LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 089 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 089

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 514

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PLANEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513121

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de verser une avance de subvention de 17 484 euros pour des travaux d'isolation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le blocage du versement depuis plus d'un an ne suffisant pas à caractériser un préjudice suffisamment grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LAPLANTE

21 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303388

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Nice confirmant l’exclusion définitive d’un élève. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Aucune réponse n’ayant été reçue dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance. La requête est ainsi classée sans examen au fond.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402333

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la demande ne portant pas sur ce fondement. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

8 août 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512793

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement d’une attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a pris un arrêté refusant le renouvellement du titre de séjour et obligeant le requérant à quitter le territoire. Le juge a constaté que cette nouvelle décision avait implicitement retiré la décision contestée, rendant les conclusions de suspension sans objet. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les demandes de frais d’instance.

Avocat : LAPLANE

7 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400572

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société SPL Ports de Menton d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspecteur du travail du 4 décembre 2023 refusant l’autorisation de licenciement de Mme A. En cours d’instance, la ministre du travail a annulé cette décision et accordé l’autorisation sollicitée, conduisant la société à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 août 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution retenue étant uniquement procédurale.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

7 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504116

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B, a examiné sa demande d’annulation d’une sanction d’interdiction de passer les examens du diplôme supérieur de comptabilité et de gestion pour deux ans, prononcée par la commission inter-académique de discipline de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que cette commission siège au rectorat de Marseille, et a donc estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Marseille. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

4 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201832

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative territoriale, qui contestait le refus du maire de Saint-Martin-Vésubie de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait un harcèlement moral subi au sein de son service. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était entachée ni d'incompétence ni d'erreur d'appréciation, et a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle des fonctionnaires.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

4 août 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306829

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Riedisheim ou de la Collectivité européenne d'Alsace (CEA) pour défaut d'entretien normal de la voie publique. Le tribunal estime que la matérialité de l'accident invoqué n'est pas établie, faute de constat officiel, de procès-verbal ou de preuve tangible du lieu et des circonstances. La responsabilité de la CEA est également écartée, la route étant une voie communale relevant de la commune. En conséquence, M. B est condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : LAPLANTE

29 juillet 2025• 5e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511939

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a estimé la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à une évaluation de la vulnérabilité du demandeur conformément aux articles L. 522-1 et suivants du même code, et que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LAPLANE

29 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512049

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’une décision du 27 mai 2025 notifiant un indu de rémunération de 24 386,85 euros à une accompagnante d’élèves en situation de handicap, ainsi que du titre de perception émis le 6 juin 2025. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 et un défaut d’examen de sa situation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : LAPLANTE

28 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400177

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la S.A.E.M. A B d’une demande de condamnation du syndicat mixte des eaux de Mayotte (LEMA) au paiement de 124 033,20 euros pour un marché de conception et suivi d’extension de la station d’épuration de Petite Terre. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 19 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 juillet 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : DAYDE - PLANTARD - ROCHAS & VIRY

28 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04521

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

17 juillet 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510273

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante vénézuélienne, qui contestait la décision de l'OFII du 6 juin 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt d'une demande de réexamen de l'asile par la requérante. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, sans erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LAPLANE

16 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402061

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par les consorts D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 octobre 2023 par lequel la commune du Rove avait accordé un permis de construire 41 logements à la SAS Bouygues Immobilier. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué le 16 juin 2025. Le juge a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

16 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402066

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la commune du Rove accordant un permis de construire 21 logements à la SAS Bouygues Immobilier. Postérieurement à l’introduction de la requête, la commune a retiré l’arrêté attaqué le 16 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation, devenues sans objet. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

16 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402733

Le Tribunal administratif d'Orléans annule le refus de la préfète du Loiret de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante nigériane. La requérante justifiait d’un pacte civil de solidarité avec un compatriote titulaire d’une carte de résident, d’un enfant né en France et d’une communauté de vie stable. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Il enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400834

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 29 décembre 2023 par laquelle la préfète du Loiret a refusé le regroupement familial demandé par Mme B épouse A pour son époux et leur fille. La juridiction a jugé que la préfète ne pouvait pas légalement opposer l'absence de preuve de la réalité de la relation conjugale, cette condition ne figurant pas parmi les exigences légales du regroupement familial. Le tribunal a également estimé que l'administration n'avait pas suffisamment démontré le caractère frauduleux des actes d'état civil guinéens produits, en application des articles L. 434-2, L. 434-5 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combinés à l'article 47 du code civil. En conséquence, il a enjoint à la préfète d'admettre les bénéficiaires au regroupement familial dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501252

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 15 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser le fondement de ce rejet dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : PLANTIN

11 juillet 2025• 7ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00982

Avocat : DUPLANTIER

10 juillet 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400919

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de refus du préfet de l'Yonne de communiquer à M. et Mme A les documents relatifs au renouvellement de l'homologation du circuit de motocross de Molosmes. Le tribunal a jugé que ces documents, notamment l'arrêté d'homologation, le dossier de demande, l'avis de la commission de sécurité et l'étude acoustique, constituent des documents administratifs achevés et communicables de plein droit. Cette communication est fondée sur l'article L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 124-1 et L. 124-3 du code de l'environnement relatifs à l'accès aux informations environnementales.

Avocat : LEGIPLANET AVOCATS

10 juillet 2025• CH 2 JU