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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 711 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 711

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PLAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517260

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet du Val-d'Oise a fait valoir que le requérant avait été convoqué en préfecture pour accomplir ses démarches, ce que M. A... n'a pas contesté. Le juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : PLACE

3 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504496

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A..., ressortissante sri-lankaise, d'une demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoque notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal examine la légalité de la décision au regard de l'avis du collège des médecins de l'OFII et de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance statue sur le fondement des textes précités et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DUPLANTIER

3 novembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401195

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux sur la demande de Mme B..., était saisi d’un recours contre le refus de la caisse d’allocations familiales de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse totale de son indu d’aide personnelle au logement de 1 584 euros. Le juge a rappelé que, pour obtenir une telle remise, la requérante doit justifier de sa bonne foi et de sa situation de précarité. En l’espèce, le tribunal a considéré que l'omission de déclaration de pensions alimentaires n'était pas intentionnelle, établissant ainsi la bonne foi de Mme B..., et que sa situation financière précaire justifiait l'octroi d'une remise totale de sa dette. La décision a donc accordé la remise gracieuse totale de l'indu, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

3 novembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400926

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné l'opposition de Mme B... à une contrainte émise par la CAF de la Gironde pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement familiale de 180 euros, perçu après la résiliation du bail. La requérante demandait l'annulation de la décision de rejet de sa demande de remise gracieuse, invoquant sa bonne foi et l'erreur imputable à la CAF. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de remise gracieuse n'était pas fondée. Il a également condamné Mme B... au paiement des frais de signification de la contrainte, conformément à l'article R. 133-6 du code de la sécurité sociale. La décision s'appuie sur les articles L. 825-2, L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

3 novembre 2025• Juge social
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531808

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête du syndicat des gilets jaunes visant à suspendre l'arrêté du préfet de police du 30 octobre 2025. Cet arrêté interdisait au syndicat de manifester sur l'avenue des Champs-Élysées et aux abords de plusieurs sites institutionnels du 1er au 30 novembre 2025, tout en proposant un lieu alternatif place de la Nation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le syndicat ne justifie pas d'une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, et que la mesure préfectorale, motivée par des impératifs d'ordre public liés au contexte terroriste et social, n'est pas manifestement illégale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : PLASSE

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203244

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi par M. A... d’une demande d’annulation de titres exécutoires émis par le centre hospitalier du Mont-Dore pour le recouvrement de frais de séjour, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que l’établissement hospitalier est situé dans le Puy-de-Dôme, le tribunal a fait application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Clermont-Ferrand. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : PLANTIN

3 novembre 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522007

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme et M. C... qui sollicitaient une nouvelle expertise pour déterminer l’origine des désordres liés à des infiltrations dans leur appartement. Le juge des référés a constaté qu’un précédent rapport d’expertise, déposé en septembre 2024, avait déjà identifié la cause des dommages (mur extérieur du lycée Janson de Sailly) et chiffré les préjudices, et que les requérants ne démontraient pas l’absence de signature d’un protocole d’accord ou de réalisation des travaux. En application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la mesure d’expertise demandée n’a pas été jugée utile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LAPLANTE

31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502339

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir du ministre des armées le versement de 2 800 euros au titre de frais d’avocat prévus par un protocole transactionnel du 9 mars 2023. Par un mémoire du 3 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 octobre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : LAPLANTE

30 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420187

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C... d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement d'attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a délivré l'attestation sollicitée, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 800 euros à l'avocat de la requérante, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAPLANE

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516675

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juillet 2025 supprimant le permis de visite de Mme A... au bénéfice de M. E..., détenu au centre pénitentiaire de Nantes. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 341-7 du code pénitentiaire, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : LAPLANE

30 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501695

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CNRACL refusant l’application d’une majoration de pension pour enfant né sans vie. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

30 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501703

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CNRACL lui refusant une majoration de pension pour enfant né sans vie. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans recevoir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le président de la 4e chambre a donc donné acte du désistement de la requérante, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

30 octobre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501916

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

28 octobre 2025• 8ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501346

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de Mme A..., propriétaire d'une maison à Baupte subissant des inondations récurrentes depuis 2020. Le juge a estimé la mesure utile pour déterminer contradictoirement l'origine des désordres, en lien avec la configuration du terrain et les eaux de ruissellement provenant notamment de la commune voisine de Montsenelle. La demande de mise hors de cause de la commune de Montsenelle a été rejetée, sa participation à l'expertise étant jugée utile. En revanche, le département de la Manche et le préfet ont été mis hors de cause, aucun élément n'établissant la contribution de leurs ouvrages ou projets aux inondations.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531094

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du Syndicat des Gilets Jaunes. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral interdisant des manifestations aux abords de certaines institutions parisiennes du 1er au 31 octobre 2025. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne présentait aucun élément nouveau par rapport à une précédente demande identique déjà rejetée pour défaut d'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PLASSE

27 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519421

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer et de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, malgré la suspension du contrat de travail du requérant depuis le 19 août 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : PLACE

27 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514541

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme F..., ressortissants algériens, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de leur demande de regroupement familial pour leur fille, née en 2020 et restée en Algérie. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la dégradation de l’état de santé de l’enfant du fait de la séparation et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision examine la condition d’urgence et les moyens soulevés, sans que le sens final (suspension ou rejet) soit précisé.

Avocat : PLACE

27 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01928

Avocat : DUPLANTIER

23 octobre 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499404

Avocat : LAPLACE

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499404.20251023• 2ème chambre jugeant seule
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02589

Avocat : DUPLANTIER

23 octobre 2025• Juge des référés