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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

262 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

262

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PITCHEREffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302973

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, agissant pour elle-même et sa fille, d’une demande d’indemnisation fondée sur des absences répétées de professeurs non remplacés en classe de maternelle durant l’année scolaire 2021-2022. La requérante soutenait que le rectorat de l’académie de Créteil avait manqué à son obligation légale d’assurer la continuité du service public d’enseignement, en violation des articles L. 131-1-1 et suivants du code de l’éducation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les absences invoquées, discontinues et imprévisibles, ne constituaient pas un manquement fautif de nature à engager la responsabilité de l’État, et que les préjudices allégués n’étaient pas établis.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 juillet 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305082

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A C, agissant pour elle-même et pour son fils B, d’une demande d’indemnisation en raison d’absences répétées de professeurs non remplacés dans la classe de CE1 de ce dernier durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a jugé que l’État, via le rectorat de l’académie de Créteil, avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité, en méconnaissance des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation, en ne remplaçant pas les enseignants absents pendant 21 jours. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros à B C en réparation de son préjudice scolaire et 300 euros à Mme C au titre de son préjudice moral, tout en rejetant le surplus des conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 juillet 2025• 4ème chambre, JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504382

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D, agissant pour sa fille mineure. La requérante demandait le remplacement d'un enseignant absent et le rattrapage des heures perdues, invoquant une atteinte au droit à l'éducation. Le tribunal a jugé que les demandes de remplacement étaient devenues sans objet, l'enseignant ayant été remplacé, et que la demande de rattrapage ne revêtait pas un caractère provisoire ou conservatoire. Enfin, la demande de provision a été rejetée car elle ne relève pas du champ des mesures pouvant être ordonnées sur ce fondement.

Avocat : PITCHER AVOCAT

17 juillet 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302931

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B D, qui demandait réparation pour le préjudice subi par sa fille, privée de 119 heures d’enseignement au lycée d’Apt durant l’année 2022-2023. Le tribunal a estimé que les absences d’enseignants, bien que nombreuses, étaient de courte durée, imprévisibles et perlées, et n’avaient pas privé l’élève d’un enseignement obligatoire pendant une période appréciable. Il a également jugé que l’administration avait accompli les diligences nécessaires pour assurer la continuité pédagogique, ce qui excluait toute faute de nature à engager la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 111-1 et L. 131-1-1 du code de l’éducation. La demande d’injonction et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : PITCHER

1 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304183

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi par son fils et elle-même en raison de l’absence non remplacée de professeurs durant l’année scolaire 2022/2023, représentant 97 heures d’enseignements obligatoires non dispensées. Le tribunal a reconnu que cette carence de l’État constitue une faute de nature à engager sa responsabilité, au regard des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation. Cependant, la requête a été rejetée car Mme A n’a pas apporté d’éléments concrets et circonstanciés permettant d’établir la réalité des préjudices allégués, tels qu’un retard dans les apprentissages ou des frais de cours particuliers.

Avocat : PITCHER AVOCAT

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308195

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, agissant pour sa fille mineure, d’une demande d’indemnisation fondée sur la carence fautive de l’État dans l’organisation du service public d’enseignement, en raison de 291 heures de cours non remplacées durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a jugé que l’obligation légale d’assurer l’enseignement de toutes les matières obligatoires, prévue par le code de l’éducation et l’arrêté du 19 mai 2015, n’avait pas été respectée, engageant ainsi la responsabilité de l’État. Il a accordé à Mme A une somme de 1 730 euros, comprenant 1 230 euros pour le préjudice subi par sa fille (retard dans les apprentissages) et 500 euros pour son propre préjudice moral. La solution retenue confirme que l’absence de remplacement des enseignants constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État.

Avocat : PITCHER AVOCAT

25 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312046

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D, agissant pour son fils mineur, d’une demande d’indemnisation de 1 230 euros en raison de 73 heures de cours non remplacées durant l’année scolaire 2022-2023, causant un retard scolaire et un préjudice moral. La requérante invoquait une carence fautive de l’État dans l’organisation du service public de l’enseignement, en méconnaissance des obligations issues du code de l’éducation et de l’arrêté du 19 mai 2015. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient mal fondés, sans engager la responsabilité de l’État. Aucune somme n’a été allouée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

25 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308198

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D, qui demandait réparation pour les préjudices subis par sa fille, privée de 164 heures d'enseignement en classe de sixième durant l'année 2021-2022. Le tribunal a jugé que, malgré l'obligation légale de l'État d'assurer l'enseignement des matières obligatoires (articles L. 122-1-1 et D. 332-4 du code de l'éducation), la requérante n'apportait pas la preuve que les absences non remplacées étaient imputables à une carence fautive de l'administration. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ainsi que les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

25 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308196

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C, qui demandait réparation pour les préjudices subis par sa fille, privée de 123 heures d'enseignement durant l'année scolaire 2021-2022 au collège Georges Politzer de Bagnolet. Se fondant sur les articles L. 122-1-1 et D. 332-1 du code de l'éducation, le tribunal a jugé que l'absence de remplacement des professeurs constitue une carence fautive de l'État dans l'organisation du service public de l'enseignement. Il a ainsi condamné l'État à verser 1 230 euros à Mme D pour le retard dans ses apprentissages et 500 euros à Mme C pour son préjudice moral, soit un total de 1 730 euros. La demande d'injonction a été rejetée comme sans objet.

Avocat : PITCHER AVOCAT

25 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503277

Absence non remplacée d’un professeur d’espagnol au lycée Charles de Gaulle de Vannes. Le tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Il estime que l’absence de 12,8 heures de cours sur une année scolaire sans examen ne constitue pas une atteinte grave et immédiate justifiant l’urgence, et que la demande de remplacement est devenue sans objet, le professeur ayant repris son service. Les conclusions tendant au rattrapage des heures et au versement d’une provision sont également rejetées comme irrecevables ou excédant l’office du juge des référés.

Avocat : PITCHER

23 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504969

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de Mme A, représentante légale d'un collégien, demandant le remplacement d'un professeur absent et le rattrapage des heures perdues. Le tribunal a constaté que l'enseignante avait repris son poste, rendant sans objet la demande de remplacement. Concernant la demande de rattrapage, le juge a estimé qu'elle ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire et ne relevait donc pas de son office en référé. Enfin, la demande de provision a été rejetée pour irrecevabilité, faute de décision administrative préalable et en raison de l'impossibilité de cumuler les procédures de référé provision et de référé mesures utiles.

Avocat : PITCHER AVOCAT

10 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208752

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A, qui agissait pour elle-même et pour son fils, suite à l'absence non remplacée d'un professeur d'allemand durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a considéré que la privation d'environ vingt heures de cours, bien que regrettable, ne constituait pas une période appréciable au sens de la jurisprudence, et donc ne caractérisait pas une faute de l'État engageant sa responsabilité. La solution s'appuie sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation, ainsi que sur l'arrêté du 19 mai 2015 fixant les horaires d'enseignement.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 juin 2025• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307767

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui demandait réparation pour les absences d'enseignants de sa fille en classe de cinquième durant l'année 2021-2022. Le tribunal a estimé que, bien que des absences aient eu lieu (notamment 34 heures d'anglais et 27 heures de français), elles n'ont pas privé l'élève d'un enseignement obligatoire pendant une période appréciable, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation. La solution retenue est donc le rejet de toutes les conclusions indemnitaires.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 juin 2025• JU 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309895

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F, qui demandait la condamnation de l'État à indemniser son fils et elle-même pour des absences d'enseignants en classe de seconde au lycée de Ferney-Voltaire durant l'année 2022-2023. La requérante invoquait un manquement à l'obligation légale d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, prévue par le code de l'éducation et l'arrêté du 16 juillet 2018. Le tribunal a estimé que les 139 heures d'absence alléguées n'étaient pas établies et que, compte tenu du volume horaire annuel, la privation d'enseignement n'avait pas été "appréciable" au sens de la jurisprudence, écartant ainsi toute faute de l'État. En conséquence, la demande indemnitaire et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 juin 2025• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401792

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E, qui demandait réparation pour l'absence de 45 heures d'enseignement de Français dans la classe de son fils. La juridiction a estimé que ce manquement, bien que fautif, n'avait pas privé l'élève d'un enseignement obligatoire pendant une période appréciable au sens de la jurisprudence. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation, ainsi que sur l'arrêté du 19 mai 2015 fixant les horaires d'enseignement. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée et l'ensemble des conclusions indemnitaires a été rejeté.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 juin 2025• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407764

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme E, qui agissait pour elle-même et son fils, suite à des absences d'enseignants dans la classe de ce dernier durant l'année scolaire 2023-2024. La requérante invoquait un manquement de l'État à son obligation légale d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, fondée sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation. Le tribunal a estimé que les absences, notamment 15 heures d'anglais et 15 heures d'allemand, n'avaient pas privé l'élève d'un enseignement pendant une période appréciable, ne caractérisant ainsi pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 juin 2025• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407765

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme E, agissant pour elle-même et sa fille D, afin d’obtenir réparation du préjudice résultant de l’absence d’un enseignant de F dans la classe de quatrième de sa fille durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la rectrice de l’académie de Lyon, estimant la requête suffisamment précise. Sur le fond, il a jugé que l’absence totale de remplacement d’un enseignant de matière obligatoire pendant une année scolaire constitue une carence fautive de l’État, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation, ainsi que de l’arrêté du 19 mai 2015. Le tribunal a accordé à la fille de la requérante une indemnité de 525 euros en réparation du trouble subi dans son éducation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 juin 2025• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407768

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. E, pour lui-même et son fils mineur, d'une demande d'indemnisation fondée sur l'absence de remplacement des enseignants de français et d'anglais durant l'année scolaire 2023-2024. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, constatant que l'absence prolongée d'un enseignant de français, non justifiée par les nécessités du service, avait privé l'élève de l'essentiel de cet enseignement obligatoire, en méconnaissance des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation. En revanche, l'absence ponctuelle du professeur d'anglais n'a pas été jugée constitutive d'une faute. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. E pour le préjudice subi par son fils et 500 euros à M. E pour son propre préjudice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 juin 2025• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500452

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F, qui demandait réparation pour les préjudices subis par sa fille et elle-même en raison d'absences d'enseignants dans une classe de première au lycée de Ferney-Voltaire durant l'année 2023-2024. Le tribunal a jugé que, bien que des absences aient eu lieu (notamment 22 heures de français), la privation d'enseignement n'était pas suffisamment significative pour caractériser une carence fautive de l'État engageant sa responsabilité, au sens des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de toutes les conclusions de la requête.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 juin 2025• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500458

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F, qui demandait réparation pour les préjudices subis par sa fille et elle-même en raison d'absences d'enseignants en classe de troisième durant l'année scolaire 2023-2024. La requérante invoquait un manquement de l'État à son obligation légale d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, fondée sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation. Le tribunal a estimé que, malgré une absence significative de vingt heures en physique-chimie, la privation d'enseignement n'était pas suffisamment longue pour caractériser une carence fautive de l'État, au regard du volume horaire annuel total. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée et toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

5 juin 2025• JU 3ème chambre