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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 340 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 340

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PLAEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300609

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A..., propriétaire voisin, d'une requête en excès de pouvoir contre l'arrêté du 6 mars 2023 par lequel le maire de Lepaud avait prescrit la mise en sécurité d'un immeuble et mis en demeure les ayants-droit du propriétaire décédé d'y procéder. En cours d'instance, le maire a fait procéder d'office aux travaux nécessaires. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté, devenues sans objet. La demande d'injonction et les conclusions accessoires de M. A... ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

18 septembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03078

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500389

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le préfet avait motivé son refus par le caractère frauduleux du titre, estimant qu'il s'agissait d'une contrefaçon. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut d'examen sérieux de la situation personnelle n'était pas fondé, et que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article R. 222-3 du code de la route ni l'arrêté du 12 janvier 2012. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

17 septembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405698

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 15 juin 2022 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas la persistance de la situation ayant justifié cette décision au-delà du délai de six mois, faute de justifier de son adresse actuelle et du renouvellement de sa demande de logement. En conséquence, la carence fautive de l'État n'a pas été retenue, et la demande indemnitaire fondée sur les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation a été rejetée.

Avocat : LAPLANTE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504591

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de M. B A contre les décisions de la préfète du Loiret du 28 juillet 2025 (refus de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour) et du 20 août 2025 (assignation à résidence et obligations de pointage). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PLACE

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301917

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 23 mars 2023 par laquelle la préfète du Loiret refusait de renouveler le titre de séjour de M. C, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel n'est pas applicable aux ressortissants algériens régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. C un certificat de résidence algérien d'une durée d'un an portant la mention "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article 6 de cet accord.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312480

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Viarmes refusant de dresser un procès-verbal d'infraction pour non-conformité d'une construction au plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 610-1 du code de l'urbanisme, le maire n'était pas tenu de constater une infraction dès lors que les travaux litigieux étaient conformes à un permis de construire modificatif en vigueur, délivré le 26 janvier 2023. La solution retenue repose sur l'absence d'infraction caractérisée, les travaux étant autorisés par une décision définitive non frauduleuse.

Avocat : LAPLANTE

15 septembre 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402596

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : PLACE

11 septembre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01045

Avocat : DUPLANTIER

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503763

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 6 janvier 2022 concernant des désordres affectant un parking municipal à Palavas-les-Flots. Cette extension, demandée par l'expert désigné, vise à rendre l'expertise contradictoire à l'égard de la société OCD Ingénierie et de ses assureurs successifs (Lloyd, MMA, Euromaf). Le juge a fait droit à la demande en application des articles R. 532-1, R. 532-3 et R. 532-4 du code de justice administrative, estimant que la participation de cette société, intervenue dans la rédaction des CCTP et la mission visa, présentait un caractère utile pour déterminer les causes des désordres.

Avocat : MARLE-PLANTE

3 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514751

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B C pour obtenir l'affectation d'une aide humaine mutualisée à sa fille A C, handicapée, pour sa scolarité au collège. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, la décision de la CDAPH du 11 décembre 2024 accordant cette aide n'ayant jamais été exécutée par le recteur de l'académie de Versailles. Le tribunal a fait droit à la demande, enjoint au recteur de procéder à cette affectation dans un délai de quinze jours, et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 351-3 du code de l'éducation, rappelant l'obligation de l'État d'assurer la scolarisation des enfants handicapés.

Avocat : LAPLANTE

2 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505374

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par une détenue demandant la suspension de la décision de prolongation de son placement en régime contrôlé de détention. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une violation de son droit d'être entendue. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, l'intéressée avait été affectée en régime de semi-liberté par le juge d'application des peines. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'a pas été fait droit à la demande de frais de justice.

Avocat : LAPLANE

25 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513121

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de verser une avance de subvention de 17 484 euros pour des travaux d'isolation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le blocage du versement depuis plus d'un an ne suffisant pas à caractériser un préjudice suffisamment grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LAPLANTE

21 août 2025
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500585

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... et Mme C... concernant la prise en charge du suivi de grossesse de leur enfant à naître au CHU de Limoges. La mesure a été jugée utile pour évaluer un éventuel manquement ayant conduit à la naissance sans vie de l'enfant, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives aux dépens et aux réserves, ces questions relevant d'une phase ultérieure de la procédure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

12 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402333

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la demande ne portant pas sur ce fondement. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

8 août 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512793

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement d’une attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a pris un arrêté refusant le renouvellement du titre de séjour et obligeant le requérant à quitter le territoire. Le juge a constaté que cette nouvelle décision avait implicitement retiré la décision contestée, rendant les conclusions de suspension sans objet. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les demandes de frais d’instance.

Avocat : LAPLANE

7 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510117

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête en référé suspension de Mme E et Mme B. Les requérantes contestaient le refus du maire de Villejuif d'autoriser la mise en location de leur logement et demandaient la suspension de cet arrêté. Le juge a estimé que la demande d'abrogation de la décision initiale, devenue définitive, ne reposait sur aucun élément nouveau de droit ou de fait, rendant la requête au fond irrecevable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : LEPLAT

5 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201832

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative territoriale, qui contestait le refus du maire de Saint-Martin-Vésubie de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait un harcèlement moral subi au sein de son service. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était entachée ni d'incompétence ni d'erreur d'appréciation, et a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle des fonctionnaires.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

4 août 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512665

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour le dépôt de son renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'inexécution de cette ordonnance comme élément nouveau. Le juge a constaté que le préfet avait finalement convoqué Mme B le 25 juillet 2025, ce qui avait permis le dépôt de sa demande et la délivrance d'un récépissé. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci ayant perdu leur objet, et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : PLACE

2 août 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306872

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la contestation de Mme C relative à trois indus de prime d'activité, d'un montant total de 5 003,09 euros, réclamés par la caisse d'allocations familiales de la Gironde. La requérante contestait l'existence d'un concubinage avec M. A, qui avait justifié le calcul des indus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait démontré la réalité de la vie de couple, et a appliqué les articles L. 842-3 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale définissant la composition du foyer.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

31 juillet 2025• Juge social