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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

963 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

963

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PLAEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520707

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF), s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif d'Orléans, car le requérant a été placé en rétention administrative dans le ressort de cette dernière juridiction. Cette décision d'incompétence territoriale est fondée sur les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANE

5 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602501

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de titre de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de vérifier la condition d'urgence.

Avocat : LAPLANE

4 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606046

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'a pas démontré que le refus portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : PLACE

4 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301369

**Sujet principal** : Recours d'un professeur des écoles nationales supérieures d'art contre une décision ministérielle qualifiant un avis défavorable d'une commission de recrutement comme un refus de poste. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le signataire de la décision attaquée était bien compétent (sur le fondement du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005) et que le requérant, par ses déclarations et son attitude lors de l'audition, a manifesté un manque de volonté d'obtenir le poste, justifiant la qualification de refus par l'administration. **Textes appliqués** : Décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature ; Code général de la fonction publique ; Code de justice administrative.

Avocat : PLACE

4 mars 2026• CHAMBRE 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301108

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de permis de construire pour un bâtiment agricole avec couverture photovoltaïque. Le tribunal a jugé que le maire de Langon était compétent et que son refus, fondé sur le Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi), était légal, le projet n'étant pas conforme aux règles d'urbanisme applicables en zone naturelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLUi de la communauté de communes de Sud Gironde.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400454

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du maire de Saint-Saturnin-les-Avignon refusant un permis de construire pour un abri de jardin. Le juge a retenu un vice d'incompétence, car la délégation de signature accordée à l'adjoint au maire n'était pas exécutoire, faute de publication régulière dans un recueil des actes administratifs comme l'exige l'article L. 2122-29 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, le refus de permis est illégal.

Avocat : PLANTEVIN

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605339

Sujet principal : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). Solution retenue : Donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et article L. 761-1 (frais de procédure).

Avocat : PLACE

3 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512863

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite de visas de long séjour. Cette solution est prise car les visas sollicités ont été délivrés par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : DUPLANTIER

3 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602098

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet par le maire de Divonne-les-Bains concernant le retrait de plusieurs autorisations d'urbanisme. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'allégation de fraude dans l'obtention du permis d'aménager initial, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête est donc jugée mal fondée et rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEPLAT

2 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600885

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé-suspension par le préfet de la Gironde, rejette la demande de suspension d'un permis de construire accordé pour la reconstruction d'une cabane. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (méconnaissance de la loi littoral, du PLU, du risque incendie) ne paraît propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal contesté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 554-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLACE

2 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604965

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'un refus de carte professionnelle de sécurité. Le requérant, de nationalité algérienne, invoquait l'incompatibilité de la condition d'ancienneté du titre de séjour (article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure) avec les accords d'Evian. Le juge estime que le moyen tiré de l'inconventionnalité est inopérant, car les accords d'Evian ne s'appliquent pas aux ressortissants algériens entrés en France après l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La requête est jugée manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PLASTERIE

27 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601027

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de Nice pour la rénovation de "La Rotonde", un immeuble classé monument historique. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés par le syndicat des copropriétaires requérant n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d’urgence. La décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602075

Sujet principal : Recours contre une assignation à résidence d'un étranger faisant l'objet d'une mesure d'expulsion. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes. Solution retenue : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté d'assignation à résidence, et considère que cette mesure, fondée sur une décision d'expulsion, est légale. Textes appliqués : Articles L. 731-1, L. 631-1 et R. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPLANE

25 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600365

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Orne refusant de renouveler l’autorisation provisoire de séjour de M. B..., ressortissant algérien détenu. Le tribunal a estimé qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le refus étant fondé sur l’incompétence territoriale du préfet de l’Orne, M. B... ne justifiant pas avoir élu domicile dans ce département. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 312-2 du code pénitentiaire et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAPLANE ANTOINE

24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305764

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A... Du contestant le refus d’un permis de visite pour cette dernière au centre pénitentiaire. La décision, signée par une autorité disposant d’une délégation régulière, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le refus, fondé sur la prévention des infractions et le maintien de l’ordre, était proportionné et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu des menaces de mort proférées par le détenu envers son épouse. Les articles L. 341-7 du code pénitentiaire et la Convention européenne ont été appliqués.

Avocat : LAPLANE

24 février 2026• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501807

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Laurent-du-Var. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté attaqué à la demande du bénéficiaire, rendant le litige sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

23 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600570

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant étranger visant à contraindre le préfet à l'enregistrer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas utile, car l'intéressé a déjà pu déposer une nouvelle demande de titre via la plateforme ANEF suite à une précédente ordonnance, et que son dossier est en cours d'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PLACE

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504747

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le litige portait sur ses conditions de travail au sein de l'organisme Val-d’Oise Habitat. La juridiction a constaté que la requête ne contenait ni moyens ni conclusions, une irrégularité qui ne pouvait plus être régularisée après l'expiration du délai de recours, conformément aux articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administratif.

Avocat : LAPLANTE

19 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602898

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de référé-suspension de la société Golden Cars visant la restitution de son véhicule placé en fourrière. Le juge estime que la mesure de mise en fourrière, prescrite en application des articles L. 325-1 et suivants du code de la route, constitue une opération de police judiciaire. Par conséquent, le litige relève de la compétence de l'autorité judiciaire et échappe manifestement à la compétence de la juridiction administrative saisie.

Avocat : LAPLANE

18 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512460

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir. Le sujet principal concernait la demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction a retenu que cette demande était devenue sans objet suite à une décision expresse ultérieure du préfet refusant le titre de séjour et enjoignant de quitter le territoire, laquelle s'est substituée à la décision implicite attaquée. Les textes appliqués sont l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 761-1 du même code concernant les frais de l'instance, qui n'ont pas été accordés.

Avocat : LAPLANE

18 février 2026