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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

214 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

214

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PLANEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310108

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL Colorine, qui contestait des rappels de TVA et des amendes pour dépôt tardif de déclarations d'échange de biens. Concernant la TVA, le tribunal a jugé que l'exonération des livraisons intracommunautaires est subordonnée au dépôt de l'état récapitulatif prévu à l'article 289 B du code général des impôts, et non à la seule détention d'un numéro de TVA intracommunautaire. S'agissant des amendes fondées sur l'article 1788 A du même code, le tribunal a estimé qu'elles n'étaient pas disproportionnées au regard de l'article 1er du premier protocole à la convention européenne des droits de l'homme, même en tenant compte du contexte de crise sanitaire. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la société requérante.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307954

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL Daliaclose Lingerie contestant une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés pour 2017 et des amendes pour 2017-2018 (total 126 389 €). La société invoquait des irrégularités de procédure (méconnaissance des articles L. 51 et L. 47 A du livre des procédures fiscales) et le mal-fondé des redressements liés à des écarts de stock. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la régularité de la vérification de comptabilité et le bien-fondé des impositions et amendes appliquées sur le fondement du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306837

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS residential MDB, qui contestait un rappel de TVA de 483 377 euros assorti de pénalités pour manquement délibéré, relatif à la vente en 2019 d’un immeuble neuf au Cap-Ferret. La société avait appliqué le régime de la TVA sur marge, mais l’administration a estimé que la vente devait être soumise à la TVA sur le prix total, car l’immeuble était neuf et la société n’avait pas acquis le bien sans droit à déduction. Le tribunal a jugé que les conditions de l’article 268 du code général des impôts n’étaient pas remplies, la société ayant construit l’immeuble et non acheté un terrain à bâtir sans TVA déductible. Les pénalités de 40 % ont été maintenues, l’intention délibérée étant caractérisée par l’application d’un régime fiscal inapproprié malgré la complexité des textes.

Avocat : SCP NATAF ET PLANCHAT

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518618

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de communication de la décision de placement de M. B... au sein du secteur « portes fermées » du centre pénitentiaire de Nantes était devenue sans objet. En effet, cette décision avait été remise en main propre au requérant et communiquée à son avocat après l'introduction de la requête. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et a rejeté le surplus des demandes, incluant les frais d'instance.

Avocat : LAPLANE

19 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 25 novembre 2020, en raison de l’absence de proposition de relogement dans le délai de six mois. La carence fautive de l’État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à Mme A... en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, incluant son maintien dans une résidence sociale avec sa fille, pour la période du 26 mai 2021 à la date du jugement.

Avocat : LAPLANTE

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502644

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable en octobre 2021 et bénéficiaire d'une ordonnance d'injonction de relogement non exécutée depuis octobre 2022. Il demandait la condamnation de l'État à lui verser 46 200 euros pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, vivant avec sa famille dans un logement sur-occupé et insalubre. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a fixé l'indemnisation due à M. B... à 6 125 euros pour la période allant du 28 avril 2022 à la date du jugement, en application du barème indemnitaire jurisprudentiel.

Avocat : LAPLANTE

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517547

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la communication de la décision de son placement dans le secteur « portes fermées » du centre pénitentiaire de Nantes. Le juge relève que cette décision lui avait déjà été notifiée en main propre le 25 septembre 2025, soit avant l’introduction de son recours, rendant ses conclusions irrecevables. Les frais de justice sont également rejetés, l’État n’étant pas la partie perdante.

Avocat : LAPLANE

5 novembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502339

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir du ministre des armées le versement de 2 800 euros au titre de frais d’avocat prévus par un protocole transactionnel du 9 mars 2023. Par un mémoire du 3 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 octobre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : LAPLANTE

30 octobre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501916

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

28 octobre 2025• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505964

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... B... qui demandait une provision de 25 193,09 euros à valoir sur le remboursement d’une astreinte prononcée par le tribunal correctionnel de Pontoise pour infraction au code de l’urbanisme. Le juge a estimé que ce litige, relatif à l’exécution de jugements judiciaires portant sur une infraction urbanistique, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANTE

20 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505962

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C... B... d'une demande de condamnation de l'État et de la commune de Bezons à lui verser 25 193,09 euros en remboursement d'astreintes perçues, suite à un jugement du tribunal correctionnel de Pontoise du 3 mai 2021 ayant partiellement relevé ces astreintes. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, relatif à l'exécution de jugements judiciaires concernant une infraction au code de l'urbanisme (articles L. 480-1 et suivants), relève exclusivement de la compétence du juge judiciaire.

Avocat : LAPLANTE

20 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216581

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné le département du Val d’Oise à verser 1 500 euros à Mme C... épouse A..., agent contractuel, en réparation du préjudice résultant de l’illégalité fautive de la décision de non-renouvellement de son contrat, annulée pour erreur de fait par un jugement définitif. La responsabilité de l’administration a été engagée sur le fondement de l’illégalité fautive, mais le tribunal a limité l’indemnisation à 1 500 euros pour solde de tout compte, compte tenu de l’absence de droit au renouvellement, de la faible ancienneté de l’agent (six mois) et de l’absence de demande de réintégration. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : LAPLANTE

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506178

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 2 105,40 euros pour un préjudice pécuniaire lié à des dysfonctionnements administratifs. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B... a saisi le tribunal avant l'expiration du délai de deux mois suivant sa demande préalable à l'administration, sans attendre la naissance d'une décision implicite de rejet. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, l'absence de décision expresse ou implicite à la date du jugement rendait ses conclusions prématurées.

Avocat : LAPLANTE

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427932

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une requête en référé-provision par M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 800 euros pour absence de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal constate qu'un jugement au fond (n°2417752/4-2 du 31 mars 2025) a déjà statué sur la même demande indemnitaire. En conséquence, la requête en référé est devenue sans objet, et le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la demande de provision. Les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : LAPLANTE

22 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405698

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 15 juin 2022 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas la persistance de la situation ayant justifié cette décision au-delà du délai de six mois, faute de justifier de son adresse actuelle et du renouvellement de sa demande de logement. En conséquence, la carence fautive de l'État n'a pas été retenue, et la demande indemnitaire fondée sur les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation a été rejetée.

Avocat : LAPLANTE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503763

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 6 janvier 2022 concernant des désordres affectant un parking municipal à Palavas-les-Flots. Cette extension, demandée par l'expert désigné, vise à rendre l'expertise contradictoire à l'égard de la société OCD Ingénierie et de ses assureurs successifs (Lloyd, MMA, Euromaf). Le juge a fait droit à la demande en application des articles R. 532-1, R. 532-3 et R. 532-4 du code de justice administrative, estimant que la participation de cette société, intervenue dans la rédaction des CCTP et la mission visa, présentait un caractère utile pour déterminer les causes des désordres.

Avocat : MARLE-PLANTE

3 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306829

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Riedisheim ou de la Collectivité européenne d'Alsace (CEA) pour défaut d'entretien normal de la voie publique. Le tribunal estime que la matérialité de l'accident invoqué n'est pas établie, faute de constat officiel, de procès-verbal ou de preuve tangible du lieu et des circonstances. La responsabilité de la CEA est également écartée, la route étant une voie communale relevant de la commune. En conséquence, M. B est condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : LAPLANTE

29 juillet 2025• 5e chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400177

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la S.A.E.M. A B d’une demande de condamnation du syndicat mixte des eaux de Mayotte (LEMA) au paiement de 124 033,20 euros pour un marché de conception et suivi d’extension de la station d’épuration de Petite Terre. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 19 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 juillet 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : DAYDE - PLANTARD - ROCHAS & VIRY

28 juillet 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201641

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande d'indemnisation de M. A, qui soutenait que l'État avait commis une faute en refusant verbalement de renouveler son récépissé et en prenant un arrêté de refus de séjour, ultérieurement annulé. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la preuve d'une faute de l'administration n'était pas établie, notamment en l'absence de justification d'une demande de renouvellement de récépissé et d'une illégalité caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les règles de la responsabilité pour faute.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304200

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SAS France Intervention, qui contestait des rappels de TVA, de taxe d’apprentissage, de participation à l’effort de construction et de contribution sur les activités privées de sécurité pour la période 2018-2020. La société invoquait une irrégularité dans la notification de l’avis de mise en recouvrement, mais le tribunal a jugé que cette irrégularité ne l’avait privée d’aucune garantie, le pli ayant été retiré. Elle soutenait également que l’administration avait utilisé une méthode d’évaluation moins précise que sa comptabilité, mais le tribunal a constaté que les rappels avaient été établis sur la base des encaissements comptabilisés, écartant ce moyen. La décision s’appuie sur le code général des impôts, le livre des procédures fiscales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

3 juillet 2025• 2ème Chambre