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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 711 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 711

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 214

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PLAEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602939

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Golden Cars Yabantas qui demandait l'annulation du refus implicite de restitution de son véhicule mis en fourrière. Le tribunal a jugé que le litige, relatif à une mise en fourrière prescrite pour gêne à la circulation, relevait manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 325-1 et R. 325-27 du code de la route, qui attribuent la contestation de cette mesure au procureur de la République, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet pour incompétence manifeste.

Avocat : LAPLANE

18 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506369

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant sa carte de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et que le refus, fondé sur l'absence de démarches de régularisation pendant plus de quatre ans et le manque de moyens d'existence, était conforme aux dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire (OQTF) a été jugée légale au regard de l'article L. 611-1 du même code, consécutive au refus de titre de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 mars 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317342

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir de M. D... visant l'annulation de son placement préventif en cellule disciplinaire. Le juge estime que la décision était légalement signée par un délégataire, suffisamment motivée, et ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des faits reprochés. La demande d'indemnité est jugée irrecevable pour défaut de recours préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 231-2 et R. 234-19 du code pénitentiaire.

Avocat : LAPLANE

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400206

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société GLE Group, qui contestait son déréférencement de la plateforme « mon compte formation » par la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les manquements reprochés à l'organisme de formation, concernant l'éligibilité de ses actions, étaient établis. La décision de sanction, incluant un déréférencement de quatre mois et une demande de remboursement, a été considérée comme légale et proportionnée au regard des articles L. 6323-9, L. 6323-9-1 et R. 6333-6 du code du travail.

Avocat : SELARL DELANCHY PLANÇON AVOCATS

17 mars 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319986

La société Sneaksize a demandé au Tribunal Administratif de Paris, en plein contentieux, la restitution ou le reversement à l'Allemagne de la TVA collectée sur des ventes à distance vers ce pays, invoquant un risque de double imposition. Le tribunal a rejeté sa requête, la jugeant irrecevable au motif que la société se trouvait en situation de crédit permanent de TVA au cours des années litigieuses, ce qui faisait obstacle à l'exercice d'une réclamation sur le fondement de l'article L. 190 du livre des procédures fiscales. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives aux réclamations et à la déduction de la TVA.

Avocat : CABINET NATAF ET PLANCHAT (SCP)

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505697

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement d'office des requérants suite au rejet de leur demande de suspension en référé. Leur requête au fond, visant l'annulation de la suspension d'un permis de visite pénitentiaire, est éteinte car ils n'ont pas confirmé son maintien dans le délai d'un mois après ce rejet, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : LAPLANE

13 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605595

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de renouvellement d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, présumée en matière de renouvellement de titre de séjour. Il a également considéré que les moyens invoqués, fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de refus a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PLACE

13 mars 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02866

Avocat : SELARL PLANTAVIN - REINA ET ASSOCIÉS

13 mars 2026• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601635

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un agent du CHU visant à suspendre sa sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de deux ans. Le juge estime que l'urgence, bien que caractérisée par la privation de rémunération, n'est pas suffisamment établie au regard des circonstances de l'espèce, et qu'aucun moyen ne révèle un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

11 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400179

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de l'agent technique sollicitant le versement d'une majoration de traitement DOM-TOM de 40% pour la période 2018-2020. La juridiction a jugé que cette majoration, prévue par la loi du 3 avril 1950 et ses textes d'application, est une indemnité liée à l'exercice des fonctions dans un département d'outre-mer en tant que fonctionnaire de l'État. Or, l'agent avait été transféré à la région Guadeloupe dès le 1er janvier 2017 en vertu du décret n°2016-1055, perdant ainsi sa qualité de fonctionnaire de l'État et son droit à cette indemnité spécifique.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400178

**Sujet principal** : Demande d'une agente contractuelle de la Région Guadeloupe au versement de la majoration de traitement DOM-TOM (40%) pour une période déterminée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent, ayant été transféré à la Région Guadeloupe à compter du 1er janvier 2017, n'est plus un fonctionnaire de l'État mais un agent territorial, et que la majoration de 40% (issue de la loi du 3 avril 1950 et des décrets de 1953 et 1957) est réservée aux seuls fonctionnaires de l'État en service dans le département. **Textes appliqués** : Loi n° 50-407 du 3 avril 1950, décret n°53-1266 du 22 décembre 1953, décret n°57-87 du 28 janvier 1957, décret n° 2016-1055 du 1er août 2016 relatif au transfert des services des CREPS aux régions.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500098

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de M. et Mme D... visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation sur deux bâtiments de leur propriété. Le tribunal a jugé que les bâtiments « le moulin » et « la petite maison », bien que situés sur la même parcelle, constituaient des locaux distincts et autonomes de la résidence principale, et non un ensemble indivisible. La solution s'appuie sur les articles 1407, 1494 du code général des impôts et l'article 324 A de son annexe III, qui définissent les propriétés destinées à une utilisation distincte pour l'assiette de la taxe.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601330

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a constaté un changement dans la situation de fait du requérant, qui n'était plus en rétention administrative et résidait à Nantes. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nantes, désormais territorialement compétent.

Avocat : LAPLANE

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307987

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'association Cergy-Pontoise environnement, qui demandait l'annulation de la décision du maire de Neuville-sur-Oise n'ayant pas opposé une déclaration préalable pour une zone de paintball. Le tribunal a jugé que l'association n'apportait pas la preuve que le projet entraînerait une destruction ou une altération de l'habitat d'espèces protégées, comme l'exigent les articles R. 111-26 du code de l'urbanisme et L. 411-1 du code de l'environnement. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au PLU, ont également été écartés.

Avocat : LAPLANTE

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307986

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'association Cergy-Pontoise Environnement visant à annuler l'arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour une antenne-relais Free Mobile. Le tribunal a jugé le recours recevable, écartant la fin de non-recevoir tirée de sa tardiveté, car le recours gracieux avait été expédié avant l'expiration du délai légal. Les moyens au fond, notamment ceux relatifs au plan local d'urbanisme et au principe de participation du public, seront examinés dans la suite de la décision.

Avocat : LAPLANTE

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404061

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'EARL Mignot visant à annuler la saisie totale d'une carcasse bovine ordonnée par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a estimé que l'exploitation agricole n'apportait aucun élément probant pour étayer ses allégations sur l'état de santé de l'animal et sur d'éventuels vices de procédure dans les prélèvements. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANTE YOHANN

6 mars 2026• 2ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03423

Avocat : DUPLANTIER

5 mars 2026• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309190

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire d'Osthoffen, fondé sur le non-respect d'un seuil minimal de superficie fixé par une orientation d'aménagement et de programmation (OAP). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule le certificat d'urbanisme négatif et la décision rejetant le recours gracieux. Il juge que l'administration a commis une erreur de droit en procédant à un contrôle de *conformité* (vérification du respect d'un seuil chiffré) plutôt qu'à un contrôle de *compatibilité* (appréciation globale des effets du projet avec les objectifs de l'OAP), tel qu'exigé par le code de l'urbanisme. **Textes appliqués** : Articles L. 151-6 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal rappelle que la délivrance d'un certificat d'urbanisme positif est subordonnée à la compatibilité du projet avec les OAP, et non à une simple conformité à des seuils.

Avocat : PLACIDI

5 mars 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603856

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études du requérant créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : PLACE

5 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518985

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la SCI M&A... de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et son permis modificatif. Le juge a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la requête.

Avocat : LAPLANTE

5 mars 2026