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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

963 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

963

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 544

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PLAEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202286

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. E..., fonctionnaire territorial, contestant le refus du maire de Saint-Denis-de-Méré de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant la requête recevable car la décision attaquée ne mentionnait pas les voies et délais de recours. Sur le fond, l'affaire a été mise en délibéré, le tribunal devant se prononcer sur l'application de l'article 57 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984, qui régit les congés de maladie des fonctionnaires territoriaux, et sur l'existence d'un lien direct entre la pathologie de M. E... et ses fonctions.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304807

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires « le Lafayette » contestant deux avis de sommes à payer émis par la commune de Nice pour l'occupation du domaine public. Le tribunal a jugé que la redevance était due sur la base de l'arrêté municipal d'autorisation d'occupation, devenu définitif, et ce même si l'occupation effective était moindre. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui impose le paiement d'une redevance pour toute occupation du domaine public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524204

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante philippine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée bénéficiait depuis le 18 mars 2025 d'une attestation préfectorale l'autorisant à séjourner et à travailler. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PLACE

27 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400541

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en juge unique après renvoi du Conseil d’État, a examiné la requête de M. B..., ouvrier d’État, contestant le refus implicite du ministre des armées de réviser sa pension de retraite pour prendre en compte un taux de prime de rendement de 32 % au lieu de 16 %. Le tribunal a rejeté la question prioritaire de constitutionnalité soulevée contre les articles 40 de la loi du 21 août 2003, 211 de la loi de finances pour 2011 et 279 de la loi de finances rectificative pour 2019, au motif que ces dispositions n’étaient pas applicables au litige ou n’avaient pas été soulevées dans un mémoire distinct et motivé conformément à l’article 23-1 de l’ordonnance du 7 novembre 1958. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et enjoint au ministre des armées de procéder à une nouvelle liquidation de la pension de M. B... en intégrant le taux de prime de rendement de 32 %, sur le fondement des dispositions du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de la guerre et du décret n° 2004-1056 du 5 octobre 2004.

Avocat : LAPLAGNE

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410220

**Décision du Tribunal Administratif de Versailles (5ème chambre) - Requêtes n° 2410220 et n° 2500398** Le tribunal a examiné les recours de M. B... contre le refus implicite de titre de séjour de la préfète de l’Essonne et l’arrêté d’éloignement du préfet de Seine-et-Marne. Il a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète de l’Essonne, jugeant que la requête contre le refus de séjour conserve son objet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour pour défaut d’examen de la situation personnelle de M. B..., en application des articles L. 232-4 et L. 232-1 du code des relations entre le public et l’administration. Par voie de conséquence, il a également annulé l’obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l’interdiction de retour, pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le

Avocat : PLACE

26 janvier 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416999

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née le 2 juin 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer à M. A... un titre de séjour « recherche d’emploi ou création d’entreprise ». Le tribunal retient que l’administration n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, pourtant obligatoire en vertu des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ce qui l’entache d’illégalité. La solution est fondée sur les articles L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les dispositions précitées.

Avocat : PLACE

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422291

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus du préfet de police de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant malien. Le tribunal juge que la seule condamnation de l'intéressé à trois mois d'emprisonnement avec sursis pour violences conjugales ne constitue pas une menace grave pour l'ordre public justifiant le refus, au sens de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant.

Avocat : PLACE

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500799

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet lui enjoignant de restituer son permis de conduire. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ce texte, il est donc réputé s’être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : PLACIDE

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402060

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B..., présentée en qualité de parent d'enfant français. La juridiction retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l'intéressé, ce qui constitue un défaut de motivation au sens des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PLACE

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600287

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. La décision a été jugée légalement fondée sur le critère de l'article 13 du règlement « Dublin III », l'Italie ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé.

Avocat : LAPLANE

22 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508197

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait une injonction à l'encontre de la mairie de Groffliers pour le versement de cotisations sociales. Le juge a rappelé qu'il ne peut, en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative, adresser des injonctions à l'administration ou se substituer à elle. La demande ne tendant pas à l'annulation d'une décision, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BONNARD-PLANCKE

22 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504179

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Loiret classant sans suite sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d'instance, M. B... s'est désisté de sa requête, son épouse ayant obtenu un certificat de résidence algérien valable. Par une ordonnance du 21 janvier 2026, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

21 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521504

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante burkinabè, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Sans se prononcer sur l'urgence, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANE

21 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501801

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante serbe, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son entrée irrégulière, de son manque d'insertion et de ses attaches familiales en Serbie. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, la cellule familiale pouvant se reconstituer dans le pays d'origine.

Avocat : DUPLAIX

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524579

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme B..., ressortissante canadienne, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler ou une attestation de prolongation d'instruction. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, son contrat de travail étant suspendu faute de justificatif de séjour régulier, et d'une carence de l'administration qui n'avait pas traité sa demande déposée en octobre 2025. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PLACE

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601287

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant marocain, visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence, bien que potentiellement remplie, n'était pas suffisamment établie en l'espèce, et que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée. La solution retenue s'appuie sur l'absence de démonstration d'une carence administrative constitutive d'une telle illégalité, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les textes applicables au fond, comme l'accord franco-marocain ou le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : PLACE

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206230

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 3 février 2022 mettant fin à son hébergement en CADA. Le tribunal a estimé que l'OFII avait bien pris en compte la situation personnelle du requérant, conformément à l'article L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'absence d'information du préfet, prévue aux articles L. 552-5 et R. 552-6 du CESEDA, était sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal a considéré que les faits de comportement inapproprié et de harcèlement reprochés à M. B... justifiaient la décision de l'OFII, laquelle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LAPLANE

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522182

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en annulation dirigée contre un arrêté de transfert aux autorités espagnoles et un arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante, représentée par un avocat, demandait également une injonction de délivrance d'une attestation de demandeur d'asile et des frais de justice. Le magistrat désigné, statuant seul sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, l'ordonnance donne acte du désistement et met fin à l'instance.

Avocat : LAPLANE

14 janvier 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501869

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS Chez Nadyne d’un recours en excès de pouvoir visant à contester les clauses de redevance d’une convention d’occupation du domaine public conclue avec la commune de Guéthary. Par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 janvier 2026. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : LAPLACE

14 janvier 2026
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504905

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par le maire d'Amiens. Constatant que le requérant avait déjà contesté le permis de construire initial dans une instance en cours (n° 2504590), le tribunal a fait application de l'article L. 600-5-2 du code de l'urbanisme. Selon ce texte, la légalité d'un permis modificatif ne peut être contestée que dans le cadre de l'instance déjà ouverte contre le permis initial. Par conséquent, l'ordonnance a radié la nouvelle requête des registres pour la joindre comme mémoire à l'instance n° 2504590.

Avocat : LAPLANTE

14 janvier 2026