LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

262 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

262

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 106

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PITCHEREffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304126

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C..., représentant légal de sa fille scolarisée en seconde au lycée Auguste Brizeux à Quimper, d’une demande d’indemnisation pour 41 heures d’enseignement non dispensées durant l’année 2022-2023. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour faute dans l’organisation du service public de l’éducation, en application des articles L. 111-1 et L. 131-1-1 du code de l’éducation, et a condamné l’État à verser 410 euros à la fille de M. C... en réparation du préjudice lié aux heures perdues. En revanche, la demande de M. C... pour son propre préjudice moral a été rejetée, faute de lien de causalité direct établi.

Avocat : PITCHER

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207718

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour son fils, privé de 39 heures d'enseignement d'anglais en classe de 4e durant l'année 2021-2022, faute de remplacement de l'enseignant absent. Le tribunal a jugé que cette carence de l'État, qui n'était pas justifiée par les nécessités du service, constituait une faute engageant sa responsabilité, en méconnaissance des articles L. 111-2 et L. 122-1-1 du code de l'éducation. Il a accordé une indemnité de 200 euros à l'élève pour le retard scolaire subi, mais a rejeté les demandes de la mère pour préjudice moral et remboursement de cours particuliers, faute de lien de causalité direct.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITCHER

9 octobre 2025• Juge unique 4
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304965

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C..., pour lui-même et son fils mineur, d’une demande d’indemnisation fondée sur les absences répétées et non remplacées de professeurs durant l’année scolaire 2022-2023 au collège Louise Weiss. Le tribunal a jugé que l’absence de remplacement pour 22 heures de mathématiques et 17 heures de français, matières obligatoires, constitue une faute de l’État engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 122-1-1 et D. 332-4 du code de l’éducation. En revanche, les autres absences alléguées n’ont pas été retenues comme fautives. L’État a été condamné à verser 390 euros à l’enfant pour le préjudice subi, tandis que la demande du père pour son propre préjudice moral a été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET PITCHER AVOCAT

7 octobre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207747

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la condamnation de l'État pour le préjudice subi par sa fille, privée de 23 heures d'enseignement au cours de l'année 2021-2022. Le tribunal a estimé que ces absences d'enseignants, bien que constituant un manquement à l'obligation légale d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, présentaient un caractère imprévisible et perlé. Dès lors, l'État n'a pas commis de faute dans l'organisation du service public de nature à engager sa responsabilité. La solution s'appuie sur les articles L. 111-2, L. 122-1-1 et D. 333-1 du code de l'éducation.

Avocat : PITCHER

3 octobre 2025• Juge unique 4
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207721

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la condamnation de l'Etat à l'indemniser, ainsi que sa fille, pour l'absence non remplacée d'un professeur de technologie durant l'année 2021-2022. Le tribunal a jugé que le rectorat avait procédé au remplacement de l'enseignant pour la majeure partie de l'année, et que la réduction du volume horaire ne constituait pas une carence fautive de l'Etat au regard de l'obligation légale d'assurer l'enseignement des matières obligatoires. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 111-2, L. 122-1-1 et D. 332-1 du code de l'éducation.

Avocat : PITCHER

3 octobre 2025• Juge unique 4
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207723

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi par son enfant, scolarisé en 6ème, et par elle-même, en raison de l'absence non remplacée de professeurs durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a jugé que l'État avait manqué à son obligation d'assurer la continuité du service public de l'éducation, en application des articles L. 111-2 et suivants du code de l'éducation, en ne remplaçant pas les enseignants absents pendant 76,5 heures. Il a reconnu un préjudice direct et certain pour l'élève, lié au retard dans ses apprentissages, et un préjudice moral pour la mère, contrainte de pallier cette carence. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'enfant et 500 euros à Mme B..., tout en rejetant la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207746

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme D... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi par son enfant, scolarisé en 6ème au collège La Moulinière, en raison de l'absence de remplacement de professeurs durant l'année scolaire 2021-2022. La requérante invoquait un manquement de l'État à son obligation d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, conformément aux articles L. 111-2 et L. 122-1-1 du code de l'éducation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les absences, bien que réelles, étaient de courte durée, perlées et imprévisibles, et n'avaient pas privé l'élève d'un enseignement dans une matière obligatoire pendant une période appréciable. Il a également jugé que le lien de causalité entre ces absences et les préjudices allégués n'était pas établi.

Avocat : PITCHER

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207748

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la condamnation de l'État pour l'absence de remplacement d'un enseignant à l'école primaire Paul Langevin durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a estimé que si l'absence prolongée de l'enseignante constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, le plan de continuité pédagogique mis en œuvre (redéploiement des élèves et mise à disposition de supports) était de nature à assurer la poursuite des apprentissages. En l'absence de justificatifs suffisants, les préjudices allégués (retard scolaire et préjudice moral) n'ont pas été considérés comme établis. La décision s'appuie sur l'article L. 122-1-1 du code de l'éducation.

Avocat : PITCHER

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504197

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait le remplacement d'un professeur absent dans la classe de son fils et le rattrapage des heures perdues. La juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'utilité de la mesure, faute de preuves suffisantes sur la durée des absences et l'absence de solution de remplacement. Par ailleurs, les demandes de rattrapage des heures perdues et de versement d'une provision ont été jugées irrecevables car ne relevant pas de l'office du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires ou conservatoires.

Avocat : PITCHER AVOCAT

1 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504198

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A E, agissant pour son fils mineur, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le remplacement d'un enseignant absent et le rattrapage des heures perdues. Le juge des référés a estimé que la condition d'utilité n'était pas remplie, faute de preuve que les élèves étaient restés sans solution de remplacement après une réunion d'information organisée par l'école. Il a également jugé que les demandes de rattrapage des heures et de versement d'une provision ne relevaient pas de son office, car elles ne présentaient pas un caractère provisoire ou conservatoire. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

25 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504200

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci demandait, en tant que représentante légale de son fils mineur, d'enjoindre à la rectrice de l'académie de Créteil de remplacer un professeur absent depuis plusieurs mois et d'assurer le rattrapage des heures perdues. Le juge a estimé que la demande de remplacement était dépourvue d'utilité, l'académie ayant déjà fait preuve de diligences pour pourvoir aux absences successives malgré les difficultés de recrutement. Les conclusions visant à obtenir le rattrapage des heures perdues et le versement d'une provision ont été jugées ne pas relever de l'office du juge des référés, dont les mesures doivent être provisoires ou conservatoires.

Avocat : PITCHER AVOCAT

21 août 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211275

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, agissant pour elle-même et son fils A, qui demandait la condamnation du rectorat de Créteil à les indemniser pour les absences non remplacées de professeurs durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a estimé que, si le non-remplacement de certains enseignants constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation, les requérants n’apportaient pas la preuve d’un préjudice direct et certain, se bornant à des allégations générales. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande d’injonction ont été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 juillet 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211277

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B C, agissant pour elle-même et pour sa fille A C, d’une demande d’indemnisation en raison d’absences répétées et non remplacées de professeurs durant l’année scolaire 2021-2022 en classe de CM2. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l’État n’était pas engagée, faute pour la requérante d’établir un lien direct entre les absences alléguées et un préjudice personnel et certain. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles L. 122-1-1 et L. 211-1, sans retenir de faute de service imputable au rectorat de l’académie de Créteil.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 juillet 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211284

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, agissant pour son fils et pour elle-même, qui demandait la condamnation du rectorat de l'académie de Créteil pour des absences non remplacées de professeurs durant l'année scolaire 2021/2022. La juridiction a estimé que la requête était irrecevable car les pièces jointes n'avaient pas été transmises dans des fichiers distincts, en méconnaissance de l'article R. 414-5 du code de justice administrative, et que la régularisation demandée n'avait pas été effectuée. Aucune indemnisation n'a donc été accordée pour les préjudices allégués, ni pour les frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 juillet 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211297

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, agissant pour elle-même et sa fille A, demandant la condamnation du rectorat de Créteil pour des absences répétées de professeurs non remplacés durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a rappelé que l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, et que le non-remplacement d'enseignants pendant une période appréciable constitue une faute engageant sa responsabilité. Cependant, la requérante n'a pas apporté de preuves suffisantes des préjudices allégués, ni pour sa fille (retard scolaire) ni pour elle-même (préjudice moral). En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes indemnitaires et d'injonction, ainsi que les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 juillet 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211306

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme D, agissant pour elle-même et sa fille, visant à engager la responsabilité du rectorat de l'académie de Créteil pour des absences répétées de professeurs non remplacés durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a rappelé que l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, et que le non-remplacement d'un professeur pendant une période appréciable constitue une faute de nature à engager sa responsabilité. En l'espèce, la requérante n'a pas apporté la preuve du préjudice subi par sa fille, ni du sien propre, se bornant à des allégations. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires et la demande d'injonction.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 juillet 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211278

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, agissant pour lui-même et pour sa fille, d’une demande d’indemnisation fondée sur des absences non remplacées de professeurs durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a jugé que l’État a l’obligation légale d’assurer l’enseignement de toutes les matières obligatoires selon les horaires réglementaires, et que des absences non remplacées pendant une période appréciable constituent une faute de nature à engager sa responsabilité. En l’espèce, le tribunal a retenu que 71 heures d’absence non remplacées étaient établies, ce qui caractérise un manquement fautif de l’État à ses obligations. Il a ainsi condamné le rectorat de l’académie de Créteil à verser 130 euros à M. A pour son préjudice moral et 130 euros à sa fille pour le préjudice lié au retard dans ses apprentissages, sur le fondement des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 juillet 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211280

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B D, agissant pour elle-même et sa fille A C, d’une demande d’indemnisation en raison d’absences répétées de professeurs non remplacés durant l’année scolaire 2021-2022 en classe de moyenne section. La requérante soutenait que le rectorat de l’académie de Créteil avait manqué à son obligation de service public d’enseignement, causant un retard scolaire à sa fille et un préjudice moral à elle-même. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis par des éléments probants, et que la responsabilité de l’État ne pouvait être engagée en l’absence de démonstration d’une faute et d’un lien de causalité direct. La décision s’appuie sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation, ainsi que sur les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 juillet 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211283

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme B A, agissant pour elle-même et sa fille C A, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de 181 heures d’absences de professeurs non remplacées durant l’année scolaire 2021-2022 au lycée Georges Brassens. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l’État pour faute n’était pas engagée, faute pour la requérante d’établir un lien de causalité direct entre les absences et les préjudices allégués (retard scolaire et préjudice moral). La décision s’appuie sur les articles L. 122-1-1, L. 211-1 et L. 335-1 du code de l’éducation, ainsi que sur l’arrêté du 21 novembre 2018 fixant les horaires d’enseignement.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 juillet 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211286

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A D, agissant pour elle-même et pour son fils C B, qui demandait la condamnation du rectorat de l’académie de Créteil à réparer les préjudices liés à des absences non remplacées de professeurs durant l’année scolaire 2021/2022. La juridiction a constaté que la requête, présentée par un avocat via l’application électronique prévue à l’article R. 414-1 du code de justice administrative, ne respectait pas l’obligation de transmettre chaque pièce par un fichier distinct, conformément à l’article R. 414-5 du même code. Malgré une invitation à régulariser, cette formalité n’a pas été accomplie, entraînant l’irrecevabilité de la demande sans examen au fond.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 juillet 2025• 4ème chambre, JU