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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 711 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 711

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PLAEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309190

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire d'Osthoffen, fondé sur le non-respect d'un seuil minimal de superficie fixé par une orientation d'aménagement et de programmation (OAP). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule le certificat d'urbanisme négatif et la décision rejetant le recours gracieux. Il juge que l'administration a commis une erreur de droit en procédant à un contrôle de *conformité* (vérification du respect d'un seuil chiffré) plutôt qu'à un contrôle de *compatibilité* (appréciation globale des effets du projet avec les objectifs de l'OAP), tel qu'exigé par le code de l'urbanisme. **Textes appliqués** : Articles L. 151-6 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal rappelle que la délivrance d'un certificat d'urbanisme positif est subordonnée à la compatibilité du projet avec les OAP, et non à une simple conformité à des seuils.

Avocat : PLACIDI

5 mars 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602118

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre son arrêté d'expulsion. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (dont la compétence, la motivation, et le respect des articles L. 631-1 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3 de la CIDE) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPLANE

5 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520707

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF), s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif d'Orléans, car le requérant a été placé en rétention administrative dans le ressort de cette dernière juridiction. Cette décision d'incompétence territoriale est fondée sur les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANE

5 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402072

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur le refus de renouveler la carte de résident d'une ressortissante congolaise, mère d'un enfant français. Le tribunal a annulé les décisions implicite et expresse de refus de la préfète du Loiret, considérant que l'intéressée remplissait les conditions légales pour le renouvellement de plein droit de sa carte de résident au titre de la vie privée et familiale, en application de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

5 mars 2026• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602501

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de titre de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de vérifier la condition d'urgence.

Avocat : LAPLANE

4 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606046

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'a pas démontré que le refus portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : PLACE

4 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301369

**Sujet principal** : Recours d'un professeur des écoles nationales supérieures d'art contre une décision ministérielle qualifiant un avis défavorable d'une commission de recrutement comme un refus de poste. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le signataire de la décision attaquée était bien compétent (sur le fondement du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005) et que le requérant, par ses déclarations et son attitude lors de l'audition, a manifesté un manque de volonté d'obtenir le poste, justifiant la qualification de refus par l'administration. **Textes appliqués** : Décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature ; Code général de la fonction publique ; Code de justice administrative.

Avocat : PLACE

4 mars 2026• CHAMBRE 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301108

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de permis de construire pour un bâtiment agricole avec couverture photovoltaïque. Le tribunal a jugé que le maire de Langon était compétent et que son refus, fondé sur le Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi), était légal, le projet n'étant pas conforme aux règles d'urbanisme applicables en zone naturelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLUi de la communauté de communes de Sud Gironde.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528664

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de remise gracieuse d'impôt. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation de la décision et une prétendue erreur de fait, sont inopérants ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les articles L. 247 du livre des procédures fiscales et R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant que l'administration n'est pas tenue de motiver un tel refus et que le contrôle du juge est limité.

Avocat : PLANARD

3 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605339

Sujet principal : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). Solution retenue : Donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et article L. 761-1 (frais de procédure).

Avocat : PLACE

3 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603210

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par une requérante à la suite d'un accident sur la voie publique. Le juge a estimé que la mesure sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative ne présentait pas le caractère d'utilité requis, le juge du fond saisi de l'affaire principale pouvant ordonner une telle instruction si nécessaire. Par conséquent, la demande de provision au titre de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.

Avocat : LAPLANTE

3 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400454

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du maire de Saint-Saturnin-les-Avignon refusant un permis de construire pour un abri de jardin. Le juge a retenu un vice d'incompétence, car la délégation de signature accordée à l'adjoint au maire n'était pas exécutoire, faute de publication régulière dans un recueil des actes administratifs comme l'exige l'article L. 2122-29 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, le refus de permis est illégal.

Avocat : PLANTEVIN

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512863

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite de visas de long séjour. Cette solution est prise car les visas sollicités ont été délivrés par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : DUPLANTIER

3 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602098

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet par le maire de Divonne-les-Bains concernant le retrait de plusieurs autorisations d'urbanisme. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'allégation de fraude dans l'obtention du permis d'aménager initial, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête est donc jugée mal fondée et rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEPLAT

2 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600885

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé-suspension par le préfet de la Gironde, rejette la demande de suspension d'un permis de construire accordé pour la reconstruction d'une cabane. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (méconnaissance de la loi littoral, du PLU, du risque incendie) ne paraît propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal contesté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 554-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLACE

2 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201317

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande des ayants droit de M. B... visant à obtenir la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des pénalités pour la période 2015-2016. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière car, après avoir prononcé un dégrèvement des impositions, l'administration n'a pas informé les requérantes de la persistance de son intention de les imposer avant d'émettre un nouvel avis de mise en recouvrement. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des rappels de TVA et des pénalités, en application des principes généraux de la procédure fiscale et des articles L. 57 et suivants du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS NATAF & PLANCHAT

27 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300074

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête des consorts B..., ayants droit de M. A... B..., qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus au titre de l'année 2016, pour un montant total de 153 781 euros. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, l'administration n'étant pas tenue de notifier un nouvel avis d'imposition aux ayants droit après le décès du contribuable. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 1er du premier protocole additionnel à la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales par la majoration prévue au 1° du 7 de l'article 158 du code général des impôts. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 253 du livre des procédures fiscales, 1658 et 1682 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 870 du code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS NATAF & PLANCHAT

27 février 2026• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604965

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'un refus de carte professionnelle de sécurité. Le requérant, de nationalité algérienne, invoquait l'incompatibilité de la condition d'ancienneté du titre de séjour (article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure) avec les accords d'Evian. Le juge estime que le moyen tiré de l'inconventionnalité est inopérant, car les accords d'Evian ne s'appliquent pas aux ressortissants algériens entrés en France après l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La requête est jugée manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PLASTERIE

27 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601027

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de Nice pour la rénovation de "La Rotonde", un immeuble classé monument historique. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés par le syndicat des copropriétaires requérant n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d’urgence. La décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

27 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201316

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête des ayants droit de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus au titre de l'année 2015. Le tribunal a jugé que l'absence de notification de l'avis d'imposition aux requérantes, qui n'avaient pas informé l'administration du décès du contribuable, était sans incidence sur la régularité de la procédure. La solution s'appuie sur les articles L. 253 du livre des procédures fiscales et 1682 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS NATAF & PLANCHAT

27 février 2026• 2ème chambre