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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 584

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PLAEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518985

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la SCI M&A... de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et son permis modificatif. Le juge a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la requête.

Avocat : LAPLANTE

5 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602501

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de titre de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de vérifier la condition d'urgence.

Avocat : LAPLANE

4 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512863

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite de visas de long séjour. Cette solution est prise car les visas sollicités ont été délivrés par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : DUPLANTIER

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528664

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de remise gracieuse d'impôt. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation de la décision et une prétendue erreur de fait, sont inopérants ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les articles L. 247 du livre des procédures fiscales et R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant que l'administration n'est pas tenue de motiver un tel refus et que le contrôle du juge est limité.

Avocat : PLANARD

3 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602098

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet par le maire de Divonne-les-Bains concernant le retrait de plusieurs autorisations d'urbanisme. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'allégation de fraude dans l'obtention du permis d'aménager initial, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête est donc jugée mal fondée et rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEPLAT

2 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604965

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'un refus de carte professionnelle de sécurité. Le requérant, de nationalité algérienne, invoquait l'incompatibilité de la condition d'ancienneté du titre de séjour (article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure) avec les accords d'Evian. Le juge estime que le moyen tiré de l'inconventionnalité est inopérant, car les accords d'Evian ne s'appliquent pas aux ressortissants algériens entrés en France après l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La requête est jugée manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PLASTERIE

27 février 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01153

Avocat : LEPLAT JULIEN

25 février 2026• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501807

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Laurent-du-Var. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté attaqué à la demande du bénéficiaire, rendant le litige sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

23 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504747

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le litige portait sur ses conditions de travail au sein de l'organisme Val-d’Oise Habitat. La juridiction a constaté que la requête ne contenait ni moyens ni conclusions, une irrégularité qui ne pouvait plus être régularisée après l'expiration du délai de recours, conformément aux articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administratif.

Avocat : LAPLANTE

19 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402060

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat mixte Irrigadour dirigée contre un arrêté inter-préfectoral du 5 août 2024 encadrant les prélèvements d'eau agricole dans le sous-bassin de l'Adour. Le juge a estimé que cet arrêté, pris en urgence pour exécuter une ordonnance de référé du 2 août 2024 ayant suspendu un précédent arrêté, ne constituait pas une décision faisant grief au syndicat. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEPLAT

18 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512460

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir. Le sujet principal concernait la demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction a retenu que cette demande était devenue sans objet suite à une décision expresse ultérieure du préfet refusant le titre de séjour et enjoignant de quitter le territoire, laquelle s'est substituée à la décision implicite attaquée. Les textes appliqués sont l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 761-1 du même code concernant les frais de l'instance, qui n'ont pas été accordés.

Avocat : LAPLANE

18 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602898

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de référé-suspension de la société Golden Cars visant la restitution de son véhicule placé en fourrière. Le juge estime que la mesure de mise en fourrière, prescrite en application des articles L. 325-1 et suivants du code de la route, constitue une opération de police judiciaire. Par conséquent, le litige relève de la compétence de l'autorité judiciaire et échappe manifestement à la compétence de la juridiction administrative saisie.

Avocat : LAPLANE

18 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02625

Avocat : DUPLANTIER

17 février 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511309

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal constate que le requérant, invité à maintenir ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti, ce qui entraîne un désistement réputé pur et simple. La décision est fondée sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PLACE

13 février 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406500

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... pour contester le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (Anah), en raison d'une discordance d'identité. En cours d'instance, l'Anah a accordé la prime de 4 000 euros à la requérante et justifié de son versement effectif le 17 avril 2025. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

13 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510044

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande.

Avocat : PLACE

12 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515757

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne le désistement d’instance de Mme A..., qui contestait une retenue intégrale de sa rémunération par l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille. Le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, invitant la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de réponse, Mme A... est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

10 février 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404705

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en ordonnance de référé, rejette la demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) formulée par une société. La juridiction estime que les dispositions contestées du Livre des Procédures Fiscales (dernier alinéa de l'article L. 47 et III de l'article L. 47 A), qui encadrent les contrôles fiscaux inopinés et la copie de fichiers informatiques, ne portent pas d'atteinte disproportionnée aux droits et libertés constitutionnels. Elle considère que la question est dépourvue de caractère sérieux, car ces mesures de constatation matérielle, précédant l'examen au fond et permettant au contribuable de se faire assister, ne méconnaissent ni le droit au respect de la vie privée (article 2 de la DDHC) ni le droit à un recours effectif (article 16 de la DDHC).

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

4 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02136

Avocat : PLACE

3 février 2026• Juge des référés
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406784

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contestant le refus de la commission de recours amiable de la CAF de l’Hérault de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 3 341,55 euros. Après avoir proposé une médiation aux parties, le tribunal a pris acte du désistement pur et simple de la requérante, intervenu par mémoire du 7 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : LAPLANTE

2 février 2026