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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

963 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

963

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PLAEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512460

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir. Le sujet principal concernait la demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction a retenu que cette demande était devenue sans objet suite à une décision expresse ultérieure du préfet refusant le titre de séjour et enjoignant de quitter le territoire, laquelle s'est substituée à la décision implicite attaquée. Les textes appliqués sont l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 761-1 du même code concernant les frais de l'instance, qui n'ont pas été accordés.

Avocat : LAPLANE

18 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523171

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous rapide pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le rendez-vous déjà accordé pour le 7 avril 2026 n'était pas déraisonnable et que le requérant n'avait pas démontré une urgence suffisamment grave et immédiate, malgré l'expiration de son titre, pour justifier une injonction. La décision rappelle les principes applicables, notamment l'obligation pour l'administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable et les conditions strictes de l'urgence en référé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PLACE

17 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407080

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 29 mai 2024, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision explicite s’étant substituée à la décision implicite, les moyens relatifs à cette dernière étaient inopérants. Il a examiné le fond du refus, fondé sur l’absence de cohérence du projet professionnel et un risque de détournement de l’objet du visa, au regard de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la directive (UE) 2016/801. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique le 26 janvier 2026.

Avocat : PLACE

16 février 2026• 10ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511309

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal constate que le requérant, invité à maintenir ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti, ce qui entraîne un désistement réputé pur et simple. La décision est fondée sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PLACE

13 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510044

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande.

Avocat : PLACE

12 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406406

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné la requête de M. A... contestant le refus d’accès aux centres nucléaires de production d’électricité. Le requérant invoquait une atteinte à sa liberté professionnelle et une erreur manifeste d’appréciation, arguant de l’absence d’incidents en 17 ans de carrière et d’un casier judiciaire vierge. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision du ministre, fondée sur les articles L. 1332-2-1 et R. 1332-22-1 du code de la défense, n’était pas disproportionnée et ne méconnaissait pas la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction d’accès au regard des impératifs de sécurité nucléaire.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506357

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi de trois recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant la délivrance de titres de séjour et ordonnant la quittance du territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu son pouvoir discrétionnaire de régularisation au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA et n'avait pas procédé à un examen suffisant des situations personnelles et familiales des requérants. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PLACE

10 février 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516556

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 4 juillet 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant irrecevable la contestation de cette dernière. La juridiction a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la substitution des décisions explicites aux décisions implicites.

Avocat : PLACE

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309664

Le Tribunal Administratif de Lille rejette les requêtes d'un aide-soignant visant l'annulation de sa suspension conservatoire puis de sa révocation. La juridiction estime que les faits reprochés (violence présumée sur un résident) présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment son article L. 531-1 relatif à la suspension.

Avocat : BONNARD-PLANCKE

5 février 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404792

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 imposant à un ressortissant guinéen une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur de droit en fondant l'OQTF sur l'absence de démarches de régularisation, alors que le requérant avait sollicité un récépissé pour un contrat d'apprentissage avant la décision. L'arrêté est donc illégal au regard des dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET DUPLANTIER

3 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600139

Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation spécialisée "étrangers"). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision de transfert a été signée par une autorité compétente (délégation régulière) et qu'elle est suffisamment motivée au regard des exigences légales. Textes appliqués : Règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LAPLANE

2 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600141

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. F... H... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, et estime que la motivation de la décision contestée est suffisante au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013).

Avocat : LAPLANE

2 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408279

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité d'entrepreneur. La commission de recours avait fondé son refus sur l'insuffisance de ressources personnelles et le manque de viabilité économique du projet professionnel. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et la situation examinée sérieusement. Il a également estimé que le moyen tiré d'une erreur de droit n'était pas fondé, sans se prononcer sur l'application des articles 5 et 7 c) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PLACE

2 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600138

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... H..., qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation de l'arrêté. La solution s'appuie principalement sur les dispositions du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPLANE

2 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600140

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant la motivation suffisante au regard de l'article L. 572-1 du CESEDA. La solution s'appuie principalement sur le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPLANE

2 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501682

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 28 février 2025 de la préfète du Loiret refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300408

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour excès de vitesse. Le juge a estimé que la procédure était régulière, le préfet pouvant légalement se dispenser de la procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence prévue à l'article L. 224-2 du code de la route. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, la vitesse retenue de 130 km/h tenant compte de la marge d'erreur légale. Enfin, la durée de la suspension (4 mois et 15 jours) n'a pas été jugée disproportionnée au regard du dépassement de 40 km/h de la vitesse autorisée.

Avocat : PLATEAUX

28 janvier 2026• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304807

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires « le Lafayette » contestant deux avis de sommes à payer émis par la commune de Nice pour l'occupation du domaine public. Le tribunal a jugé que la redevance était due sur la base de l'arrêté municipal d'autorisation d'occupation, devenu définitif, et ce même si l'occupation effective était moindre. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui impose le paiement d'une redevance pour toute occupation du domaine public.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524204

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante philippine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée bénéficiait depuis le 18 mars 2025 d'une attestation préfectorale l'autorisant à séjourner et à travailler. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PLACE

27 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600442

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les moyens tirés du défaut de motivation, du défaut d'examen de la vulnérabilité et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 522-1 à L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPLANE

27 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours