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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 089 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 089

Décisions totales

383 581

Ordonnances

283 158

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PLANEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405585

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de ses deux requêtes (n° 2405586 et 2405585) dirigées contre le refus implicite du maire de Marseille de délivrer un certificat de permis de construire tacite pour une villa individuelle. La requérante sollicitait initialement l’annulation de cette décision implicite, une injonction sous astreinte et des frais de procédure. En l’absence d’opposition, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, de donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : PLANTIN

20 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505962

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C... B... d'une demande de condamnation de l'État et de la commune de Bezons à lui verser 25 193,09 euros en remboursement d'astreintes perçues, suite à un jugement du tribunal correctionnel de Pontoise du 3 mai 2021 ayant partiellement relevé ces astreintes. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, relatif à l'exécution de jugements judiciaires concernant une infraction au code de l'urbanisme (articles L. 480-1 et suivants), relève exclusivement de la compétence du juge judiciaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPLANTE

20 octobre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00927

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04526

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

16 octobre 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516573

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. A... d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Sarthe a délivré une nouvelle autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 7 avril 2026. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 550 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAPLANE

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516350

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension, a suspendu l'exécution de la décision du 4 août 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler l'autorisation provisoire de séjour de Mme A..., ressortissante angolaise, en qualité de parent d'enfant malade. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension a été ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : LAPLANE

15 octobre 2025• - Référés Suspension
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506805

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de sa réclamation fiscale relative à des impositions supplémentaires (impôt sur le revenu, contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et contributions sociales pour 2018-2020), se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se trouve la direction départementale des finances publiques du Haut-Rhin ayant établi les impositions contestées. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP NATAF ET PLANCHAT

14 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412121

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir visant à l'annulation des élections du conseil de l'ordre des experts-comptables de la région Auvergne-Rhône-Alpes, pour des motifs de conflit d'intérêts et d'irrégularités. Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête, accepté par le défendeur. Par un jugement du 14 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, M. A... a été condamné à verser 1 500 euros au conseil régional de l'ordre au titre des frais de justice.

Avocat : PLANES

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420053

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 8 novembre 2024. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour.

Avocat : LAPLANE

14 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03233

Avocat : DUPLANTIER

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208331

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 mai 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique avait assigné à résidence M. B..., un ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, pour une durée de six mois. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la fermeture des frontières algériennes due à la crise sanitaire, sans apporter de preuves concrètes de cette impossibilité de retour à la date de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet l'assignation à résidence uniquement en cas d'impossibilité avérée de quitter le territoire.

Avocat : LAPLANE

8 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00636

Avocat : CABINET LAPLANE

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501953

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 1er février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet ayant retiré cet arrêté le 21 mai 2025, le tribunal a constaté, par une ordonnance du 6 octobre 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant au titre de l’article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PLANTIN

6 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501483

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B..., ressortissant sierra-léonais, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, en se fondant sur les dispositions des articles L. 511-1, L. 612-6 et suivants du même code. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PLANTIN

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212421

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., détenu, qui contestait son placement préventif en cellule disciplinaire le 28 août 2022. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire (délégation régulière publiée) et d’insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le placement était fondé sur les articles L. 231-2 et R. 234-19 du code pénitentiaire, applicable depuis le 1er mai 2022, et que la mesure était proportionnée pour mettre fin à une faute du premier degré. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables faute de demande préalable.

Avocat : LAPLANE

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303158

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a jugé que cette décision était purement confirmative de l'arrêté de transfert vers l'Espagne du 4 juillet 2022, déjà validé par un jugement du 10 août 2022, et qu'aucune circonstance de fait ou de droit nouvelle n'était invoquée. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et la jurisprudence administrative (CE, Avis, 27 octobre 2022, n°465885).

Avocat : LAPLANE

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516067

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de retrait d’un permis de visite à la maison d’arrêt de Nantes, présentée par Mme A... et M. C.... Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour les requérants d’établir la portée définitive de la mesure et en l’absence de démarches auprès de l’administration pénitentiaire. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAPLANE

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415092

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cet arrêté ne contenant aucune décision en ce sens. Sur le fond, le juge a opéré une substitution de base légale, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier) plutôt que sur le 3° (refus de titre), et a écarté les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPLANE

25 septembre 2025• 7ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01441

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

25 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216581

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné le département du Val d’Oise à verser 1 500 euros à Mme C... épouse A..., agent contractuel, en réparation du préjudice résultant de l’illégalité fautive de la décision de non-renouvellement de son contrat, annulée pour erreur de fait par un jugement définitif. La responsabilité de l’administration a été engagée sur le fondement de l’illégalité fautive, mais le tribunal a limité l’indemnisation à 1 500 euros pour solde de tout compte, compte tenu de l’absence de droit au renouvellement, de la faible ancienneté de l’agent (six mois) et de l’absence de demande de réintégration. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : LAPLANTE

25 septembre 2025• 12ème Chambre