LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 711 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 711

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PLAEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02338

Avocat : DUPLANTIER;MREJEN;MARMIN

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207916

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant tchadien demandeur d'asile, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 7 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. C avait présenté plusieurs demandes d'asile sous des identités différentes, sans établir de situation de vulnérabilité particulière. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : LAPLANE

8 juillet 2025• 3ème Chambre
« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00802

Avocat : LAPLANTE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510604

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. L’État a été condamné à verser à Mme B... la somme de 600 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PLASSE

7 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414486

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 7 juillet 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en annulation d’un refus de la CNRACL de lui attribuer une rente d’invalidité. Ce désistement, intervenu après que la défense avait conclu au non-lieu, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur le litige.

Avocat : BONNARD-PLANCKE

7 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304684

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 juillet 2023 par lequel la préfète du Loiret l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment en raison du maintien irrégulier de l'intéressé et du rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue écarte les moyens soulevés, dont la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démonstration d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304682

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision du 15 juin 2023 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la préfète n'ayant pas tenu compte de l'avis favorable du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration. Il a enjoint à la préfète de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201641

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande d'indemnisation de M. A, qui soutenait que l'État avait commis une faute en refusant verbalement de renouveler son récépissé et en prenant un arrêté de refus de séjour, ultérieurement annulé. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la preuve d'une faute de l'administration n'était pas établie, notamment en l'absence de justification d'une demande de renouvellement de récépissé et d'une illégalité caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les règles de la responsabilité pour faute.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303026

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus du maire de Saint-Pierre-ès-Champs de modifier l'arrêté de 2000 réglementant le stationnement et la circulation place de la mairie. La requérante soutenait que le stationnement des bus scolaires l'empêchait de sortir de son domicile et souhaitait une dérogation pour les riverains. Le tribunal a jugé que l'arrêté municipal, fondé sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-1, L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales), était légal car il répondait à un objectif de sécurité des écoliers, sans que la requérante ne démontre une erreur d'appréciation ou une atteinte disproportionnée à sa situation.

Avocat : LAPLANTE

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304200

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SAS France Intervention, qui contestait des rappels de TVA, de taxe d’apprentissage, de participation à l’effort de construction et de contribution sur les activités privées de sécurité pour la période 2018-2020. La société invoquait une irrégularité dans la notification de l’avis de mise en recouvrement, mais le tribunal a jugé que cette irrégularité ne l’avait privée d’aucune garantie, le pli ayant été retiré. Elle soutenait également que l’administration avait utilisé une méthode d’évaluation moins précise que sa comptabilité, mais le tribunal a constaté que les rappels avaient été établis sur la base des encaissements comptabilisés, écartant ce moyen. La décision s’appuie sur le code général des impôts, le livre des procédures fiscales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307362

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B C, agissant en qualité d'ayant droit de son père décédé, pour contester des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (2007-2012) liées à des comptes bancaires non déclarés en Suisse et au Luxembourg. Le requérant soutenait que son père avait commis un recel successoral sur ces comptes, le privant de tout droit sur les revenus, et que la procédure de rectification était irrégulière. Le tribunal a rejeté l'ensemble de la requête, jugeant que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées et que le requérant n'apportait pas la preuve du recel successoral allégué. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 57 et L. 169 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les conventions fiscales avec le Luxembourg et la Suisse.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503164

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de l'association syndicale autorisée (ASA) des Irrigants du Pays d'Ensérune. Cette expertise vise à constater et analyser les désordres affectant la branche Puisserguier de son réseau d'irrigation, apparus dès 2021, et à en déterminer les causes ainsi que le coût des travaux de réparation. La solution retenue fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison de son caractère utile. La demande de l'ASA tendant à ce que les frais de l'instance soient mis à la charge des défendeurs a été rejetée.

Avocat : MARLE-PLANTE

30 juin 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400048

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté énonce suffisamment les considérations de droit et de fait. Il juge également que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé et que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A étant célibataire, sans enfant et sans attaches familiales établies en Guadeloupe. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PLAGNOL

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301255

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus implicite de l’inscrire au tableau d’avancement au grade d’administrateur territorial pour 2011. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de procédure, une erreur manifeste d’appréciation et une discrimination syndicale. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l’exception d’illégalité et a estimé que les autres moyens n’étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : PLACIDI

26 juin 2025• 2ème chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400627

Cette décision du Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par l'association "Ensemble pour la planète" (EPLP) contre le refus implicite de la présidente de l'assemblée de la province Sud de retirer ou réformer un arrêté du 2 novembre 2021 autorisant l'exploitation d'un centre de traitement de déchets dangereux. Le tribunal, saisi après renvoi par la cour administrative d'appel de Paris, examine la légalité de l'autorisation d'exploiter délivrée à la société ProMed. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'association demande l'annulation ou la réformation de l'arrêté, la suspension de l'autorisation, et l'injonction de mesures correctives, en invoquant notamment l'insuffisance de l'étude d'impact, l'absence de prise en compte des meilleures techniques disponibles (article 412-5 du code de l'environnement de la province Sud), et la nécessité de suspendre l'exploitation sur le fondement de l'article 416-6 du même code.

Avocat : SELARL CABINET PLAISANT

26 juin 2025• 1ère CHAMBRE
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503658

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours contre une décision de la CDAPH de l’Ariège refusant la remise d’un indu de prestation de compensation du handicap (PCH) de 28 180,21 euros. Le juge a constaté que, en application des articles L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par ordonnance, il a rejeté la requête pour incompétence et transmis le dossier au tribunal judiciaire de Foix.

Avocat : SELARL PLAIS-THOMAS SALVA

25 juin 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302131

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme B, propriétaire d’une maison à Ruelle-sur-Touvre, qui sollicitait 40 000 euros de dommages et intérêts de la communauté d’agglomération de Grand Angoulême pour des préjudices liés à des travaux publics (installation d’un arrêt de bus et d’un abribus). La juridiction a jugé que la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage ne pouvait être engagée, faute pour Mme B de démontrer un préjudice grave et spécial ou un lien de causalité direct entre les travaux et les dommages allégués (fissures, nuisances, perte de valeur vénale). La solution s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, tels que dégagés par la jurisprudence administrative, sans application spécifique de textes législatifs.

Avocat : LAPLAGNE

24 juin 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02189

Avocat : POPLAWSKYJ MARIE

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315206

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, accompagnante d'élèves en situation de handicap, qui contestait son changement d'affectation et demandait réparation de ses préjudices. La juridiction a jugé que ce changement, n'ayant pas modifié ses fonctions, responsabilités ou rémunération, constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Bien que l'administration ait été réputée acquiescer aux faits faute de mémoire en défense, le tribunal a estimé que la mesure ne révélait aucune faute de service. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les conclusions en annulation de la décision de rejet de la demande indemnitaire préalable, devenues sans objet.

Avocat : LAPLANTE

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315209

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C, accompagnante d'élèves en situation de handicap, qui contestait son changement d'affectation et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a constaté que le recteur de l'académie de Versailles, bien que mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense avant la clôture de l'instruction, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués. Sur le fond, le juge a estimé que le changement d'affectation, sans incidence sur les fonctions, la rémunération ou les responsabilités de l'intéressée, constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de Mme C ont été rejetées, le tribunal n'ayant pas retenu l'existence d'une faute de service.

Avocat : LAPLANTE

19 juin 2025• 3ème Chambre