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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 711 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 711

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PLAEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02625

Avocat : DUPLANTIER

17 février 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523171

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous rapide pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le rendez-vous déjà accordé pour le 7 avril 2026 n'était pas déraisonnable et que le requérant n'avait pas démontré une urgence suffisamment grave et immédiate, malgré l'expiration de son titre, pour justifier une injonction. La décision rappelle les principes applicables, notamment l'obligation pour l'administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable et les conditions strictes de l'urgence en référé.

Avocat : PLACE

17 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407080

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 29 mai 2024, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision explicite s’étant substituée à la décision implicite, les moyens relatifs à cette dernière étaient inopérants. Il a examiné le fond du refus, fondé sur l’absence de cohérence du projet professionnel et un risque de détournement de l’objet du visa, au regard de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la directive (UE) 2016/801. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique le 26 janvier 2026.

Avocat : PLACE

16 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404235

La décision du Tribunal Administratif de Montreuil porte sur une demande de décharge d'une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer des rappels de TVA et amendes. La société requérante soutenait que l'administration fiscale avait méconnu les règles de constitution de garanties prévues par l'article L. 277 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure de demande de sursis de paiement et d'offre de garanties n'avait pas été régulièrement suivie par la société. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 277 et R. 277-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

16 février 2026• 7ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406500

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... pour contester le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (Anah), en raison d'une discordance d'identité. En cours d'instance, l'Anah a accordé la prime de 4 000 euros à la requérante et justifié de son versement effectif le 17 avril 2025. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

13 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511309

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal constate que le requérant, invité à maintenir ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti, ce qui entraîne un désistement réputé pur et simple. La décision est fondée sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PLACE

13 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510044

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande.

Avocat : PLACE

12 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309539

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... A... contestant le rejet implicite de son recours gracieux contre le refus d'échange de son permis de conduire tchadien. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable car introduite dans le délai raisonnable d'un an, le recours gracieux ayant été formé le 1er mars 2023 et la requête enregistrée le 3 juillet 2023, lendemain d'un dimanche. La solution retenue est fondée sur le principe de sécurité juridique et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANE

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406406

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné la requête de M. A... contestant le refus d’accès aux centres nucléaires de production d’électricité. Le requérant invoquait une atteinte à sa liberté professionnelle et une erreur manifeste d’appréciation, arguant de l’absence d’incidents en 17 ans de carrière et d’un casier judiciaire vierge. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision du ministre, fondée sur les articles L. 1332-2-1 et R. 1332-22-1 du code de la défense, n’était pas disproportionnée et ne méconnaissait pas la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction d’accès au regard des impératifs de sécurité nucléaire.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202010

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., agent du SIAEP du Bauptois, d'une demande d'indemnisation de 39 059,08 euros pour les préjudices résultant d'une épicondylite reconnue comme maladie professionnelle imputable au service. Le requérant invoquait la responsabilité pour faute de son employeur, notamment pour l'avoir maintenu sur son poste sans respecter les préconisations de la médecine du travail et pour ne pas avoir mis à jour le document unique d'évaluation des risques. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les demandes présentées au titre des frais de justice et de l'expertise.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

11 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506357

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi de trois recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant la délivrance de titres de séjour et ordonnant la quittance du territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu son pouvoir discrétionnaire de régularisation au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA et n'avait pas procédé à un examen suffisant des situations personnelles et familiales des requérants. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PLACE

10 février 2026• 8ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515757

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne le désistement d’instance de Mme A..., qui contestait une retenue intégrale de sa rémunération par l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille. Le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, invitant la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de réponse, Mme A... est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

10 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516556

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 4 juillet 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant irrecevable la contestation de cette dernière. La juridiction a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la substitution des décisions explicites aux décisions implicites.

Avocat : PLACE

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504886

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine et la nature des désordres affectant la construction d'une halle multisport à Thuir, à la demande de la communauté de communes des Aspres. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits. L'expertise est étendue au contradictoire de la SAS David Sud Dallages, tandis que la mise en cause de la SMABTP a été jugée inutile car déjà partie à l'instance. Les conclusions de la SAS OTCE et de la société Lloyd's of London tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, aucune partie n'étant considérée comme perdante en l'état.

Avocat : MARLE-PLANTE

5 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303327

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme E... pour contester plusieurs indus de revenu de solidarité active (RSA) et d’aide personnalisée au logement (APL), notifiés par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) de Bourgogne, d’un montant total de 84 328,23 euros. La requérante invoquait notamment des vices d’incompétence, un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense, l’absence de contrôle par un agent assermenté, le caractère infondé des indus, la prescription des créances, et l’impossibilité pour la MSA de cumuler une action pénale et une action administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans l’extrait fourni.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

5 février 2026• CH 3 JU
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309664

Le Tribunal Administratif de Lille rejette les requêtes d'un aide-soignant visant l'annulation de sa suspension conservatoire puis de sa révocation. La juridiction estime que les faits reprochés (violence présumée sur un résident) présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment son article L. 531-1 relatif à la suspension.

Avocat : BONNARD-PLANCKE

5 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304988

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2020 et 2021. Le juge a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, constatant que l'administration avait bien adressé une proposition de rectification, non réclamée par le contribuable. Il a également rejeté le moyen au fond, estimant que le requérant ne justifiait pas du versement des pensions alimentaires déduites sur le fondement de l'article 156 du code général des impôts. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

5 février 2026• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403052

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... C... de trois requêtes contestant des indus de prime d'activité (majorée et simple) réclamés par la caisse d’allocations familiales de la Gironde pour les périodes de juillet 2021 à juin 2023, au motif que son concubinage n'était pas établi. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 31 juillet 2025, qui avait déjà statué sur le bien-fondé de ces indus et sur une demande de remise gracieuse, faisait obstacle à un nouveau litige entre les mêmes parties et portant sur la même créance. En conséquence, les conclusions principales en décharge et subsidiaires en remise gracieuse ont été déclarées irrecevables, et les frais de justice ont été mis à la charge de la requérante.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

4 février 2026• Juge social
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404705

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en ordonnance de référé, rejette la demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) formulée par une société. La juridiction estime que les dispositions contestées du Livre des Procédures Fiscales (dernier alinéa de l'article L. 47 et III de l'article L. 47 A), qui encadrent les contrôles fiscaux inopinés et la copie de fichiers informatiques, ne portent pas d'atteinte disproportionnée aux droits et libertés constitutionnels. Elle considère que la question est dépourvue de caractère sérieux, car ces mesures de constatation matérielle, précédant l'examen au fond et permettant au contribuable de se faire assister, ne méconnaissent ni le droit au respect de la vie privée (article 2 de la DDHC) ni le droit à un recours effectif (article 16 de la DDHC).

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

4 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404792

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 imposant à un ressortissant guinéen une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur de droit en fondant l'OQTF sur l'absence de démarches de régularisation, alors que le requérant avait sollicité un récépissé pour un contrat d'apprentissage avant la décision. L'arrêté est donc illégal au regard des dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET DUPLANTIER

3 février 2026• 1ère chambre