1 133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 133
Décisions totales
383 581
Ordonnances
266 667
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) retirant une subvention pour la prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’ANAH a accordé à M. A... une prime de 11 700 euros par une décision du 3 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’ANAH, partie perdante, à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention au titre de la prime de transition énergétique. L’Agence nationale de l’habitat a conclu au non-lieu à statuer après avoir versé l’intégralité de la somme litigieuse de 8 000 euros le 28 novembre 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a condamné l’Agence nationale de l’habitat, partie perdante, à verser 1 000 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable relatif au retrait d’une subvention de 8 000 euros pour la prime de transition énergétique. L’Agence nationale de l’habitat a accordé une prime de 4 000 euros avant l’introduction de la requête, rendant cette partie irrecevable, puis une seconde prime de 4 000 euros après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction, et a rejeté les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’administration n’étant pas la partie perdante. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... et de la société Drapo. Celle-ci contestait le rejet implicite de leur recours préalable obligatoire contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) retirant une subvention pour la prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’Anah a agréé ce recours, retirant implicitement la décision attaquée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, l’Anah n’étant pas la partie perdante.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de M. B... contestant le rejet implicite de leur recours administratif préalable obligatoire. La décision initiale de retrait de la prime de transition énergétique du 14 novembre 2022, devenue définitive faute de contestation, ainsi que la première décision implicite de rejet du recours du 28 juillet 2024, non attaquée dans les délais, ont rendu les décisions ultérieures purement confirmatives. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable obligatoire relatif au retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a accordé à Mme B... une prime de 2 000 euros, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées, l’administration n’étant pas la partie perdante.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. B... comme manifestement irrecevable. La demande visait l'annulation du rejet implicite d'un recours administratif préalable obligatoire concernant le retrait d'une prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé que la décision initiale de retrait du 6 février 2023, devenue définitive faute de contestation, et le courrier gracieux du 29 février 2024 autorisant un nouveau recours ne faisaient pas grief. En conséquence, la décision implicite attaquée, revêtant un caractère purement gracieux, n'était pas susceptible de recours pour excès de pouvoir, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable obligatoire, contestant le retrait d’une subvention au titre de la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a accordé à M. A... une prime de 4 000 euros par une décision du 1er décembre 2025. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées, l’administration n’étant pas considérée comme partie perdante.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 4 000 euros à Mme B..., rendant la requête irrecevable. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment ses 4° et 5°, pour irrecevabilité manifeste et défaut d’objet.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... et de la société Drapo, qui contestaient le rejet implicite d’un recours préalable contre une décision de retrait de subvention pour la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait déjà accordé une prime de 3 000 euros à M. B... suite à l’agrément de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable, car elle ne présentait plus d’objet.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que l’Agence nationale de l’habitat avait déjà accordé la prime sollicitée par une décision du 9 novembre 2022, antérieure à l’introduction de la requête. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de Mme A... comme manifestement irrecevable. La demande visait à contester le rejet implicite d’un recours administratif contre le retrait d’une prime de transition énergétique. Le juge a constaté que la décision de retrait du 6 mai 2024 était devenue définitive, faute de contestation dans les délais. Le recours administratif ultérieur, bien qu’autorisé à titre gracieux, ne pouvait pas rouvrir un délai de recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 3 000 euros à Mme A... suite à l’agrément de son recours préalable. En conséquence, la requête était manifestement irrecevable, faute d’objet, et a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A... et la société Helio Finance Réunion d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur demande de versement de la subvention « MaPrimeRénov’ » de 14 400 euros. En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime à Mme A... par des décisions des 27 novembre et 9 décembre 2025. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et condamne l’ANAH à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Avocat : PITCHER AVOCAT
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... et de la société DRAPO, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) refusant le versement de la subvention « MaPrimeRénov’ ». La subvention de 14 500 euros ayant été versée le 6 juillet 2024, soit avant l’introduction de la requête le 10 février 2025, les conclusions étaient sans objet et irrecevables (article R. 222-1, 4° du code de justice administrative). En outre, la société DRAPO a été condamnée à une amende de 1 000 euros pour recours abusif (article R. 741-12 du code de justice administrative). Les demandes de frais de justice ont été rejetées.
Avocat : PITCHER AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... et de la société DRAPO, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur recours administratif préalable. Le tribunal a constaté que l'ANAH avait déjà accordé la subvention « MaPrimeRénov’» de 3 800 euros par une décision rectificative du 3 avril 2023, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment ses 4° et 5°. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.
Avocat : PITCHER AVOCAT
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. B..., qui avait contesté le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser la subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé la somme demandée de 16 108,30 euros, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a condamné l’ANAH à verser 500 euros à M. B. au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.
Avocat : PITCHER AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... et la société Helio Finance Réunion d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur demande de versement d’une subvention « MaPrimeRénov’» de 19 910 euros. En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime par une décision rectificative du 12 décembre 2025. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et condamne l’ANAH à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Avocat : PITCHER AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... et de la société DRAPO, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant la subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que l'ANAH avait, avant l'introduction de la requête, accordé et versé la subvention de 12 000 euros, rendant les conclusions sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.
Avocat : PITCHER AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la société DRAPO, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur recours administratif préalable. Le tribunal a constaté que l’ANAH avait déjà accordé et versé la subvention « MaPrimeRénov’» de 4 000 euros en mai et juin 2023, rendant les conclusions sans objet et irrecevables à la date d’introduction de la requête (18 février 2025). La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.
Avocat : PITCHER AVOCAT