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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

963 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

963

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 589

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PLAEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502242

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant ivoirien confié à l'Aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

7 mai 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202699

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Capbreton à la SCCV 32 Leclerc pour 20 logements. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 22 avril 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance du 6 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également constaté que les parties défenderesses avaient renoncé à leurs demandes au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPLACE

6 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103310

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, agent hospitalier, qui contestait son placement en disponibilité d'office par le centre hospitalier de Martigues. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était régulière et que le comité médical n'avait pas à être consulté préalablement. Il a jugé que le placement en disponibilité d'office était légal car M. B avait épuisé ses droits à congé de maladie ordinaire, et que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et le décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 mai 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2008639

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 2 juillet 2020 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Martigues a retiré la fixation de la date de consolidation de l'accident de service de M. C au 20 août 2017 pour la reporter au 16 avril 2018. Le tribunal juge que ce retrait, intervenu plus de quatre mois après la décision initiale créatrice de droits, méconnaît les articles L. 242-1 et L. 242-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée et de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 mai 2025• 7ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201092

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D et M. A demandant l'annulation de l'arrêté du 6 juin 2022 du maire de Dontreix interdisant l'arrêt et le stationnement sur un chemin rural. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 2212-2 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, était suffisamment motivé et précis. Il a estimé que la mesure était nécessaire et proportionnée aux risques pour la sécurité publique, compte tenu de l'étroitesse du chemin et du manque de visibilité. Les requérants n'ont pas démontré l'absence de places de stationnement alternatives sur leur propriété.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARTIER PREVOST -PLAS

6 mai 2025• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300577

Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office de la requête de la SCP AAMC, qui contestait un arrêté municipal constatant la péremption de son permis de construire. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'en être désistée. Les conclusions de la commune de Saint-André-de-la-Roche présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

5 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216003

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A C d’un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Nanterre la plaçant en congé de maladie ordinaire à demi-traitement, et d’une demande d’injonction pour obtenir un congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune de Nanterre a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme A C au titre des frais exposés.

Avocat : LAPLANTE

2 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208538

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C contestant le refus de la SA HLM CDC Habitat Social de lui attribuer un logement social, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire et urgent au titre du droit au logement opposable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la composition de la commission, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation (articles L. 411, L. 441, L. 441-1) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DELPLA

30 avril 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420062

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par une étudiante de l'École Centrale de Nantes contestant la décision du jury de mettre fin à sa scolarité. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son action, ce dont l'école a pris acte. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : LEPLAT

30 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497143

Avocat : LAPLAGNE

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497143.20250430• 3ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404556

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 29 janvier 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant nigérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intensité des liens personnels et sociaux noués par le requérant en France depuis plus de cinq ans, de son implication associative et de sa maîtrise du français. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C.

Avocat : LAPLANE

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112652

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Sarthe le 9 novembre 2021. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAPLANE

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501158

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, alias Fares Boudraa, qui contestait son assignation à résidence prononcée le 19 avril 2025 par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le tribunal a jugé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'obligation de quitter le territoire français datait de moins de trois ans. Il a également estimé que les restrictions à la liberté de circulation et les obligations de présentation étaient proportionnées à l'objectif d'exécution de l'éloignement. Enfin, le moyen tiré de l'entrave à l'activité professionnelle a été écarté, faute de preuve suffisante.

Avocat : LEPLAT

29 avril 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200896

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de la délibération du 28 février 2022 par laquelle le conseil municipal de Labastide-Monréjeau a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de l'enquête publique, à l'erreur de fait dans le résumé non technique, à l'incohérence des orientations d'aménagement et de programmation, et à l'erreur manifeste d'appréciation concernant certains emplacements réservés et coefficients. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant qu'aucun des moyens invoqués n'était fondé au regard des dispositions des codes de l'urbanisme, de l'environnement et général des collectivités territoriales.

Avocat : LEPLAT

29 avril 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501011

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète des Landes, estimant que la requête, bien que sommaire, avait été régularisée avant la clôture de l'instruction. Sur le fond, le juge a notamment examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que la situation sécuritaire en Haïti. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEPLAT

25 avril 2025• URGENCES ETRANGERS
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502036

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet du Tarn du 18 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet des requêtes de M. D, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PLACE

23 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501017

Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde retirant une carte de résident et prononçant une obligation de quitter le territoire français, a ordonné le 22 avril 2025 la transmission du dossier au Tribunal administratif de Bordeaux. Cette décision est fondée sur l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’assignation à résidence de M. C dans le département de la Gironde en cours d’instance. Le tribunal a ainsi estimé que la compétence territoriale relevait de Bordeaux, ressort dans lequel se situe le lieu d’assignation.

Avocat : LEPLAT

22 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205955

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. B et Mme D, qui contestaient les refus de titre de séjour et les obligations de quitter le territoire français pris par la préfète du Bas-Rhin. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les décisions implicites de refus étaient devenues sans objet en raison de leur abrogation par les arrêtés explicites du 13 mars 2024. Sur le fond, il a rejeté les conclusions des requérants, estimant que les refus de séjour et les mesures d'éloignement étaient légaux et proportionnés au regard de leur situation personnelle et familiale.

Avocat : PLACE

22 avril 2025• 8e chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501066

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B D, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 3 mars 2025 lui retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. Sur le fond, il a annulé l'arrêté attaqué, estimant que la décision de retrait de titre de séjour et d'éloignement méconnaissait les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, compte tenu des risques avérés de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Soudan, pays en proie à un conflit armé généralisé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEPLAT

18 avril 2025• URGENCES ETRANGERS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319294

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, ressortissants algériens, qui contestaient le refus de visa de long séjour en qualité de visiteurs. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de justification de la nécessité d'un séjour de plus de trois mois. Le tribunal a jugé que ce motif était légal, car le visa de long séjour visiteur exige de justifier d'un besoin de résider plus de trois mois en France, et que la simple volonté de rendre visite à leurs petits-enfants ne constitue pas une telle nécessité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, appliquant les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles 7 et 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCP DELPLANCKE - POZZO DI BORGO - ROMETTI ET ASSOCIES

18 avril 2025• 8ème chambre