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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 563

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PITCHEREffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500458

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F, qui demandait réparation pour les préjudices subis par sa fille et elle-même en raison d'absences d'enseignants en classe de troisième durant l'année scolaire 2023-2024. La requérante invoquait un manquement de l'État à son obligation légale d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, fondée sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation. Le tribunal a estimé que, malgré une absence significative de vingt heures en physique-chimie, la privation d'enseignement n'était pas suffisamment longue pour caractériser une carence fautive de l'État, au regard du volume horaire annuel total. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée et toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 juin 2025• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500452

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F, qui demandait réparation pour les préjudices subis par sa fille et elle-même en raison d'absences d'enseignants dans une classe de première au lycée de Ferney-Voltaire durant l'année 2023-2024. Le tribunal a jugé que, bien que des absences aient eu lieu (notamment 22 heures de français), la privation d'enseignement n'était pas suffisamment significative pour caractériser une carence fautive de l'État engageant sa responsabilité, au sens des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de toutes les conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 juin 2025• JU 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309895

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F, qui demandait la condamnation de l'État à indemniser son fils et elle-même pour des absences d'enseignants en classe de seconde au lycée de Ferney-Voltaire durant l'année 2022-2023. La requérante invoquait un manquement à l'obligation légale d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, prévue par le code de l'éducation et l'arrêté du 16 juillet 2018. Le tribunal a estimé que les 139 heures d'absence alléguées n'étaient pas établies et que, compte tenu du volume horaire annuel, la privation d'enseignement n'avait pas été "appréciable" au sens de la jurisprudence, écartant ainsi toute faute de l'État. En conséquence, la demande indemnitaire et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 juin 2025• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401792

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E, qui demandait réparation pour l'absence de 45 heures d'enseignement de Français dans la classe de son fils. La juridiction a estimé que ce manquement, bien que fautif, n'avait pas privé l'élève d'un enseignement obligatoire pendant une période appréciable au sens de la jurisprudence. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation, ainsi que sur l'arrêté du 19 mai 2015 fixant les horaires d'enseignement. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée et l'ensemble des conclusions indemnitaires a été rejeté.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 juin 2025• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307767

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui demandait réparation pour les absences d'enseignants de sa fille en classe de cinquième durant l'année 2021-2022. Le tribunal a estimé que, bien que des absences aient eu lieu (notamment 34 heures d'anglais et 27 heures de français), elles n'ont pas privé l'élève d'un enseignement obligatoire pendant une période appréciable, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation. La solution retenue est donc le rejet de toutes les conclusions indemnitaires.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 juin 2025• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407765

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme E, agissant pour elle-même et sa fille D, afin d’obtenir réparation du préjudice résultant de l’absence d’un enseignant de F dans la classe de quatrième de sa fille durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la rectrice de l’académie de Lyon, estimant la requête suffisamment précise. Sur le fond, il a jugé que l’absence totale de remplacement d’un enseignant de matière obligatoire pendant une année scolaire constitue une carence fautive de l’État, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation, ainsi que de l’arrêté du 19 mai 2015. Le tribunal a accordé à la fille de la requérante une indemnité de 525 euros en réparation du trouble subi dans son éducation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 juin 2025• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208752

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A, qui agissait pour elle-même et pour son fils, suite à l'absence non remplacée d'un professeur d'allemand durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a considéré que la privation d'environ vingt heures de cours, bien que regrettable, ne constituait pas une période appréciable au sens de la jurisprudence, et donc ne caractérisait pas une faute de l'État engageant sa responsabilité. La solution s'appuie sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation, ainsi que sur l'arrêté du 19 mai 2015 fixant les horaires d'enseignement.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 juin 2025• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407764

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme E, qui agissait pour elle-même et son fils, suite à des absences d'enseignants dans la classe de ce dernier durant l'année scolaire 2023-2024. La requérante invoquait un manquement de l'État à son obligation légale d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, fondée sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation. Le tribunal a estimé que les absences, notamment 15 heures d'anglais et 15 heures d'allemand, n'avaient pas privé l'élève d'un enseignement pendant une période appréciable, ne caractérisant ainsi pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 juin 2025• JU 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208751

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, qui demandait la condamnation de l'État pour l'absence prolongée de l'enseignante de son fils en grande section maternelle durant l'année scolaire 2021-2022. La requérante invoquait un manquement à l'obligation légale d'assurer le service public de l'éducation, fondé sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation. Le tribunal a estimé que, malgré une absence de 24 jours effectifs, l'élève n'avait pas été privé d'enseignement pendant une période appréciable, notamment en raison des mesures d'accueil mises en place par l'école. Par conséquent, la carence de l'État n'a pas été jugée fautive, et l'ensemble des conclusions indemnitaires a été rejeté.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 juin 2025• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407766

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme E d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi par sa fille, privée de 45,5 heures d’enseignement de technologie en classe de 4e durant l’année scolaire 2022-2023, faute de remplacement de l’enseignant absent. Le tribunal a jugé que cette absence prolongée, sans justification tirée de l’organisation du service, constituait une faute de l’État engageant sa responsabilité, en méconnaissance des obligations prévues par le code de l’éducation et l’arrêté du 19 mai 2015 fixant les horaires d’enseignement obligatoire. Il a accordé à la fille de la requérante une indemnité de 455 euros, correspondant à 10 euros par heure d’absence, mais a rejeté la demande personnelle de Mme E, faute de préjudice direct établi.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 juin 2025• JU 3ème chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305427

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une somme de 3 800 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. Par une ordonnance du 15 mai 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les textes appliqués incluent le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 mai 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304309

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C, qui demandait réparation pour les préjudices subis par sa fille, privée de 25 jours d'enseignement en classe de CE1 durant l'année scolaire 2021-2022 en raison de l'absence non remplacée d'un professeur. Le tribunal a jugé que cette carence de l'État dans l'organisation du service public de l'enseignement constitue une faute de nature à engager sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 122-1-1 et D. 321-1 du code de l'éducation. Il a accordé 1 250 euros à Mme C pour le préjudice subi par sa fille (retard dans les apprentissages) et 500 euros pour son propre préjudice moral, soit un total de 1 750 euros, et a rejeté la demande d'injonction.

Avocat : PITCHER AVOCAT

14 mai 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304312

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui demandait réparation pour les absences non remplacées de professeurs dans la classe de son fils. Le juge a estimé que la mission d'enseignement impose à l'État d'assurer les matières obligatoires, mais que la responsabilité de l'État n'est pas engagée en l'espèce. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'éducation et l'arrêté du 9 novembre 2015 fixant les horaires d'enseignement.

Avocat : PITCHER AVOCAT

14 mai 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304301

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour les préjudices subis par sa fille, privée de 12 jours d'enseignement en petite section de maternelle durant l'année 2021-2022. Le tribunal a estimé que, malgré l'obligation légale d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, la carence de l'État n'était pas établie en l'espèce, faute pour le requérant de démontrer un lien direct entre les absences non remplacées et un préjudice indemnisable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et les arrêtés relatifs aux horaires et programmes d'enseignement.

Avocat : PITCHER AVOCAT

14 mai 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304299

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui demandait réparation pour les heures de cours non dispensées à son fils en CE2 durant l'année 2021-2022. Le tribunal a jugé que, malgré l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, les neuf jours d'absence non remplacés ne constituaient pas une carence fautive de l'État de nature à engager sa responsabilité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et les arrêtés relatifs aux horaires d'enseignement et au calendrier scolaire. Aucune indemnité n'a donc été accordée au requérant.

Avocat : PITCHER

14 mai 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304295

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, agissant pour sa fille scolarisée en CE1, d’une demande d’indemnisation fondée sur la carence fautive de l’État dans l’organisation du service public d’enseignement, en raison de 25 jours et demi d’absences non remplacées durant l’année 2021-2022. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. Il a considéré que, malgré l’obligation légale d’assurer l’enseignement des matières obligatoires, la preuve d’un préjudice direct et certain lié à ces absences n’était pas rapportée. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’éducation et les arrêtés fixant les horaires et le calendrier scolaire.

Avocat : PITCHER

14 mai 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304302

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour les heures d'enseignement non dispensées à sa fille en CE2 durant l'année 2021-2022. Le tribunal a considéré que, bien que l'État ait une obligation d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, le requérant n'a pas démontré que les absences de professeurs non remplacées (9 jours) constituaient une carence fautive de nature à engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'éducation et les arrêtés fixant les horaires d'enseignement.

Avocat : PITCHER AVOCAT

14 mai 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305521

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, agissant pour son fils, d’une demande d’indemnisation fondée sur la carence fautive de l’État dans l’organisation du service public de l’enseignement, en raison de 41 jours d’absence non remplacés en classe de maternelle durant l’année 2021-2022. Se fondant sur les articles L. 122-1-1 et D. 321-1 du code de l’éducation, le tribunal a rappelé l’obligation légale de l’État d’assurer l’enseignement de toutes les matières obligatoires selon les horaires réglementaires. Il a rejeté la requête, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ni suffisamment caractérisés.

Avocat : PITCHER

14 mai 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304307

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, agissant pour sa fille B A, d’une demande d’indemnisation fondée sur la carence fautive de l’État dans l’organisation du service public de l’enseignement, en raison de 25 jours d’absence non remplacés durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. Il a rappelé que l’obligation légale d’assurer l’enseignement des matières obligatoires, prévue par le code de l’éducation et les arrêtés relatifs aux horaires, n’engage pas la responsabilité de l’État en l’espèce. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires.

Avocat : PITCHER AVOCAT

14 mai 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304305

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, agissant pour son fils, d’une demande d’indemnisation fondée sur la carence fautive de l’État dans l’organisation du service public d’enseignement, en raison de 23 jours de cours non remplacés durant l’année scolaire 2021-2022. Se fondant sur les articles L. 122-1-1 et D. 321-1 du code de l’éducation, le tribunal a reconnu que l’obligation d’assurer l’enseignement de toutes les matières obligatoires incombe à l’État. Il a jugé que le défaut de remplacement constitue une faute de nature à engager sa responsabilité, et a accordé à Mme B une indemnité de 1 150 euros pour le préjudice subi par son fils et 500 euros pour son préjudice moral propre.

Avocat : PITCHER AVOCAT

14 mai 2025• 8ème chambre (J.U)