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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

871 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

871

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PITCHEREffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602849

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à ordonner le remplacement d’une professeure d’histoire-géographie absente. Le juge a estimé que l’administration avait réagi en organisant un remplacement partiel et que l’absence de 12 heures sur 15 jours ne caractérisait pas une urgence suffisamment grave et immédiate pour justifier une mesure conservatoire. La décision s’appuie sur les conditions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qui subordonne l’intervention du juge des référés à la démonstration d’une situation d’urgence.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602843

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'une mère visant à enjoindre au rectorat de remplacer dans un délai très court la professeure d'histoire-géographie absente de la classe de son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, considérant que l'administration avait commencé à réagir et que l'absence de 12 heures sur 15 jours ne causait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 février 2026
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2403100

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la société Helio Finance Réunion d'une demande de condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 15 310 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". La société s'est ensuite désistée de son instance. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

30 janvier 2026
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2403101

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par la société Helio Finance Réunion d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement de 16 000 euros au titre de la prime « MaPrimeRénov’ ». La société s’est ensuite désistée de son instance. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

30 janvier 2026
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2403102

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par la société Helio Finance Réunion et M. B... de conclusions tendant au versement de la prime « MaPrimeRénov’ » d’un montant de 19 000 euros. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a accordé cette prime par une décision rectificative du 25 novembre 2024. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a pas lieu d’y statuer. Il rejette également les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

27 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500285

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur demande de versement de la subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accepté d’agréer le recours administratif préalable de M. A... par une décision du 12 novembre 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, cette décision postérieure ayant privé d’objet le litige. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

20 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500372

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B... et la société Helio Finance Réunion d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur demande de versement de la subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime sollicitée, conduisant les requérants à se désister purement et simplement de leur instance et de leur action. Par une ordonnance du 19 janvier 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

19 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500348

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La contestation portait sur le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le tribunal a constaté que la décision de rejet du recours administratif préalable obligatoire, née le 28 juillet 2024, avait été notifiée aux requérants, qui disposaient d’un délai de deux mois pour saisir le juge. La requête, enregistrée le 14 février 2025, était donc tardive. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 421-1 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500368

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... et de la société Helio Finance Réunion comme manifestement irrecevable. La requête visait l'annulation de la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le retrait d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que le recours contentieux, introduit le 18 février 2025, était tardif car il devait être formé dans les deux mois suivant le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire, intervenu le 25 juin 2024. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500266

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme tardive la requête de M. A... et de la SAS Drapo visant à contester le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ » de 5 200 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le juge a constaté que le recours administratif préalable obligatoire, formé le 25 octobre 2022 contre la décision de retrait du 17 octobre 2022, avait fait l’objet d’une notification explicite le 16 décembre 2022, fixant la fin du délai de recours contentieux au 15 février 2023. La nouvelle requête, enregistrée le 10 février 2025, était donc manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, en application des articles L. 412-3 du code des relations entre le public et l’administration et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500286

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur demande de subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé à M. B... la prime de 5 200 euros par des décisions des 11 et 29 juillet 2025. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et condamne l’ANAH à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500287

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La requête visait à contester la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le retrait d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que la décision de rejet du recours administratif préalable obligatoire avait été notifiée le 24 juillet 2024, et que le délai de deux mois pour saisir le tribunal, expirant le 29 septembre 2024, n'avait pas été respecté, la requête n'ayant été enregistrée que le 10 février 2025. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500289

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La demande visait à contester le rejet implicite d’un recours administratif préalable obligatoire contre le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que la décision de rejet du recours avait été notifiée le 26 juin 2024, avec un délai de recours contentieux de deux mois expirant le 21 septembre 2024, et que la requête n’avait été enregistrée que le 10 février 2025, soit après ce délai. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500292

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... et de la société Helio Finance Réunion comme manifestement irrecevable. La demande visait à contester le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ » de 19 000 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le tribunal a constaté que le recours contentieux, formé le 10 février 2025, était tardif car introduit au-delà du délai de deux mois suivant le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire, notifié le 28 mars 2024. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500375

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La requête visait à contester le rejet implicite d’un recours administratif préalable obligatoire contre une décision de retrait de la subvention "MaPrimeRénov’". Le tribunal a constaté que la décision explicite de rejet du recours, notifiée le 7 août 2024, indiquait un délai de recours contentieux de deux mois expirant le 28 septembre 2024, et que la requête n’a été enregistrée que le 18 février 2025, soit après ce délai. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500284

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La demande visait l’annulation de la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que les requérants avaient été informés par une décision explicite du 26 juillet 2024 que leur recours administratif préalable obligatoire était rejeté et qu’ils disposaient d’un délai de deux mois pour saisir le tribunal. La requête, enregistrée le 10 février 2025, était tardive. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 412-3 et R. 421-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501836

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. La demande visait l'annulation de la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le retrait d'une prime de transition énergétique. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas contesté dans les délais la première décision implicite de rejet de leur recours administratif préalable obligatoire, rendant définitive cette décision. La seconde décision attaquée a été qualifiée de purement confirmative, ne rouvrant pas le délai de recours contentieux. La solution est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502429

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandait l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté que, avant même l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 4 000 euros à M. B... suite à l’agrément de son recours préalable. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, devenue sans objet, a été rejetée.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502436

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 7 125 euros à Mme B..., rendant la requête irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502438

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours préalable, contestant le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a agréé le recours et créé un dossier de régularisation, rendant sans objet les conclusions d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il rejette également la demande de frais de justice (article L. 761-1 du même code), l’administration n’étant pas considérée comme partie perdante.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026