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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 439

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PLACEEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200291

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre deux délibérations du conseil municipal de Pontonx-sur-l'Adour visant à aliéner une portion du chemin rural de Poyle. Le tribunal a jugé que la première délibération du 14 septembre 2021, qui constatait la désaffectation et engageait la procédure de cession, constituait une simple mesure préparatoire non susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions dirigées contre cette délibération et le rejet implicite du recours gracieux ont été rejetées comme irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux actes préparatoires.

Avocat : LAPLACE

16 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503561

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension d'une décision de la commission de médiation des Pyrénées-Atlantiques refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de relogement de Mme A... B..., qui avait été expulsée de son logement. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation de détresse (hébergement dans son véhicule, problèmes de santé) et des moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'expulsion étant consécutive à un défaut de paiement des loyers et à un défaut de coopération de l'intéressée avec les services de prévention.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PLACE

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515701

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B..., ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'administration n'avait pas délivré de document de séjour après l'expiration du précédent titre, plaçant le requérant dans une situation de précarité administrative. L'injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de sept jours, et l'État est condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PLACE

12 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202851

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l’annulation de la décision implicite du maire de Josse refusant d’exercer ses pouvoirs de police pour faire cesser des infractions urbanistiques et des nuisances causées par leurs voisins. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 480-1 du code de l’urbanisme, L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, L. 133-1 du code de la construction et de l’habitation, et L. 211-22 du code rural et de la pêche maritime, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions des requérants, sans qu’il soit fait droit à leur demande d’injonction ni à leurs conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : LAPLACE

10 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522359

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet du Val-d'Oise pour le convoquer et enregistrer sa demande de renouvellement de certificat de résidence "vie privée et familiale". Le juge des référés a fait droit à sa demande, en enjoignant au préfet de convoquer l'intéressé dans un délai de quinze jours pour le dépôt de son dossier et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur l'urgence présumée en matière de renouvellement de titre de séjour et sur l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable, conformément aux principes dégagés par la jurisprudence administrative.

Avocat : PLACE

9 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301969

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B... contestant son placement en disponibilité d'office par le CCAS de Dax et demandant diverses indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, jugeant irrecevables les demandes indemnitaires pour défaut de liaison du contentieux et tardiveté, et non fondés les moyens d'annulation des arrêtés contestés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°85-1054 du 30 septembre 1985 relatif au reclassement des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : LAPLACE

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505126

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en faisant valoir sa demande d'admission exceptionnelle au séjour pour études et vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PLACE

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201653

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... et Mme C... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Sore pour une maison individuelle. Les requérants contestaient la conformité du projet aux articles Nqf10 et Nqf12 du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs aux clôtures et aux chemins d'accès, et soutenaient qu'un sursis à statuer aurait dû être opposé. Le tribunal a jugé que la notice descriptive du projet était suffisante pour apprécier la conformité aux règles du PLU et qu'aucun élément ne démontrait une méconnaissance de ces dispositions. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLACE

26 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521610

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a reconnu l’urgence, compte tenu de la suspension du contrat de travail du requérant et de la perte de ses revenus depuis août 2025, le plaçant dans une situation financière critique. Il a estimé que l’absence de délivrance d’un récépissé portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de travailler, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B... sous 48 heures pour lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-2 et L. 511-2 du code de justice administrative.

Avocat : PLACE

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405485

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant béninois, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La décision attaquée est celle de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 24 avril 2024, qui s'est substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, le projet d'études du requérant ne s'inscrivant pas dans un projet professionnel cohérent et ne présentant pas de garanties de retour suffisantes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 312-2.

Avocat : PLACE

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406724

Le Tribunal administratif de Nannes a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 11 juillet 2024 lui refusant un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le motif retenu par la commission, tiré d’un risque de détournement de l’objet du visa en raison d’incohérences dans l’expérience professionnelle, était entaché d’une erreur d’appréciation. Il a considéré que les éléments produits par le requérant, notamment ses diplômes et son expérience professionnelle en tant que cuisinier, étaient suffisamment probants. La solution s’appuie sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PLACE

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517838

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise refusant l’admission au séjour au titre de l’asile, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la requérante réside à Paris, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Paris en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Paris, sans statuer sur le fond.

Avocat : PLACE

4 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517260

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet du Val-d'Oise a fait valoir que le requérant avait été convoqué en préfecture pour accomplir ses démarches, ce que M. A... n'a pas contesté. Le juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : PLACE

3 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514541

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme F..., ressortissants algériens, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de leur demande de regroupement familial pour leur fille, née en 2020 et restée en Algérie. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la dégradation de l’état de santé de l’enfant du fait de la séparation et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision examine la condition d’urgence et les moyens soulevés, sans que le sens final (suspension ou rejet) soit précisé.

Avocat : PLACE

27 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519421

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer et de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, malgré la suspension du contrat de travail du requérant depuis le 19 août 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : PLACE

27 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499404

Avocat : LAPLACE

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499404.20251023• 2ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517938

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir une injonction afin que le préfet de la Seine-Saint-Denis la convoque pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, constatant que la requérante avait déposé sa demande en ligne le 23 juillet 2025 sans obtenir de rendez-vous, alors que son titre avait expiré le 1er octobre 2025. Il a enjoint au préfet de fixer un rendez-vous sous six semaines et de remettre un récépissé autorisant à travailler si le dossier est complet, sans astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PLACE

23 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519039

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la contestation par M. A... de la décision de la présidente du conseil départemental du Val-d'Oise mettant fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance dans le cadre d'un contrat jeune majeur. Le requérant invoque l'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits, notamment à son hébergement, à son éducation et à un recours effectif, en raison du risque de se retrouver à la rue et de l'impact sur sa formation professionnelle. La solution retenue par la juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne une audience publique et l'application des dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 222-5, ainsi que des principes constitutionnels et conventionnels.

Avocat : PLACE

18 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405770

Désistement d'office d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement et ne se prononce pas sur le fond du litige.

Avocat : PLACE

16 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304619

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 février 2023 retirant son titre de séjour pour fraude et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et de vice de procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien. Il a jugé que le retrait était justifié par l'obtention frauduleuse du titre et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PLACE

14 octobre 2025• 6ème chambre