1 133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 133
Décisions totales
383 581
Ordonnances
264 717
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Grenoble a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'une décision implicite de retrait d'une prime de transition énergétique. En effet, l'Agence nationale de l'habitat avait, postérieurement à l'introduction du recours, accordé la prime de 8 000 euros à la requérante, retirant ainsi l'acte initialement contesté. Le tribunal a également rejeté la demande d'allocation de sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’une mère visant à enjoindre à la rectrice de l’académie de Lyon de remplacer un professeur absent. Le juge estime que la requérante, qui invoque l’article L. 521-3 du code de justice administrative, ne démontre pas l’urgence caractérisée justifiant une mesure d’injonction, faute d’établir l’incidence concrète de cette absence sur la scolarité de son enfant. La demande est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Avocat : PITCHER AVOCAT
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants (la société Drapo et M. A...) de leur recours en excès de pouvoir contre une décision de retrait de subvention par l'Agence nationale de l'habitat. Il condamne néanmoins l'Agence à verser à M. A... la somme de 1000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : PITCHER
**Sujet principal** : Désistement d'une requête en excès de pouvoir visant le versement d'une prime par l'Agence nationale de l'habitat. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à la procédure. **Textes appliqués** : L'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à donner acte des désistements.
Avocat : PITCHER AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à ordonner le remplacement d'une professeure absente dans un collège parisien. Le juge a constaté que l'enseignante avait déjà été remplacée avant l'audience, rendant la demande principale sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette injonction et a rejeté les autres conclusions, notamment la demande de condamnation aux dépens.
Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à ordonner le remplacement d'une professeure absente dans un collège parisien. Le juge a constaté que l'enseignante avait déjà été remplacée avant l'audience, rendant la demande principale sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette injonction et a rejeté la demande de condamnation aux dépens.
Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à ordonner le remplacement d'une professeure absente dans un collège parisien. Le juge a constaté que l'enseignante avait déjà été remplacée avant l'ordonnance, rendant la demande principale sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette injonction et a rejeté les autres conclusions, notamment la demande de condamnation aux dépens.
Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à ordonner le remplacement d'une professeure absente dans un collège parisien. Le juge a constaté que l'enseignante avait été remplacée avant l'audience, rendant la demande principale sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette injonction et a rejeté les autres conclusions, notamment la demande de condamnation aux dépens.
Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à ordonner le remplacement d'une professeure absente dans un collège parisien. Le juge a constaté que l'enseignante avait déjà été remplacée avant l'audience, rendant la demande principale sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette injonction et a rejeté les autres conclusions, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à ordonner le remplacement d'une professeure absente dans un collège parisien. Le juge a constaté que l'enseignante avait déjà été remplacée avant l'examen de la requête, rendant la demande sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande principale et a rejeté la demande de condamnation aux dépens.
Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à ordonner le remplacement d'une professeure absente dans un collège parisien. Le juge a constaté que l'enseignante avait déjà été remplacée avant l'audience, rendant la demande principale sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette injonction et a rejeté les autres conclusions, notamment la demande de condamnation aux dépens. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)
**Sujet principal** : Désistement d'une requête en excès de pouvoir visant le versement d'une prime par l'Agence nationale de l'habitat. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à la procédure. **Textes appliqués** : L'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à donner acte des désistements.
Avocat : PITCHER AVOCAT
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête en annulation. Le litige portait sur le retrait d'une prime « MaPrimeRénov' » par l'ANAH, mais cette dernière avait déjà rapporté sa décision et versé la subvention avant l'introduction du recours, privant la demande de son objet. Le tribunal a rejeté les autres conclusions, y compris la demande de condamnation de l'ANAH au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, celle-ci n'étant pas considérée comme la partie perdante.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Drapo de son recours en excès de pouvoir contre l'Agence nationale de l'habitat. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte.
Avocat : PITCHER AVOCAT
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête comme irrecevable. Le sujet principal concerne le recours contre une décision implicite de rejet d'un recours administratif préalable obligatoire formé auprès de l'ANAH à la suite d'un retrait de la prime MaPrimeRénov'. La juridiction estime que le délai de recours contentieux de deux mois contre la décision initiale de retrait (courrier du 29 février 2024) n'a pas été respecté, et que la procédure de recours administratif préalable, régie par le décret du 14 janvier 2020 et le code des relations entre le public et l'administration, ne proroge pas ce délai. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants (M. B... et la société DRAPO) de leur recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de l'ANAH rejetant leur contestation du retrait d'une prime « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal constate que les requérants, dûment invités à confirmer le maintien de leur demande via l'application Télérecours, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête comme irrecevable pour défaut de respect des délais de recours contentieux. Le sujet principal concernait la contestation d'une décision implicite de rejet par l'ANAH d'un recours administratif préalable obligatoire relatif au retrait d'une prime MaPrimeRénov'. La juridiction a jugé que le délai de deux mois pour saisir le tribunal court à compter de la notification de la décision initiale de retrait, et qu'il n'est pas prorogé par l'introduction d'un recours administratif ultérieur, conformément aux articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative et à l'article 9 du décret n°2020-26.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête comme irrecevable pour défaut de respect des délais de recours contentieux. Le litige portait sur le rejet implicite par l'ANAH d'un recours administratif préalable obligatoire contre une décision de retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a jugé que le délai de deux mois pour saisir la justice, prévu par les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, avait expiré, le courrier de l'ANAH du 29 février 2024 ne constituant pas une nouvelle décision faisant recommencer ce délai.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête comme irrecevable pour défaut de délai. Le sujet principal concernait le recours contre une décision implicite de rejet d'un recours administratif préalable relatif au retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le tribunal a jugé que le délai de deux mois pour contester cette décision implicite avait commencé à courir à la date indiquée dans l'accusé de réception de l'ANAH (20 juillet 2022) et était donc expiré, en application des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative et des dispositions du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur deux requêtes en excès de pouvoir visant le retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Le tribunal constate le désistement d'office des requérants, faute d'avoir confirmé le maintien de leurs conclusions après mise en demeure. Il donne acte de ce désistement en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : PITCHER