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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 340 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 340

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 799

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PLAEffacer tout
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205358

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, voisine immédiate, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 août 2022 du maire de Carcans autorisant M. B à changer un garage en habitation et à en construire un nouveau. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance du dossier de permis de construire, estimant que les documents fournis (vue satellitaire et photographies) permettaient à l'administration d'apprécier l'insertion du projet. Il a jugé inopérant le moyen fondé sur l'article UD 7.4 du plan local d'urbanisme, le terrain n'étant pas situé dans le secteur UDb concerné. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, considérant que l'implantation contestée du garage ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2201610

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A contestant l'arrêté du 9 septembre 2021 du préfet du Lot-et-Garonne déclarant cessible une partie de leur terrain pour l'aménagement de la RN21. Les requérants invoquaient des vices de procédure (délai d'enquête parcellaire insuffisant), l'insuffisance du dossier d'enquête et l'illégalité de l'arrêté de déclaration d'utilité publique de 2015 (défaut d'information, insuffisance de l'étude d'impact et de l'étude socio-économique, absence d'utilité publique). Le tribunal a jugé l'ensemble de ces moyens non fondés, en application des articles R. 132-2 et L. R. 131-3 du code de l'expropriation, R. 122-5 du code de l'environnement et R. 112-6 du code de l'expropriation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PLATEL

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312025

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a examiné la requête de Mme B contestant son inscription au fichier des personnes recherchées (FPR) suite au défaut de restitution de son passeport français, ainsi que la confiscation de ce dernier. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la confiscation du 7 juin 2023, considérant qu'il s'agit d'une simple mesure d'exécution insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, la décision d'inscription au FPR est annulée en raison de l'incompétence de son signataire, faute pour le préfet de l'Essonne de justifier d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a enjoint au préfet de supprimer les mentions litigieuses du FPR dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : PLACE

9 avril 2025• 8ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403167

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Luc-sur-Mer sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à décrire les désordres survenus après les travaux de construction de l'école de voile. Plusieurs sociétés et leurs assureurs, mis en cause, ont formulé des protestations et réserves ou se sont rapportés à justice, sans s'opposer au principe de l'expertise. La solution retenue est l'organisation de cette mesure d'instruction utile, sans préjudice des responsabilités qui pourront être ultérieurement engagées.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

8 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301524

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, attachée d’administration d’État, qui contestait un titre de perception de 7 437,23 euros émis pour récupérer un indu de rémunération versé entre mai et décembre 2020. La requérante invoquait la prescription extinctive de deux ans prévue par l’article 37-1 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000. Le tribunal a jugé que le délai de prescription n’était pas applicable en l’espèce, car l’indu résultait d’une erreur de l’administration et non d’une absence d’information ou d’informations inexactes de la part de l’agent. Par conséquent, la demande de décharge et les conclusions indemnitaires, irrecevables faute de liaison du contentieux, ont été rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

8 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504491

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D, ressortissant libyen, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant soulevait notamment des moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur manifeste d'appréciation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Lors de l'audience, son avocat a ajouté un moyen tiré de l'irrégularité de la consultation des fichiers de police, invoquant une violation de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D, validant les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPLANE

4 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301029

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné l'opposition de Mme C à une contrainte émise par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) du Limousin pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 3 240,23 euros. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions visant l'annulation du document de fin de contrôle et de la mise en demeure, ces actes étant considérés comme préparatoires et non susceptibles de recours. Sur le fond de l'opposition à la contrainte, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés par Mme C n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 842-1, L. 843-1 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARTIER PREVOST -PLAS

4 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504519

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 27 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence d'examen individuel, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'irrégularité de la procédure contradictoire. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPLANE

4 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01704

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS & VIRY

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203072

Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à indemniser M. B, enseignant, pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'illégalité fautive d'une sanction d'exclusion temporaire de deux ans (dont 21 mois avec sursis) prise par la rectrice de l'académie de Limoges le 29 mars 2019. Cette sanction avait été annulée par un jugement définitif du tribunal administratif de Limoges du 29 avril 2021 pour erreur d'appréciation. Le tribunal a retenu que cette illégalité engageait la responsabilité de l'État, mais a rejeté la demande d'indemnisation du préjudice de carrière, faute de lien direct établi. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403492

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur dans l'application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète s'était fondée à bon droit sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel estimait que Mme A pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

3 avril 2025• 4ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403491

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante vietnamienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. La requérante invoquait une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se prévalant d'une promesse d'embauche. Le tribunal a jugé que la simple existence d'une promesse d'embauche ne constitue pas, à elle seule, un motif exceptionnel justifiant une régularisation, et que l'autorité administrative n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance du titre. Par conséquent, la décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français a été maintenue.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

3 avril 2025• 4ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05423

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

2 avril 2025• 2ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201334

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de l'établissement public autonome (EPA) de Boulou-les-Roses, qui demandait la condamnation de son assureur, la Maif, à l’indemniser pour des désordres affectant la toiture du bâtiment C. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription soulevée par la Maif, estimant que l’action de l’EPA, fondée sur le contrat d’assurance dommage-ouvrage, était prescrite en application de l’article L. 114-1 du code des assurances. La solution retenue est donc le rejet de l’intégralité des demandes indemnitaires de l’EPA.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARTIER PREVOST -PLAS

1 avril 2025• 1ère chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02501

Avocat : DUPLANTIER

1 avril 2025• 5ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301607

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B, directeur général de l'office HLM Habitat 08, pour contester son licenciement prononcé le 16 mai 2023. Le requérant invoquait notamment un non-respect de la procédure préalable, un défaut de motivation, une méconnaissance du délai de préavis et une rétroactivité illégale de la décision. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure prévue à l'article R. 421-20-4 du code de la construction et de l'habitation avait été respectée et que le licenciement était fondé. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B, confirmant ainsi la légalité de la décision de licenciement prise par le conseil d'administration d'Habitat 08.

Avocat : CABINET PAILLOT PLACIDI

1 avril 2025• 2ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01501

Avocat : DUPLANTIER

1 avril 2025• 5ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309022

Avocat : PLACE

21 mars 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407423

Avocat : LAPLANE

20 mars 2025• OQTF 6 semaines - 6ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406224

Avocat : LAPLANE

20 mars 2025• 4ème Chambre