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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PITCHEREffacer tout
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500445

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... et de la société DRAPO, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant la subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que l'ANAH avait, avant l'introduction de la requête, accordé et versé la subvention de 12 000 euros, rendant les conclusions sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

2 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500369

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la société DRAPO, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur recours administratif préalable. Le tribunal a constaté que l’ANAH avait déjà accordé et versé la subvention « MaPrimeRénov’» de 4 000 euros en mai et juin 2023, rendant les conclusions sans objet et irrecevables à la date d’introduction de la requête (18 février 2025). La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITCHER AVOCAT

2 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500371

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... et la société Helio Finance Réunion d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur demande de versement de la subvention "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’ANAH a informé le tribunal avoir fait droit au recours administratif préalable et accordé la prime de 10 000 euros à M. A... par une décision rectificative du 7 février 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient dépourvues d’objet à la date d’introduction de la requête, et les a rejetées comme irrecevables en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

2 janvier 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500437

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... et la SAS Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) relative au retrait d’une prime de transition énergétique. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, mais n’ont pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a constaté leur désistement d’office et en a donné acte.

Avocat : PITCHER

31 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500290

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la société DRAPO, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) refusant le versement d’une subvention « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que la subvention de 10 200 euros avait été accordée et versée avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée. La société DRAPO a en outre été condamnée à une amende de 1 000 euros pour recours abusif, sur le fondement de l’article R. 741-12 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

30 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501568

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Les requérants contestaient le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de leur verser une prime de transition énergétique. Le juge a estimé que le second recours administratif formé le 24 octobre 2024 était une décision purement confirmative d'un premier rejet implicite survenu le 11 août 2024, lequel n'avait pas été contesté en temps utile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : PITCHER

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501574

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Les requérants contestaient une décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat relative à une prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé que le premier recours administratif préalable obligatoire, implicitement rejeté le 22 juillet 2024, n'avait pas été contesté dans le délai de deux mois, rendant cette décision définitive. La seconde décision implicite de rejet du 24 décembre 2024 a été qualifiée de décision purement confirmative, ne rouvrant pas le délai de recours. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501575

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme tardive la requête de la société Drapo et de M. A... contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de leur verser une prime de transition énergétique. Les requérants avaient formé un second recours administratif préalable obligatoire, mais le juge a estimé que la décision implicite de rejet du premier recours, devenue définitive faute d'avoir été contestée dans les délais, rendait la seconde décision purement confirmative et insusceptible de rouvrir le délai de recours contentieux. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité manifeste de la requête.

Avocat : PITCHER

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501581

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de Mme A... visant à contester le rejet implicite d’un recours administratif préalable obligatoire relatif au retrait d’une prime de transition énergétique. Le juge a estimé que la décision attaquée était confirmative d’un précédent rejet implicite devenu définitif, faute d’avoir été contestée en excès de pouvoir dans les délais. La requête, introduite tardivement, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501563

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société Drapo contestant le rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté que le recours préalable était dépourvu d’objet, car M. B... avait déjà obtenu satisfaction via une autre demande de subvention. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. De plus, la société Drapo a été condamnée à une amende de 1 500 euros pour requête abusive, en application de l’article R. 741-12 du même code.

Avocat : PITCHER

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501565

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de M. A... contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de verser une prime de transition énergétique. Les requérants avaient formé un second recours administratif préalable obligatoire, mais le tribunal a jugé que la première décision implicite de rejet, devenue définitive faute de contestation dans les deux mois, rendait la seconde décision purement confirmative et insusceptible de rouvrir le délai de recours contentieux. La requête, enregistrée le 13 février 2025, a donc été déclarée tardive sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501559

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Les requérants contestaient la décision implicite de rejet de leur recours administratif préalable obligatoire concernant le retrait d’une prime de transition énergétique. Le juge a constaté que la décision de rejet explicite du 8 août 2024, qui mentionnait les voies et délais de recours, n’avait pas été contestée dans le délai de deux mois, devenant définitive. La décision implicite attaquée du 24 décembre 2024 a été qualifiée de confirmative, ne rouvrant pas le délai de recours. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

29 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500278

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la société DRAPO, qui demandaient l'annulation d'une décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant le versement d'une subvention "MaPrimeRénov'". La subvention de 14 500 euros avait déjà été versée le 2 juin 2023, soit avant l'introduction de la requête le 10 février 2025, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative, la société DRAPO a été condamnée à une amende de 1 000 euros pour recours abusif, la requête ayant été introduite alors que l'ANAH s'était déjà acquittée de son obligation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

29 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500279

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de faire droit à leur demande de versement de la subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime de 4 000 euros à M. B... par une décision rectificative du 5 novembre 2025. Constatant que cette décision postérieure privait d’objet les conclusions en annulation et injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs de demande. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’ANAH à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

29 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500281

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... et de la société DRAPO, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant une subvention « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que la subvention de 15 500 euros avait déjà été accordée par une décision rectificative du 25 novembre 2024, avant l’introduction de la requête le 10 février 2025, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 741-12 du code de justice administrative, la société DRAPO a été condamnée à une amende de 500 euros pour recours abusif, les requérants ayant maintenu leur action malgré le versement effectif de la somme.

Avocat : PITCHER AVOCAT

29 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500288

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... et de la société DRAPO, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant le versement d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que l'ANAH avait déjà accordé et versé la subvention de 4 000 euros avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable. De plus, la société DRAPO a été condamnée à une amende de 1 000 euros pour recours abusif, en vertu de l'article R. 741-12 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

29 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500280

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C... et de la société DRAPO, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant la subvention « MaPrimeRénov’ ». La juridiction a constaté que la subvention de 8 000 euros avait déjà été versée le 25 mai 2024, avant l’introduction de la requête le 10 février 2025, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 741-12 du code de justice administrative, la société DRAPO a été condamnée à une amende de 1 000 euros pour recours abusif.

Avocat : PITCHER AVOCAT

29 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504091

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait le remplacement sous astreinte du professeur absent de sa fille. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, notamment en raison d'une incohérence dans la désignation de l'établissement scolaire et de l'enseignant absent. Il a également considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de preuve que la carence de l'État se poursuivrait après les vacances de janvier. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT

24 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501539

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de M. A... contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de verser une prime de transition énergétique. Le juge a estimé que la décision attaquée du 24 décembre 2024 était confirmative d'un premier rejet implicite survenu le 30 juillet 2024, lequel n'avait pas été contesté en excès de pouvoir dans les délais. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, introduite tardivement, a été déclarée manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER

23 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501540

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de Mme A... contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de verser une prime de transition énergétique. Le juge a constaté que les requérantes avaient déjà formé un premier recours administratif préalable obligatoire, dont le rejet implicite était devenu définitif faute d’avoir été contesté en excès de pouvoir dans les délais. Le second recours administratif, à l’origine de la décision attaquée, a été qualifié de décision purement confirmative, ne rouvrant pas le délai de recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour tardiveté manifeste.

Avocat : PITCHER

23 décembre 2025