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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

318 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

318

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PLAEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502644

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable en octobre 2021 et bénéficiaire d'une ordonnance d'injonction de relogement non exécutée depuis octobre 2022. Il demandait la condamnation de l'État à lui verser 46 200 euros pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, vivant avec sa famille dans un logement sur-occupé et insalubre. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a fixé l'indemnisation due à M. B... à 6 125 euros pour la période allant du 28 avril 2022 à la date du jugement, en application du barème indemnitaire jurisprudentiel.

Avocat : LAPLANTE

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 25 novembre 2020, en raison de l’absence de proposition de relogement dans le délai de six mois. La carence fautive de l’État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à Mme A... en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, incluant son maintien dans une résidence sociale avec sa fille, pour la période du 26 mai 2021 à la date du jugement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPLANTE

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401239

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. B... contestant deux indus de prestations sociales (prime d'activité et prestations familiales) réclamés par la CAF de la Gironde, ainsi qu'une pénalité. Le tribunal a jugé que la contestation de la pénalité infligée sur le fondement de l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes de M. B..., considérant que la CAF avait démontré l'existence d'une situation de concubinage avec M. C... et que les ressources de ce dernier devaient être prises en compte pour le calcul des droits. Les décisions de la CAF ont donc été validées, et les demandes de remise gracieuse et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

10 novembre 2025• Juge social
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517547

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la communication de la décision de son placement dans le secteur « portes fermées » du centre pénitentiaire de Nantes. Le juge relève que cette décision lui avait déjà été notifiée en main propre le 25 septembre 2025, soit avant l’introduction de son recours, rendant ses conclusions irrecevables. Les frais de justice sont également rejetés, l’État n’étant pas la partie perdante.

Avocat : LAPLANE

5 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417911

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. C... B..., ressortissant algérien et gérant de la société AZ Medical, qui sollicitait 17 888,65 euros en réparation des préjudices subis suite au refus de délivrance d’un visa de long séjour « commerçant ». Le juge a estimé que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable, car le refus de visa, fondé sur l’insuffisance de ressources personnelles et le défaut de viabilité économique du projet, n’était pas entaché d’illégalité. Les moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur de droit et erreur manifeste d’appréciation) ont été écartés, la décision étant conforme à l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PLACE

5 novembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400926

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné l'opposition de Mme B... à une contrainte émise par la CAF de la Gironde pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement familiale de 180 euros, perçu après la résiliation du bail. La requérante demandait l'annulation de la décision de rejet de sa demande de remise gracieuse, invoquant sa bonne foi et l'erreur imputable à la CAF. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de remise gracieuse n'était pas fondée. Il a également condamné Mme B... au paiement des frais de signification de la contrainte, conformément à l'article R. 133-6 du code de la sécurité sociale. La décision s'appuie sur les articles L. 825-2, L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

3 novembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401195

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux sur la demande de Mme B..., était saisi d’un recours contre le refus de la caisse d’allocations familiales de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse totale de son indu d’aide personnelle au logement de 1 584 euros. Le juge a rappelé que, pour obtenir une telle remise, la requérante doit justifier de sa bonne foi et de sa situation de précarité. En l’espèce, le tribunal a considéré que l'omission de déclaration de pensions alimentaires n'était pas intentionnelle, établissant ainsi la bonne foi de Mme B..., et que sa situation financière précaire justifiait l'octroi d'une remise totale de sa dette. La décision a donc accordé la remise gracieuse totale de l'indu, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

3 novembre 2025• Juge social
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502339

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir du ministre des armées le versement de 2 800 euros au titre de frais d’avocat prévus par un protocole transactionnel du 9 mars 2023. Par un mémoire du 3 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 octobre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : LAPLANTE

30 octobre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501916

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

28 octobre 2025• 8ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501346

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de Mme A..., propriétaire d'une maison à Baupte subissant des inondations récurrentes depuis 2020. Le juge a estimé la mesure utile pour déterminer contradictoirement l'origine des désordres, en lien avec la configuration du terrain et les eaux de ruissellement provenant notamment de la commune voisine de Montsenelle. La demande de mise hors de cause de la commune de Montsenelle a été rejetée, sa participation à l'expertise étant jugée utile. En revanche, le département de la Manche et le préfet ont été mis hors de cause, aucun élément n'établissant la contribution de leurs ouvrages ou projets aux inondations.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

27 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505964

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... B... qui demandait une provision de 25 193,09 euros à valoir sur le remboursement d’une astreinte prononcée par le tribunal correctionnel de Pontoise pour infraction au code de l’urbanisme. Le juge a estimé que ce litige, relatif à l’exécution de jugements judiciaires portant sur une infraction urbanistique, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANTE

20 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505962

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C... B... d'une demande de condamnation de l'État et de la commune de Bezons à lui verser 25 193,09 euros en remboursement d'astreintes perçues, suite à un jugement du tribunal correctionnel de Pontoise du 3 mai 2021 ayant partiellement relevé ces astreintes. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, relatif à l'exécution de jugements judiciaires concernant une infraction au code de l'urbanisme (articles L. 480-1 et suivants), relève exclusivement de la compétence du juge judiciaire.

Avocat : LAPLANTE

20 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504459

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de l’Eure du 11 avril 2025 refusant le regroupement familial sollicité par M. B..., ressortissant algérien. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, considérant le recours recevable. Il a ensuite estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas la preuve d’un préjudice grave et immédiat, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner plus avant la légalité au regard de l’accord franco-algérien ou des autres textes invoqués.

Avocat : PLACE

16 octobre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501030

**Demande d'expertise pour désordres liés au ruissellement des eaux pluviales** **Tribunal administratif de Caen** **Ordonnance de référé expertise (art. R. 532-1 CJA)** Le juge des référés du tribunal administratif de Caen a fait droit à la demande de M. D... tendant à la désignation d’un expert afin d’identifier les causes des infiltrations d’eaux de ruissellement provenant de la rue des Bateaux et endommageant sa propriété à Aure-sur-Mer. La mesure a été jugée utile en raison des éléments déjà produits (courrier de la mairie, délibération municipale) et de l’absence de certitude sur l’enchaînement causal. L’expert devra notamment déterminer si les désordres sont imputables à un défaut d’entretien ou de conception des ouvrages d’évacuation des eaux pluviales, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

7 octobre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302195

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme B... contestant des décisions de la commission de recours amiable de la CAF de la Corrèze portant sur des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocation de logement sociale et d’aides exceptionnelles. Le département de la Corrèze a informé le tribunal que les indus de RSA, d’un montant total de 9 066 euros, avaient été soldés suite à un recalcul des droits, rendant sans objet les conclusions relatives à ces dettes. Le tribunal a rejeté le surplus des demandes, notamment celles concernant l’annulation des décisions relatives à l’allocation de logement sociale et aux aides exceptionnelles, faute de moyens fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la construction et de l’habitation, et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216581

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné le département du Val d’Oise à verser 1 500 euros à Mme C... épouse A..., agent contractuel, en réparation du préjudice résultant de l’illégalité fautive de la décision de non-renouvellement de son contrat, annulée pour erreur de fait par un jugement définitif. La responsabilité de l’administration a été engagée sur le fondement de l’illégalité fautive, mais le tribunal a limité l’indemnisation à 1 500 euros pour solde de tout compte, compte tenu de l’absence de droit au renouvellement, de la faible ancienneté de l’agent (six mois) et de l’absence de demande de réintégration. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : LAPLANTE

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506178

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 2 105,40 euros pour un préjudice pécuniaire lié à des dysfonctionnements administratifs. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B... a saisi le tribunal avant l'expiration du délai de deux mois suivant sa demande préalable à l'administration, sans attendre la naissance d'une décision implicite de rejet. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, l'absence de décision expresse ou implicite à la date du jugement rendait ses conclusions prématurées.

Avocat : LAPLANTE

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427932

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une requête en référé-provision par M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 800 euros pour absence de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal constate qu'un jugement au fond (n°2417752/4-2 du 31 mars 2025) a déjà statué sur la même demande indemnitaire. En conséquence, la requête en référé est devenue sans objet, et le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la demande de provision. Les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : LAPLANTE

22 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405698

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 15 juin 2022 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas la persistance de la situation ayant justifié cette décision au-delà du délai de six mois, faute de justifier de son adresse actuelle et du renouvellement de sa demande de logement. En conséquence, la carence fautive de l'État n'a pas été retenue, et la demande indemnitaire fondée sur les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation a été rejetée.

Avocat : LAPLANTE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503763

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 6 janvier 2022 concernant des désordres affectant un parking municipal à Palavas-les-Flots. Cette extension, demandée par l'expert désigné, vise à rendre l'expertise contradictoire à l'égard de la société OCD Ingénierie et de ses assureurs successifs (Lloyd, MMA, Euromaf). Le juge a fait droit à la demande en application des articles R. 532-1, R. 532-3 et R. 532-4 du code de justice administrative, estimant que la participation de cette société, intervenue dans la rédaction des CCTP et la mission visa, présentait un caractère utile pour déterminer les causes des désordres.

Avocat : MARLE-PLANTE

3 septembre 2025