1 089 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 089
Décisions totales
383 581
Ordonnances
305 456
Avec résumé IA
Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES
Avocat : BONNARD-PLANCKE
Avocat : LAPLANE
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017. Ces impositions faisaient suite à la vérification de comptabilité de la SARL France Terrassement, dont M. B était gérant et associé, et portaient sur des sommes regardées comme distribuées. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification, estimant que l'administration avait respecté les obligations prévues à l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge.
Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la demande de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2019, fondées sur l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts. Le requérant invoquait la violation du principe *ne bis in idem* (article 4 du protocole n° 7 à la CEDH) en raison d'une condamnation pénale pour les mêmes faits de stupéfiants, mais le tribunal a rappelé que la réserve française à ce protocole autorise le cumul de sanctions administratives et pénales. Sur le fond, l'administration a pu légalement taxer la valeur vénale du cannabis détenu, même en l'absence de cession, dès lors que M. B en avait la libre disposition. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les demandes de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017. Ces redressements faisaient suite à une vérification de comptabilité de la SARL France Terrassement, dont M. B était gérant et associé, et portaient sur des sommes considérées comme distribuées. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification n° 2120 du 18 décembre 2019 était suffisamment motivée, même en l'absence de copie jointe de la proposition de rectification antérieure adressée à la société. Il a également estimé que l'administration avait correctement établi le caractère fictif des prestations facturées par la société A2G Construction et que le calcul du solde débiteur du compte courant d'associé était fondé. Les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 109 du code général des impôts ont été appliqués.
Avocat : NATAF & PLANCHAT
Avocat : PLANES
Avocat : CABINET DUPLANTIER
Avocat : DUPLANTIER
Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT;VANBERGUE;DUMONT