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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

449 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

449

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PITCHEREffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302931

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B D, qui demandait réparation pour le préjudice subi par sa fille, privée de 119 heures d’enseignement au lycée d’Apt durant l’année 2022-2023. Le tribunal a estimé que les absences d’enseignants, bien que nombreuses, étaient de courte durée, imprévisibles et perlées, et n’avaient pas privé l’élève d’un enseignement obligatoire pendant une période appréciable. Il a également jugé que l’administration avait accompli les diligences nécessaires pour assurer la continuité pédagogique, ce qui excluait toute faute de nature à engager la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 111-1 et L. 131-1-1 du code de l’éducation. La demande d’injonction et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : PITCHER

1 juillet 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308196

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C, qui demandait réparation pour les préjudices subis par sa fille, privée de 123 heures d'enseignement durant l'année scolaire 2021-2022 au collège Georges Politzer de Bagnolet. Se fondant sur les articles L. 122-1-1 et D. 332-1 du code de l'éducation, le tribunal a jugé que l'absence de remplacement des professeurs constitue une carence fautive de l'État dans l'organisation du service public de l'enseignement. Il a ainsi condamné l'État à verser 1 230 euros à Mme D pour le retard dans ses apprentissages et 500 euros à Mme C pour son préjudice moral, soit un total de 1 730 euros. La demande d'injonction a été rejetée comme sans objet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITCHER AVOCAT

25 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308195

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, agissant pour sa fille mineure, d’une demande d’indemnisation fondée sur la carence fautive de l’État dans l’organisation du service public d’enseignement, en raison de 291 heures de cours non remplacées durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a jugé que l’obligation légale d’assurer l’enseignement de toutes les matières obligatoires, prévue par le code de l’éducation et l’arrêté du 19 mai 2015, n’avait pas été respectée, engageant ainsi la responsabilité de l’État. Il a accordé à Mme A une somme de 1 730 euros, comprenant 1 230 euros pour le préjudice subi par sa fille (retard dans les apprentissages) et 500 euros pour son propre préjudice moral. La solution retenue confirme que l’absence de remplacement des enseignants constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État.

Avocat : PITCHER AVOCAT

25 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312046

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D, agissant pour son fils mineur, d’une demande d’indemnisation de 1 230 euros en raison de 73 heures de cours non remplacées durant l’année scolaire 2022-2023, causant un retard scolaire et un préjudice moral. La requérante invoquait une carence fautive de l’État dans l’organisation du service public de l’enseignement, en méconnaissance des obligations issues du code de l’éducation et de l’arrêté du 19 mai 2015. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient mal fondés, sans engager la responsabilité de l’État. Aucune somme n’a été allouée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

25 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208751

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, qui demandait la condamnation de l'État pour l'absence prolongée de l'enseignante de son fils en grande section maternelle durant l'année scolaire 2021-2022. La requérante invoquait un manquement à l'obligation légale d'assurer le service public de l'éducation, fondé sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation. Le tribunal a estimé que, malgré une absence de 24 jours effectifs, l'élève n'avait pas été privé d'enseignement pendant une période appréciable, notamment en raison des mesures d'accueil mises en place par l'école. Par conséquent, la carence de l'État n'a pas été jugée fautive, et l'ensemble des conclusions indemnitaires a été rejeté.

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5 juin 2025• JU 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309895

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F, qui demandait la condamnation de l'État à indemniser son fils et elle-même pour des absences d'enseignants en classe de seconde au lycée de Ferney-Voltaire durant l'année 2022-2023. La requérante invoquait un manquement à l'obligation légale d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, prévue par le code de l'éducation et l'arrêté du 16 juillet 2018. Le tribunal a estimé que les 139 heures d'absence alléguées n'étaient pas établies et que, compte tenu du volume horaire annuel, la privation d'enseignement n'avait pas été "appréciable" au sens de la jurisprudence, écartant ainsi toute faute de l'État. En conséquence, la demande indemnitaire et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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5 juin 2025• JU 3ème chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305427

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une somme de 3 800 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. Par une ordonnance du 15 mai 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les textes appliqués incluent le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

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15 mai 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304309

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C, qui demandait réparation pour les préjudices subis par sa fille, privée de 25 jours d'enseignement en classe de CE1 durant l'année scolaire 2021-2022 en raison de l'absence non remplacée d'un professeur. Le tribunal a jugé que cette carence de l'État dans l'organisation du service public de l'enseignement constitue une faute de nature à engager sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 122-1-1 et D. 321-1 du code de l'éducation. Il a accordé 1 250 euros à Mme C pour le préjudice subi par sa fille (retard dans les apprentissages) et 500 euros pour son propre préjudice moral, soit un total de 1 750 euros, et a rejeté la demande d'injonction.

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14 mai 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304312

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui demandait réparation pour les absences non remplacées de professeurs dans la classe de son fils. Le juge a estimé que la mission d'enseignement impose à l'État d'assurer les matières obligatoires, mais que la responsabilité de l'État n'est pas engagée en l'espèce. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'éducation et l'arrêté du 9 novembre 2015 fixant les horaires d'enseignement.

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14 mai 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304301

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour les préjudices subis par sa fille, privée de 12 jours d'enseignement en petite section de maternelle durant l'année 2021-2022. Le tribunal a estimé que, malgré l'obligation légale d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, la carence de l'État n'était pas établie en l'espèce, faute pour le requérant de démontrer un lien direct entre les absences non remplacées et un préjudice indemnisable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et les arrêtés relatifs aux horaires et programmes d'enseignement.

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14 mai 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304299

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui demandait réparation pour les heures de cours non dispensées à son fils en CE2 durant l'année 2021-2022. Le tribunal a jugé que, malgré l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, les neuf jours d'absence non remplacés ne constituaient pas une carence fautive de l'État de nature à engager sa responsabilité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et les arrêtés relatifs aux horaires d'enseignement et au calendrier scolaire. Aucune indemnité n'a donc été accordée au requérant.

Avocat : PITCHER

14 mai 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304305

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, agissant pour son fils, d’une demande d’indemnisation fondée sur la carence fautive de l’État dans l’organisation du service public d’enseignement, en raison de 23 jours de cours non remplacés durant l’année scolaire 2021-2022. Se fondant sur les articles L. 122-1-1 et D. 321-1 du code de l’éducation, le tribunal a reconnu que l’obligation d’assurer l’enseignement de toutes les matières obligatoires incombe à l’État. Il a jugé que le défaut de remplacement constitue une faute de nature à engager sa responsabilité, et a accordé à Mme B une indemnité de 1 150 euros pour le préjudice subi par son fils et 500 euros pour son préjudice moral propre.

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14 mai 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304304

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, agissant pour son fils scolarisé en CE2, d’une demande d’indemnisation pour des heures de cours non dispensées durant l’année 2021-2022. Le requérant soutenait que l’État avait manqué à son obligation légale d’assurer l’enseignement de toutes les matières obligatoires, causant un retard d’apprentissage à son fils et un préjudice moral à lui-même. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués étaient mal fondés, sans retenir la responsabilité de l’État pour carence fautive. La décision s’appuie sur le code de l’éducation et les arrêtés fixant les horaires d’enseignement et le calendrier scolaire.

Avocat : PITCHER AVOCAT

14 mai 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304302

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour les heures d'enseignement non dispensées à sa fille en CE2 durant l'année 2021-2022. Le tribunal a considéré que, bien que l'État ait une obligation d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, le requérant n'a pas démontré que les absences de professeurs non remplacées (9 jours) constituaient une carence fautive de nature à engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'éducation et les arrêtés fixant les horaires d'enseignement.

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14 mai 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304295

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, agissant pour sa fille scolarisée en CE1, d’une demande d’indemnisation fondée sur la carence fautive de l’État dans l’organisation du service public d’enseignement, en raison de 25 jours et demi d’absences non remplacées durant l’année 2021-2022. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. Il a considéré que, malgré l’obligation légale d’assurer l’enseignement des matières obligatoires, la preuve d’un préjudice direct et certain lié à ces absences n’était pas rapportée. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’éducation et les arrêtés fixant les horaires et le calendrier scolaire.

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14 mai 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304307

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, agissant pour sa fille B A, d’une demande d’indemnisation fondée sur la carence fautive de l’État dans l’organisation du service public de l’enseignement, en raison de 25 jours d’absence non remplacés durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. Il a rappelé que l’obligation légale d’assurer l’enseignement des matières obligatoires, prévue par le code de l’éducation et les arrêtés relatifs aux horaires, n’engage pas la responsabilité de l’État en l’espèce. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires.

Avocat : PITCHER AVOCAT

14 mai 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305521

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, agissant pour son fils, d’une demande d’indemnisation fondée sur la carence fautive de l’État dans l’organisation du service public de l’enseignement, en raison de 41 jours d’absence non remplacés en classe de maternelle durant l’année 2021-2022. Se fondant sur les articles L. 122-1-1 et D. 321-1 du code de l’éducation, le tribunal a rappelé l’obligation légale de l’État d’assurer l’enseignement de toutes les matières obligatoires selon les horaires réglementaires. Il a rejeté la requête, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ni suffisamment caractérisés.

Avocat : PITCHER

14 mai 2025• 8ème chambre (J.U)
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402608

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la société Drapo d’un recours contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la prime "MaPrimeRénov’". La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 mai 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : PITCHER AVOCAT

6 mai 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303360

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le paiement de la prime "MaPrimeRénov’" par l’Agence nationale de l’habitat. La requérante s’est désistée de son instance, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 5 mai 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 mai 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303359

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 5 mai 2025, du désistement d'instance de Mme B. Celle-ci demandait initialement la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 1 200 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Le désistement étant pur et simple, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 mai 2025