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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 165

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
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TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305082

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A C, agissant pour elle-même et pour son fils B, d’une demande d’indemnisation en raison d’absences répétées de professeurs non remplacés dans la classe de CE1 de ce dernier durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a jugé que l’État, via le rectorat de l’académie de Créteil, avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité, en méconnaissance des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation, en ne remplaçant pas les enseignants absents pendant 21 jours. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros à B C en réparation de son préjudice scolaire et 300 euros à Mme C au titre de son préjudice moral, tout en rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 juillet 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302973

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, agissant pour elle-même et sa fille, d’une demande d’indemnisation fondée sur des absences répétées de professeurs non remplacés en classe de maternelle durant l’année scolaire 2021-2022. La requérante soutenait que le rectorat de l’académie de Créteil avait manqué à son obligation légale d’assurer la continuité du service public d’enseignement, en violation des articles L. 131-1-1 et suivants du code de l’éducation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les absences invoquées, discontinues et imprévisibles, ne constituaient pas un manquement fautif de nature à engager la responsabilité de l’État, et que les préjudices allégués n’étaient pas établis.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 juillet 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211286

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A D, agissant pour elle-même et pour son fils C B, qui demandait la condamnation du rectorat de l’académie de Créteil à réparer les préjudices liés à des absences non remplacées de professeurs durant l’année scolaire 2021/2022. La juridiction a constaté que la requête, présentée par un avocat via l’application électronique prévue à l’article R. 414-1 du code de justice administrative, ne respectait pas l’obligation de transmettre chaque pièce par un fichier distinct, conformément à l’article R. 414-5 du même code. Malgré une invitation à régulariser, cette formalité n’a pas été accomplie, entraînant l’irrecevabilité de la demande sans examen au fond.

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24 juillet 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211283

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme B A, agissant pour elle-même et sa fille C A, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de 181 heures d’absences de professeurs non remplacées durant l’année scolaire 2021-2022 au lycée Georges Brassens. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l’État pour faute n’était pas engagée, faute pour la requérante d’établir un lien de causalité direct entre les absences et les préjudices allégués (retard scolaire et préjudice moral). La décision s’appuie sur les articles L. 122-1-1, L. 211-1 et L. 335-1 du code de l’éducation, ainsi que sur l’arrêté du 21 novembre 2018 fixant les horaires d’enseignement.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 juillet 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211280

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B D, agissant pour elle-même et sa fille A C, d’une demande d’indemnisation en raison d’absences répétées de professeurs non remplacés durant l’année scolaire 2021-2022 en classe de moyenne section. La requérante soutenait que le rectorat de l’académie de Créteil avait manqué à son obligation de service public d’enseignement, causant un retard scolaire à sa fille et un préjudice moral à elle-même. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis par des éléments probants, et que la responsabilité de l’État ne pouvait être engagée en l’absence de démonstration d’une faute et d’un lien de causalité direct. La décision s’appuie sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation, ainsi que sur les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 juillet 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211278

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, agissant pour lui-même et pour sa fille, d’une demande d’indemnisation fondée sur des absences non remplacées de professeurs durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a jugé que l’État a l’obligation légale d’assurer l’enseignement de toutes les matières obligatoires selon les horaires réglementaires, et que des absences non remplacées pendant une période appréciable constituent une faute de nature à engager sa responsabilité. En l’espèce, le tribunal a retenu que 71 heures d’absence non remplacées étaient établies, ce qui caractérise un manquement fautif de l’État à ses obligations. Il a ainsi condamné le rectorat de l’académie de Créteil à verser 130 euros à M. A pour son préjudice moral et 130 euros à sa fille pour le préjudice lié au retard dans ses apprentissages, sur le fondement des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation.

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24 juillet 2025• 4ème chambre, JU
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501743

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... et la société Kap Confort d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de versement de la prime « MaPrimeRénov’ ». Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 17 juillet 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.

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17 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501373

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... et la SAS Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de leur recours contre le retrait de la prime « MaPrimeRénov » de 12 200 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 17 juillet 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

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17 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504382

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D, agissant pour sa fille mineure. La requérante demandait le remplacement d'un enseignant absent et le rattrapage des heures perdues, invoquant une atteinte au droit à l'éducation. Le tribunal a jugé que les demandes de remplacement étaient devenues sans objet, l'enseignant ayant été remplacé, et que la demande de rattrapage ne revêtait pas un caractère provisoire ou conservatoire. Enfin, la demande de provision a été rejetée car elle ne relève pas du champ des mesures pouvant être ordonnées sur ce fondement.

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17 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501126

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le retrait implicite de l’aide "MaprimeRénov’" par l’ANAH. Le juge a constaté l’absence de décision de retrait, rendant le recours prématuré et manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requérante n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, ce qui a conduit au rejet de l’ensemble de ses conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code.

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7 juillet 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302931

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B D, qui demandait réparation pour le préjudice subi par sa fille, privée de 119 heures d’enseignement au lycée d’Apt durant l’année 2022-2023. Le tribunal a estimé que les absences d’enseignants, bien que nombreuses, étaient de courte durée, imprévisibles et perlées, et n’avaient pas privé l’élève d’un enseignement obligatoire pendant une période appréciable. Il a également jugé que l’administration avait accompli les diligences nécessaires pour assurer la continuité pédagogique, ce qui excluait toute faute de nature à engager la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 111-1 et L. 131-1-1 du code de l’éducation. La demande d’injonction et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

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1 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304183

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi par son fils et elle-même en raison de l’absence non remplacée de professeurs durant l’année scolaire 2022/2023, représentant 97 heures d’enseignements obligatoires non dispensées. Le tribunal a reconnu que cette carence de l’État constitue une faute de nature à engager sa responsabilité, au regard des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation. Cependant, la requête a été rejetée car Mme A n’a pas apporté d’éléments concrets et circonstanciés permettant d’établir la réalité des préjudices allégués, tels qu’un retard dans les apprentissages ou des frais de cours particuliers.

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26 juin 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308195

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, agissant pour sa fille mineure, d’une demande d’indemnisation fondée sur la carence fautive de l’État dans l’organisation du service public d’enseignement, en raison de 291 heures de cours non remplacées durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a jugé que l’obligation légale d’assurer l’enseignement de toutes les matières obligatoires, prévue par le code de l’éducation et l’arrêté du 19 mai 2015, n’avait pas été respectée, engageant ainsi la responsabilité de l’État. Il a accordé à Mme A une somme de 1 730 euros, comprenant 1 230 euros pour le préjudice subi par sa fille (retard dans les apprentissages) et 500 euros pour son propre préjudice moral. La solution retenue confirme que l’absence de remplacement des enseignants constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État.

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25 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312046

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D, agissant pour son fils mineur, d’une demande d’indemnisation de 1 230 euros en raison de 73 heures de cours non remplacées durant l’année scolaire 2022-2023, causant un retard scolaire et un préjudice moral. La requérante invoquait une carence fautive de l’État dans l’organisation du service public de l’enseignement, en méconnaissance des obligations issues du code de l’éducation et de l’arrêté du 19 mai 2015. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient mal fondés, sans engager la responsabilité de l’État. Aucune somme n’a été allouée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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25 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308196

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C, qui demandait réparation pour les préjudices subis par sa fille, privée de 123 heures d'enseignement durant l'année scolaire 2021-2022 au collège Georges Politzer de Bagnolet. Se fondant sur les articles L. 122-1-1 et D. 332-1 du code de l'éducation, le tribunal a jugé que l'absence de remplacement des professeurs constitue une carence fautive de l'État dans l'organisation du service public de l'enseignement. Il a ainsi condamné l'État à verser 1 230 euros à Mme D pour le retard dans ses apprentissages et 500 euros à Mme C pour son préjudice moral, soit un total de 1 730 euros. La demande d'injonction a été rejetée comme sans objet.

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25 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308198

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D, qui demandait réparation pour les préjudices subis par sa fille, privée de 164 heures d'enseignement en classe de sixième durant l'année 2021-2022. Le tribunal a jugé que, malgré l'obligation légale de l'État d'assurer l'enseignement des matières obligatoires (articles L. 122-1-1 et D. 332-4 du code de l'éducation), la requérante n'apportait pas la preuve que les absences non remplacées étaient imputables à une carence fautive de l'administration. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ainsi que les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

25 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503277

Absence non remplacée d’un professeur d’espagnol au lycée Charles de Gaulle de Vannes. Le tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Il estime que l’absence de 12,8 heures de cours sur une année scolaire sans examen ne constitue pas une atteinte grave et immédiate justifiant l’urgence, et que la demande de remplacement est devenue sans objet, le professeur ayant repris son service. Les conclusions tendant au rattrapage des heures et au versement d’une provision sont également rejetées comme irrecevables ou excédant l’office du juge des référés.

Avocat : PITCHER

23 juin 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402350

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B et la société Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de transition énergétique de 11 500 euros. Par un mémoire du 15 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 juin 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER

10 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504969

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de Mme A, représentante légale d'un collégien, demandant le remplacement d'un professeur absent et le rattrapage des heures perdues. Le tribunal a constaté que l'enseignante avait repris son poste, rendant sans objet la demande de remplacement. Concernant la demande de rattrapage, le juge a estimé qu'elle ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire et ne relevait donc pas de son office en référé. Enfin, la demande de provision a été rejetée pour irrecevabilité, faute de décision administrative préalable et en raison de l'impossibilité de cumuler les procédures de référé provision et de référé mesures utiles.

Avocat : PITCHER AVOCAT

10 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407766

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme E d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi par sa fille, privée de 45,5 heures d’enseignement de technologie en classe de 4e durant l’année scolaire 2022-2023, faute de remplacement de l’enseignant absent. Le tribunal a jugé que cette absence prolongée, sans justification tirée de l’organisation du service, constituait une faute de l’État engageant sa responsabilité, en méconnaissance des obligations prévues par le code de l’éducation et l’arrêté du 19 mai 2015 fixant les horaires d’enseignement obligatoire. Il a accordé à la fille de la requérante une indemnité de 455 euros, correspondant à 10 euros par heure d’absence, mais a rejeté la demande personnelle de Mme E, faute de préjudice direct établi.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 juin 2025• JU 3ème chambre