contraire, sanctionné les requérants pour recours abusif. Le juge a constaté qu'au moment de l'introduction de la requête, le litige sur l'attribution de la prime de transition énergétique était déjà résolu depuis novembre 2024, privant la demande d'objet. En application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative, le tribunal a infligé aux requérants une amende de 1 000 euros pour avoir engagé une procédure manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER AVOCAT

10 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408465

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société ONRBAT de sa requête, qui visait à obtenir le paiement d'une prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : PITCHER AVOCAT

19 février 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402949

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans un litige relatif au versement de la prime « MaPrimeRénov » par l'ANAH. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande après que l'ANAH a fait valoir le paiement de la prime, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL CABINET PITCHER AVOCAT

17 février 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402950

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans un litige relatif au versement de la prime « MaPrimeRénov » par l'ANAH. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande après le versement de la prime, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle applique en conséquence les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé.

Avocat : SELARL CABINET PITCHER AVOCAT

17 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308564

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’une requête en responsabilité de l’État par Mme E... B... pour le préjudice subi par son fils scolarisé au lycée d’Apt (Vaucluse) en raison d’absences non remplacées de professeurs, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Nîmes, dans le ressort duquel se trouve le lieu du fait générateur du dommage.

Avocat : PITCHER AVOCAT

10 février 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516208

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'une demande en responsabilité contre le rectorat de l'académie de Créteil pour des absences répétées de professeurs, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, au motif que le fait générateur du dommage allégué s'est produit dans le ressort de cette juridiction. Cette décision d'incompétence s'appuie sur les articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliquant la règle de compétence territoriale du lieu du fait dommageable.

Avocat : PITCHER AVOCAT

4 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305081

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation du rectorat de l’académie de Créteil à l’indemniser, ainsi que sa fille, pour les préjudices résultant d’absences non remplacées de leur professeure d’allemand durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a considéré que si l’État a une obligation légale d’assurer l’enseignement des matières obligatoires, la responsabilité pour faute n’est pas engagée en l’espèce, car les absences, bien que nombreuses, étaient discontinues et imprévisibles, et que le rectorat n’a pu trouver de remplacement pour un congé maternité en raison de la pénurie de professeurs dans cette discipline. En conséquence, le tribunal a jugé que les préjudices allégués, notamment le retard scolaire et les frais de soutien, n’étaient pas établis, et a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires et d’injonction.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307921

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., agissant pour lui-même et sa fille A..., visant à engager la responsabilité du rectorat de l’académie de Créteil pour des absences répétées de professeurs non remplacés durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a rappelé que l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires et que le défaut de remplacement pendant une période appréciable constitue une faute. En l'espèce, il a jugé que les 131 heures d'absence, réparties sur plusieurs disciplines, ne constituaient pas une privation d'enseignement suffisamment longue pour chaque matière, et a rejeté la requête. La décision s'appuie sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307922

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C..., agissant pour lui-même et sa fille, d’une demande d’indemnisation fondée sur des absences répétées de professeurs non remplacés durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a reconnu que l’État avait manqué à son obligation légale d’assurer l’enseignement de toutes les matières obligatoires, ce qui constitue une faute de nature à engager sa responsabilité. Il a ainsi condamné le rectorat de l’académie de Créteil à verser 800 euros à la fille pour le préjudice lié au retard scolaire et 300 euros au père pour son préjudice moral, en application des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309382

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C..., agissant pour elle-même et pour son fils A... D..., d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant d'absences répétées de professeurs non remplacés durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, en application des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation. Il a condamné le rectorat de l'académie de Créteil à verser 150 euros à Mme C... pour son préjudice moral et 300 euros à son fils pour le retard scolaire subi, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309383

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du rectorat de l'académie de Créteil à indemniser les préjudices subis par son fils, scolarisé en sixième, en raison d'absences répétées de professeurs non remplacés. Le tribunal a considéré que, si l'État a l'obligation d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, les absences de professeurs, même non remplacées, ne constituent pas une faute de nature à engager sa responsabilité en l'absence de préjudice direct et certain établi. La requérante n'a pas apporté la preuve d'un retard scolaire spécifique ou d'un préjudice moral personnel résultant directement de ces absences. La décision s'appuie sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU