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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 089 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 089

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 514

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PLANEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00982

Avocat : DUPLANTIER

10 juillet 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400919

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de refus du préfet de l'Yonne de communiquer à M. et Mme A les documents relatifs au renouvellement de l'homologation du circuit de motocross de Molosmes. Le tribunal a jugé que ces documents, notamment l'arrêté d'homologation, le dossier de demande, l'avis de la commission de sécurité et l'étude acoustique, constituent des documents administratifs achevés et communicables de plein droit. Cette communication est fondée sur l'article L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 124-1 et L. 124-3 du code de l'environnement relatifs à l'accès aux informations environnementales.

Avocat : LEGIPLANET AVOCATS

10 juillet 2025• CH 2 JU
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510647

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 13 juin 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus était légalement fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d’asile. Il a jugé que les certificats médicaux produits par le requérant, datant de 2024, ne démontraient pas une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation à ce motif légal. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 551-15 et L. 522-3.

Avocat : LAPLANE

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207916

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant tchadien demandeur d'asile, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 7 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. C avait présenté plusieurs demandes d'asile sous des identités différentes, sans établir de situation de vulnérabilité particulière. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : LAPLANE

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506527

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B visant à assortir d’une astreinte l’injonction de réintégration prononcée par une ordonnance du 24 mars 2025. Le juge estime que le centre hospitalier a exécuté cette ordonnance en retirant la décision de licenciement et en replaçant l’agent dans sa dernière position administrative, soit un congé sans traitement, et non en le réintégrant dans ses fonctions. Aucun élément nouveau ne justifie la modification de la mesure ordonnée, les conclusions en injonction sous astreinte et les frais de justice sont donc rejetés.

Avocat : LAPLANTE

8 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510505

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Vendée. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LAPLANE

8 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02338

Avocat : DUPLANTIER;MREJEN;MARMIN

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02337

Avocat : DUPLANTIER

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00802

Avocat : LAPLANTE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414486

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 7 juillet 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en annulation d’un refus de la CNRACL de lui attribuer une rente d’invalidité. Ce désistement, intervenu après que la défense avait conclu au non-lieu, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur le litige.

Avocat : BONNARD-PLANCKE

7 juillet 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201641

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande d'indemnisation de M. A, qui soutenait que l'État avait commis une faute en refusant verbalement de renouveler son récépissé et en prenant un arrêté de refus de séjour, ultérieurement annulé. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la preuve d'une faute de l'administration n'était pas établie, notamment en l'absence de justification d'une demande de renouvellement de récépissé et d'une illégalité caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les règles de la responsabilité pour faute.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304682

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision du 15 juin 2023 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la préfète n'ayant pas tenu compte de l'avis favorable du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration. Il a enjoint à la préfète de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304684

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 juillet 2023 par lequel la préfète du Loiret l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment en raison du maintien irrégulier de l'intéressé et du rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue écarte les moyens soulevés, dont la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démonstration d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304200

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SAS France Intervention, qui contestait des rappels de TVA, de taxe d’apprentissage, de participation à l’effort de construction et de contribution sur les activités privées de sécurité pour la période 2018-2020. La société invoquait une irrégularité dans la notification de l’avis de mise en recouvrement, mais le tribunal a jugé que cette irrégularité ne l’avait privée d’aucune garantie, le pli ayant été retiré. Elle soutenait également que l’administration avait utilisé une méthode d’évaluation moins précise que sa comptabilité, mais le tribunal a constaté que les rappels avaient été établis sur la base des encaissements comptabilisés, écartant ce moyen. La décision s’appuie sur le code général des impôts, le livre des procédures fiscales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303026

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus du maire de Saint-Pierre-ès-Champs de modifier l'arrêté de 2000 réglementant le stationnement et la circulation place de la mairie. La requérante soutenait que le stationnement des bus scolaires l'empêchait de sortir de son domicile et souhaitait une dérogation pour les riverains. Le tribunal a jugé que l'arrêté municipal, fondé sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-1, L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales), était légal car il répondait à un objectif de sécurité des écoliers, sans que la requérante ne démontre une erreur d'appréciation ou une atteinte disproportionnée à sa situation.

Avocat : LAPLANTE

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307362

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B C, agissant en qualité d'ayant droit de son père décédé, pour contester des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (2007-2012) liées à des comptes bancaires non déclarés en Suisse et au Luxembourg. Le requérant soutenait que son père avait commis un recel successoral sur ces comptes, le privant de tout droit sur les revenus, et que la procédure de rectification était irrégulière. Le tribunal a rejeté l'ensemble de la requête, jugeant que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées et que le requérant n'apportait pas la preuve du recel successoral allégué. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 57 et L. 169 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les conventions fiscales avec le Luxembourg et la Suisse.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503164

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de l'association syndicale autorisée (ASA) des Irrigants du Pays d'Ensérune. Cette expertise vise à constater et analyser les désordres affectant la branche Puisserguier de son réseau d'irrigation, apparus dès 2021, et à en déterminer les causes ainsi que le coût des travaux de réparation. La solution retenue fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison de son caractère utile. La demande de l'ASA tendant à ce que les frais de l'instance soient mis à la charge des défendeurs a été rejetée.

Avocat : MARLE-PLANTE

30 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315209

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C, accompagnante d'élèves en situation de handicap, qui contestait son changement d'affectation et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a constaté que le recteur de l'académie de Versailles, bien que mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense avant la clôture de l'instruction, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués. Sur le fond, le juge a estimé que le changement d'affectation, sans incidence sur les fonctions, la rémunération ou les responsabilités de l'intéressée, constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de Mme C ont été rejetées, le tribunal n'ayant pas retenu l'existence d'une faute de service.

Avocat : LAPLANTE

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315206

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, accompagnante d'élèves en situation de handicap, qui contestait son changement d'affectation et demandait réparation de ses préjudices. La juridiction a jugé que ce changement, n'ayant pas modifié ses fonctions, responsabilités ou rémunération, constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Bien que l'administration ait été réputée acquiescer aux faits faute de mémoire en défense, le tribunal a estimé que la mesure ne révélait aucune faute de service. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les conclusions en annulation de la décision de rejet de la demande indemnitaire préalable, devenues sans objet.

Avocat : LAPLANTE

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500619

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen attentif de sa situation et que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas privée de base légale, l'illégalité du refus de titre n'étant pas établie.

Avocat : DUPLANTIER

17 juin 2025• 2ème chambre