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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

318 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

318

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 222

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PLAEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306872

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la contestation de Mme C relative à trois indus de prime d'activité, d'un montant total de 5 003,09 euros, réclamés par la caisse d'allocations familiales de la Gironde. La requérante contestait l'existence d'un concubinage avec M. A, qui avait justifié le calcul des indus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait démontré la réalité de la vie de couple, et a appliqué les articles L. 842-3 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale définissant la composition du foyer.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

31 juillet 2025• Juge social
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306829

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Riedisheim ou de la Collectivité européenne d'Alsace (CEA) pour défaut d'entretien normal de la voie publique. Le tribunal estime que la matérialité de l'accident invoqué n'est pas établie, faute de constat officiel, de procès-verbal ou de preuve tangible du lieu et des circonstances. La responsabilité de la CEA est également écartée, la route étant une voie communale relevant de la commune. En conséquence, M. B est condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

LAPLANTE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
29 juillet 2025• 5e chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400177

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la S.A.E.M. A B d’une demande de condamnation du syndicat mixte des eaux de Mayotte (LEMA) au paiement de 124 033,20 euros pour un marché de conception et suivi d’extension de la station d’épuration de Petite Terre. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 19 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 juillet 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : DAYDE - PLANTARD - ROCHAS & VIRY

28 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506559

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Cardif Assurance Vie d’une demande de réduction de la taxe annuelle sur les bureaux pour 2022. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total de 13 911 euros avant le jugement, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en décharge. Les demandes d’intérêts moratoires et de frais de justice ont été rejetées comme irrecevables ou non fondées.

Avocat : LAPLACE

24 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205436

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ouvrier des établissements industriels de l’État, qui contestait le calcul de sa pension de retraite et demandait réparation des préjudices subis en raison d’une erreur de liquidation et d’une information inexacte lors de son droit d’option. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la responsabilité de l’État ne pouvait être engagée, l’administration étant en situation de compétence liée pour refuser la révision de la pension hors délai, et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables en l’absence de demande préalable ou prescrites. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles R. 312-13 et R. 351-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence relative au caractère définitif des décisions pécuniaires.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

18 juillet 2025• JU-5ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401959

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par Mme A, attachée d’administration au Crous de Limoges, qui demandait réparation de ses préjudices matériel et moral pour le non-report et le non-paiement de 25 jours de congés annuels de l’année 2018-2019. En cours d’instance, la requérante a indiqué avoir été indemnisée à hauteur de 3 690 euros par le rectorat de Limoges. Le tribunal a constaté que les conclusions indemnitaires étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans faire droit à la demande au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201641

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande d'indemnisation de M. A, qui soutenait que l'État avait commis une faute en refusant verbalement de renouveler son récépissé et en prenant un arrêté de refus de séjour, ultérieurement annulé. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la preuve d'une faute de l'administration n'était pas établie, notamment en l'absence de justification d'une demande de renouvellement de récépissé et d'une illégalité caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les règles de la responsabilité pour faute.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304200

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SAS France Intervention, qui contestait des rappels de TVA, de taxe d’apprentissage, de participation à l’effort de construction et de contribution sur les activités privées de sécurité pour la période 2018-2020. La société invoquait une irrégularité dans la notification de l’avis de mise en recouvrement, mais le tribunal a jugé que cette irrégularité ne l’avait privée d’aucune garantie, le pli ayant été retiré. Elle soutenait également que l’administration avait utilisé une méthode d’évaluation moins précise que sa comptabilité, mais le tribunal a constaté que les rappels avaient été établis sur la base des encaissements comptabilisés, écartant ce moyen. La décision s’appuie sur le code général des impôts, le livre des procédures fiscales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307362

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B C, agissant en qualité d'ayant droit de son père décédé, pour contester des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (2007-2012) liées à des comptes bancaires non déclarés en Suisse et au Luxembourg. Le requérant soutenait que son père avait commis un recel successoral sur ces comptes, le privant de tout droit sur les revenus, et que la procédure de rectification était irrégulière. Le tribunal a rejeté l'ensemble de la requête, jugeant que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées et que le requérant n'apportait pas la preuve du recel successoral allégué. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 57 et L. 169 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les conventions fiscales avec le Luxembourg et la Suisse.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503164

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de l'association syndicale autorisée (ASA) des Irrigants du Pays d'Ensérune. Cette expertise vise à constater et analyser les désordres affectant la branche Puisserguier de son réseau d'irrigation, apparus dès 2021, et à en déterminer les causes ainsi que le coût des travaux de réparation. La solution retenue fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison de son caractère utile. La demande de l'ASA tendant à ce que les frais de l'instance soient mis à la charge des défendeurs a été rejetée.

Avocat : MARLE-PLANTE

30 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503658

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours contre une décision de la CDAPH de l’Ariège refusant la remise d’un indu de prestation de compensation du handicap (PCH) de 28 180,21 euros. Le juge a constaté que, en application des articles L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par ordonnance, il a rejeté la requête pour incompétence et transmis le dossier au tribunal judiciaire de Foix.

Avocat : SELARL PLAIS-THOMAS SALVA

25 juin 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302131

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme B, propriétaire d’une maison à Ruelle-sur-Touvre, qui sollicitait 40 000 euros de dommages et intérêts de la communauté d’agglomération de Grand Angoulême pour des préjudices liés à des travaux publics (installation d’un arrêt de bus et d’un abribus). La juridiction a jugé que la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage ne pouvait être engagée, faute pour Mme B de démontrer un préjudice grave et spécial ou un lien de causalité direct entre les travaux et les dommages allégués (fissures, nuisances, perte de valeur vénale). La solution s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, tels que dégagés par la jurisprudence administrative, sans application spécifique de textes législatifs.

Avocat : LAPLAGNE

24 juin 2025• 3ème chambre
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400848

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par la SELARL Anapath-Nouméa d'un recours de plein contentieux visant à contester le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie de revaloriser la lettre-clé P pour les actes d'anatomopathologie et à obtenir réparation du préjudice subi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, tant celles tendant à l'annulation de la décision implicite de refus que celles indemnitaires. Il a jugé que la revalorisation de la lettre-clé relevait d'une procédure conventionnelle entre les professionnels de santé et les organismes de protection sociale, et qu'à défaut de convention, le gouvernement ne pouvait y procéder unilatéralement, les dispositions de l'article Lp. 73 de la loi du pays n°2001-016 n'étant pas applicables. La décision s'appuie notamment sur la loi du pays n°2001-016 du 11 janvier 2002 et la délibération n°490 du 11 août 1994.

Avocat : SELARL CABINET PLAISANT

19 juin 2025• 1ère CHAMBRE
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315209

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C, accompagnante d'élèves en situation de handicap, qui contestait son changement d'affectation et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a constaté que le recteur de l'académie de Versailles, bien que mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense avant la clôture de l'instruction, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués. Sur le fond, le juge a estimé que le changement d'affectation, sans incidence sur les fonctions, la rémunération ou les responsabilités de l'intéressée, constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de Mme C ont été rejetées, le tribunal n'ayant pas retenu l'existence d'une faute de service.

Avocat : LAPLANTE

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225983

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Maysam France, qui contestait des rappels de TVA pour 2018-2020, une majoration et une amende. La société soulevait des moyens de procédure (notification irrégulière, insuffisance de l'avis de mise en recouvrement) et de fond (méthode de reconstitution des recettes, proportionnalité des sanctions). Le tribunal a jugé que la notification des actes était régulière et que l'administration avait pu légalement appliquer la procédure d'opposition à contrôle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, sur la base des articles L. 74 du livre des procédures fiscales et 1732, 1729 D du code général des impôts.

Avocat : CABINET NATAF ET PLANCHAT (SCP)

5 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201399

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d'une demande d'indemnisation par Mme A C et ses proches, suite à un accident embolique survenu lors d'une intervention chirurgicale le 20 novembre 2017 à l'hôpital Bicêtre, imputé à un aléa thérapeutique. Les requérants sollicitaient la condamnation de l'ONIAM sur le fondement de la solidarité nationale, en application des articles L. 1142-1 et D. 1142-1 du code de la santé publique, pour divers préjudices patrimoniaux et personnels. L'ONIAM a contesté la demande en faisant valoir que la condition d'anormalité du dommage n'était pas remplie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le préjudice subi ne présentait pas le caractère d'anormalité requis par les textes pour ouvrir droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale.

Avocat : MEPLAIN VANINA

20 mai 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504374

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande conjointe du Syndicat des copropriétaires de l’immeuble 44 rue Mignet - 4 rue Lisse Saint Louis à Aix-en-Provence et de la Régie des eaux du pays d’Aix. Cette mesure vise à déterminer les causes des infiltrations et écoulements d’eau affectant la copropriété, en précisant si les désordres sont imputables à un défaut d’entretien, un vice de conception ou toute autre cause, et à constater l’état des réseaux privatifs. La solution retenue fait droit aux demandes d’expertise sur le fondement des articles R. 531-1 et R. 532-1 du code de justice administrative, après désistement de la Régie des eaux de sa demande de simple constat.

Avocat : SCP DESPLATS MUZZIN

16 mai 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300726

Le Tribunal Administratif de Limoges a condamné le CHU de Limoges pour faute dans la prise en charge de M. A G, décédé d’un arrêt cardio-respiratoire le 30 décembre 2018. La faute retenue est un retard de 13 minutes dans l’intervention médicalisée du Samu, dû à une erreur de diagnostic du médecin régulateur, engageant la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a indemnisé les préjudices d’affection et économique de l’épouse et du fils de la victime, en appliquant un taux de perte de chance de 5 % retenu par l’expertise judiciaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARTIER PREVOST -PLAS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006282

Avocat : PLANES

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200031

Avocat : SCP D'AVOCATS NATAF & PLANCHAT

26 février 2025• 3ème Chambre