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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 340 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 340

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PLAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422291

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus du préfet de police de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant malien. Le tribunal juge que la seule condamnation de l'intéressé à trois mois d'emprisonnement avec sursis pour violences conjugales ne constitue pas une menace grave pour l'ordre public justifiant le refus, au sens de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant.

Avocat : PLACE

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302822

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant une mise en demeure et un avis à tiers détenteur émis pour recouvrer des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales. Le requérant soutenait que l'obligation de payer était dépourvue de base légale en raison de l'absence de notification de la proposition de rectification. Le tribunal a jugé ce moyen irrecevable car, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, une contestation relative au recouvrement ne peut remettre en cause le bien-fondé ou la régularité de l'impôt, qui relève de l'assiette. Par conséquent, la demande de décharge de l'obligation de payer et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

23 janvier 2026• Chambre 1
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00622

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

23 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105717

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., qui sollicitait l'indemnisation de son préjudice de dépossession et l'annulation d'un arrêté préfectoral autorisant des travaux sur son ancien site pollué. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, l'ADEME n'ayant pas d'obligation de dépolluer les sols et la procédure ayant été respectée. Les demandes d'expropriation et d'indemnisation ont été écartées comme non fondées. Les décisions se fondent notamment sur le code de l'environnement et la loi du 29 décembre 1892.

Avocat : DEPLANQUE

22 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600287

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. La décision a été jugée légalement fondée sur le critère de l'article 13 du règlement « Dublin III », l'Italie ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé.

Avocat : LAPLANE

22 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402060

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B..., présentée en qualité de parent d'enfant français. La juridiction retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l'intéressé, ce qui constitue un défaut de motivation au sens des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PLACE

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521504

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante burkinabè, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Sans se prononcer sur l'urgence, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANE

21 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02837

Avocat : CABINET LAPLANE

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501801

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante serbe, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son entrée irrégulière, de son manque d'insertion et de ses attaches familiales en Serbie. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, la cellule familiale pouvant se reconstituer dans le pays d'origine.

Avocat : DUPLAIX

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524579

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme B..., ressortissante canadienne, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler ou une attestation de prolongation d'instruction. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, son contrat de travail étant suspendu faute de justificatif de séjour régulier, et d'une carence de l'administration qui n'avait pas traité sa demande déposée en octobre 2025. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PLACE

16 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200184

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., praticien hospitalier contractuel, qui demandait la condamnation du centre hospitalier d’Antibes Juan-Les-Pins pour des fautes liées au recours abusif à des contrats à durée déterminée successifs et au non-renouvellement de son dernier contrat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, estimant que M. A... n'apportait pas la preuve de préjudices directs et certains résultant des fautes alléguées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303025

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure, soutenant que la proposition de rectification et les avis d'imposition avaient été envoyés à une adresse erronée. Le tribunal a jugé que l'administration avait bien notifié ces documents à la dernière adresse communiquée par le contribuable, et que l'erreur d'adresse alléguée était sans incidence sur la régularité ou le bien-fondé des impositions. La décision s'appuie sur les articles L.57 et L.253 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206230

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 3 février 2022 mettant fin à son hébergement en CADA. Le tribunal a estimé que l'OFII avait bien pris en compte la situation personnelle du requérant, conformément à l'article L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'absence d'information du préfet, prévue aux articles L. 552-5 et R. 552-6 du CESEDA, était sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal a considéré que les faits de comportement inapproprié et de harcèlement reprochés à M. B... justifiaient la décision de l'OFII, laquelle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LAPLANE

14 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01509

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518289

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., agent hospitalier, d'une demande de suspension de la décision du 26 septembre 2025 refusant de prendre en compte les préconisations du médecin du travail et le maintenant en poste de jour. En cours d'instance, le centre hospitalier a rapporté cette décision en affectant l'agent sur un poste de nuit à compter du 2 janvier 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : LAPLANTE

14 janvier 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00417

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

13 janvier 2026• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01759

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

13 janvier 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401493

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Duthelle, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 novembre 2023 par lequel le maire de Parmain avait sursis à statuer sur sa déclaration préalable de division en vue de bâtir. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté par une adjointe dûment déléguée étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, dès lors que le projet, situé dans un secteur exposé à un risque d'inondation, était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme, lequel pouvait légalement prévoir un classement en zone naturelle pour prévenir les risques.

Avocat : LAPLANTE

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514130

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme A., avait obtenu la délivrance des visas de long séjour sollicités pour ses enfants après l'introduction de son recours. Cette délivrance a privé d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, conduisant le juge à prononcer un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A. au titre des frais de justice.

Avocat : DUPLANTIER

9 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506679

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 13 novembre 2024 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de renouveler la carte de résident de Mme C..., ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant bénéficié d'autorisations provisoires de séjour successives lui permettant de résider et travailler régulièrement, et ayant introduit son recours plus d'un an après la décision contestée. En conséquence, la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

7 janvier 2026