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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PITCHEREffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408033

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Helio Finance Réunion d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le versement par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) d’une prime de transition énergétique de 11 000 euros. Par un mémoire du 15 janvier 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 octobre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

3 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408034

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Helio Finance Réunion d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’une prime de transition énergétique de 9 984 euros accordée par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La société requérante s’est ultérieurement désistée de son action, ce désistement étant pur et simple. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207723

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi par son enfant, scolarisé en 6ème, et par elle-même, en raison de l'absence non remplacée de professeurs durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a jugé que l'État avait manqué à son obligation d'assurer la continuité du service public de l'éducation, en application des articles L. 111-2 et suivants du code de l'éducation, en ne remplaçant pas les enseignants absents pendant 76,5 heures. Il a reconnu un préjudice direct et certain pour l'élève, lié au retard dans ses apprentissages, et un préjudice moral pour la mère, contrainte de pallier cette carence. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'enfant et 500 euros à Mme B..., tout en rejetant la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207746

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme D... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi par son enfant, scolarisé en 6ème au collège La Moulinière, en raison de l'absence de remplacement de professeurs durant l'année scolaire 2021-2022. La requérante invoquait un manquement de l'État à son obligation d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, conformément aux articles L. 111-2 et L. 122-1-1 du code de l'éducation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les absences, bien que réelles, étaient de courte durée, perlées et imprévisibles, et n'avaient pas privé l'élève d'un enseignement dans une matière obligatoire pendant une période appréciable. Il a également jugé que le lien de causalité entre ces absences et les préjudices allégués n'était pas établi.

Avocat : PITCHER

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207748

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la condamnation de l'État pour l'absence de remplacement d'un enseignant à l'école primaire Paul Langevin durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a estimé que si l'absence prolongée de l'enseignante constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, le plan de continuité pédagogique mis en œuvre (redéploiement des élèves et mise à disposition de supports) était de nature à assurer la poursuite des apprentissages. En l'absence de justificatifs suffisants, les préjudices allégués (retard scolaire et préjudice moral) n'ont pas été considérés comme établis. La décision s'appuie sur l'article L. 122-1-1 du code de l'éducation.

Avocat : PITCHER

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509998

Absence de remplacement d’un professeur de physique-chimie au collège Philippe Cousteau. Tribunal administratif de Grenoble, juge des référés. Rejet de la requête pour défaut d’urgence particulière au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Application des articles L. 521-2, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

29 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511342

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait, pour son fils, la nomination d'un professeur de technologie et le rattrapage des heures perdues, invoquant une atteinte grave au droit à l'instruction. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'apporte pas d'éléments concrets propres à l'espèce justifiant une intervention dans les 48 heures, la seule absence d'un enseignant ne suffisant pas à caractériser une telle urgence. En conséquence, la demande est rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

26 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511343

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, agissant pour sa fille mineure, qui demandait la nomination d'un professeur de musique et le rattrapage des heures perdues. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances concrètes et particulières établissant une urgence nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. Il a rappelé que la seule absence d'un enseignant ne suffit pas à caractériser une situation d'urgence au sens de cette procédure exceptionnelle.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

26 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511345

Absence prolongée et non-remplacement d'un professeur de technologie dans une classe de 5ème. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête. Le juge estime que la requérante ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière, condition nécessaire pour que le juge des référés puisse ordonner des mesures en vue de sauvegarder une liberté fondamentale.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

26 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512074

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, agissant pour sa fille A D, qui demandait la nomination d'un professeur de français et le rattrapage des heures perdues. Le juge a estimé que la situation, bien que regrettable, ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. Les conclusions tendant à l'octroi d'une provision ont également été jugées irrecevables.

Avocat : PITCHER AVOCAT

26 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512073

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la nomination d'un professeur de français pour sa fille, scolarisée au collège international de Ferney-Voltaire, en raison de l'absence de nomination depuis le début de l'année. Le juge a estimé que, malgré le caractère regrettable de la situation et l'atteinte potentielle au droit à l'instruction, les éléments présentés ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. Par ailleurs, les conclusions tendant à l'octroi d'une provision ont été jugées irrecevables, cette demande ne relevant pas de la compétence du juge des référés dans ce cadre. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes accessoires.

Avocat : PITCHER AVOCAT

26 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511341

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C D. Celle-ci demandait d'enjoindre au recteur de l'académie de Versailles de nommer un professeur de technologie pour sa fille et d'organiser le rattrapage des heures perdues, invoquant une atteinte grave au droit à l'instruction. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances concrètes propres à l'espèce établissant une urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

26 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511346

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C. Celle-ci demandait, pour son fils, la nomination d'un professeur de technologie et le rattrapage des heures perdues, invoquant une atteinte grave au droit à l'instruction. Le juge rappelle que la condition d'urgence particulière au référé liberté n'est pas présumée et doit être justifiée par des éléments concrets propres à l'espèce. En l'absence de tels éléments établissant une urgence nécessitant une intervention sous 48 heures, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

26 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502007

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) confirmant le retrait de la prime "Ma Prime Rénov’" de 11 000 euros. Par un mémoire enregistré le 11 mars 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

22 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405108

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH) refusant l’attribution de la prime "MaPrimeRenov". Par un mémoire du 15 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 septembre 2025.

Avocat : PITCHER

10 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408609

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’une prime de 1 200 euros de la part de l’Agence nationale de l’habitat. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501970

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 16 200 euros. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours par un mémoire enregistré le 11 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502326

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une subvention de 19 200 euros. Par un mémoire enregistré le 11 mars 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2025.

Avocat : PITCHER AVOCAT

9 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501300

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le retrait d’une prime de transition énergétique de 10 000 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le juge a estimé que le recours administratif préalable obligatoire, prévu par le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, n’avait pas été formé dans un délai raisonnable, dépassant un an après que M. A a eu connaissance de la décision de retrait en juin 2023. En application du principe de sécurité juridique et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : SELARL CABINET PITCHER AVOCAT

8 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504197

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait le remplacement d'un professeur absent dans la classe de son fils et le rattrapage des heures perdues. La juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'utilité de la mesure, faute de preuves suffisantes sur la durée des absences et l'absence de solution de remplacement. Par ailleurs, les demandes de rattrapage des heures perdues et de versement d'une provision ont été jugées irrecevables car ne relevant pas de l'office du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires ou conservatoires.

Avocat : PITCHER AVOCAT

1 septembre 2025